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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302149

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. D E, gendarme, contestant une sanction disciplinaire d'arrêt de vingt jours, ramenée à dix jours avec dispense d'exécution. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la décision initiale du 20 janvier 2023, celle-ci ayant été implicitement remplacée par la décision du 23 mai 2023. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. E, estimant que la matérialité des faits était établie et que la sanction n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : BEYER OLIVIER

18 septembre 2025• CH 2 JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418673

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a jugé que la durée de présence en France n'était pas suffisamment justifiée et que l'insertion professionnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, ne constituait pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NDIAYE

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509581

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508562

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. B, ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction retient un défaut d'examen sérieux de la situation, le préfet n'ayant pas pris en compte la demande d'asile politique formulée par l'intéressé lors de son audition. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YESILBAS

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510701

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A, un ressortissant sénégalais titulaire d’un titre de séjour de longue durée italien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée se heurte à l’existence de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l’application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

17 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404293

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus implicite de titre de séjour du préfet de la Gironde. Le tribunal a considéré que la décision explicite de refus du 18 novembre 2024 s’était substituée à la décision implicite et que cette décision était suffisamment motivée. Il a également jugé qu’aucun défaut d’examen sérieux de la situation personnelle de la requérante n’était établi. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PAYET

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515453

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant avait été muni d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 décembre 2025, régularisant provisoirement son séjour. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CHAYE

16 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511722

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour retirer un duplicata de sa carte de résident. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé postérieurement à sa requête, rendant sans objet les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AJOYEV

16 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03110

Avocat : AARPI LBA LE BROUDER AUDAS BOYER LE CARPENTIER

16 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500669

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant sénégalais, annule l'arrêté du 10 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Ain a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire et a fixé le pays de renvoi. Le tribunal retient que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait à l'administration, en vertu de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de saisir la commission du titre de séjour pour avis avant de refuser sa demande. Cette omission constitue une irrégularité de procédure, entraînant l'annulation de l'arrêté contesté.

Avocat : BOYER

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512062

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D C, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la notification, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant vu définitivement refuser l'asile, et que les conditions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour étaient remplies. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUEYE IBRAHIMA KHALIL

12 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00245

Avocat : ABDOU-SALEYE

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511726

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 16 juillet 2025 refusant à M. A, ressortissant ivoirien, un titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la suspension du contrat de travail de l'intéressé résultait de sa propre situation administrative irrégulière et non de la décision contestée. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUEYE IBRAHIMA KHALIL

12 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403371

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 7 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite de refus, rendant inopérant le moyen tiré d'un défaut de motivation de cette dernière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en examinant la demande sur le seul fondement de l'admission exceptionnelle au séjour, alors que M. A sollicitait un titre "étudiant" relevant de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. La solution retenue repose sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 9 de ladite convention.

Avocat : CABINET NDIAYE

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501240

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), compte tenu de la situation irrégulière de l'ensemble de la cellule familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDOU-SALEYE

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513795

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait à la RATP la communication de documents relatifs à son exposition à l'amiante pour les utiliser dans des procédures judiciaires en cours (prud'hommes et sécurité sociale). Le juge a estimé que cette demande était manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative, car elle visait à défendre des droits devant des juridictions judiciaires. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : HU-YEN-TACK

12 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200634

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Spherea Test et Services. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de plus de 6,5 millions d'euros par la métropole européenne de Lille (MEL) au titre de surcoûts liés à l'exécution d'un marché public de fourniture de bancs tests dynamiques. Le juge a estimé que l'obligation de la MEL n'était pas suffisamment certaine, les nombreux litiges factuels et juridiques soulevés par la société requérante (imprécisions du CCTP, ordres de service modificatifs, conséquences de la pandémie, etc.) présentant un caractère sérieusement contestable. Par ailleurs, la demande tendant à écarter préventivement l'application de pénalités de retard a été jugée irrecevable.

Avocat : SCP PREEL HECQUET PAYET-GODEL

12 septembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503296

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne un litige entre la société Praxys et la commune de Dreux relatif au paiement d'une facture pour la phase n°2 d'un marché public d'études de faisabilité. Le juge des référés a fait droit à la demande de la société Praxys, condamnant la commune de Dreux à lui verser une provision de 13 740 euros TTC, assortie des intérêts moratoires. La solution retenue se fonde sur le constat que l'obligation de payer de la commune n'était pas sérieusement contestable, la société ayant exécuté les prestations et la commune n'ayant pas contesté leur réception dans le délai contractuel prévu par le cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics de prestations intellectuelles.

Avocat : WEYER

11 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506474

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 7 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUEYE

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515191

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction de délivrance d'un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine ayant convoqué le requérant, M. A s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEYE

11 septembre 2025