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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YEEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2206187

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. B, adjoint au maire de Tsingoni, contestant l'arrêté du 21 juin 2022 retirant ses délégations de fonctions et de signature, ainsi que la délibération du 17 novembre 2022 du conseil municipal approuvant ce retrait. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, l'élection d'un nouveau maire n'ayant pas entraîné le retrait des actes attaqués. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, les actes ne mentionnant pas les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 21 juin 2022 et la délibération du 17 novembre 2022, jugeant que le retrait de la délégation était fondé sur des motifs étrangers à l'intérêt du service, en violation de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, et entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DE SIGOYER

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505225

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par un chauffeur routier contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48 SI du 8 février 2025). Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par le risque de licenciement lié à son emploi de chauffeur, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une contestation de la contravention sous-jacente et d'un défaut d'information préalable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRANDHAYE

22 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01126

Avocat : MAYER

22 juillet 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500291

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et contestait le motif de menace à l'ordre public fondé sur une condamnation pénale. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement justifié sa décision en se basant sur les dispositions des articles L. 432-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PAYET

22 juillet 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472382

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472382.20250721• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401189

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 n'était pas fondé, sans écarter la possibilité pour l'administration de vérifier la réalité du projet d'études et de refuser un visa en cas de risque de détournement d'objet. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas la preuve du caractère sérieux et cohérent de son projet d'études, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

21 juillet 2025• 9ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500239

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500239.20250721• 5ème chambre jugeant seule
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406401

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUEYE

21 juillet 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502105

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant luxembourgeois, contestant un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de douze mois. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 251-1, L. 233-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des textes précités et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502504

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 16 septembre 2024 par lequel la préfète de l'Aisne a refusé un titre de séjour à M. A, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que la requête au fond, présentée le 16 juin 2025, est tardive car le délai de recours contentieux d'un mois, prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a pas été prorogé par le recours gracieux. En l'absence de recours principal recevable, la demande de suspension est irrecevable et manifestement mal fondée, permettant son rejet par ordonnance sans instruction préalable.

Avocat : NDIAYE

21 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501587

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. E, brigadier-chef, contestant la sanction de résiliation de son contrat prononcée le 6 décembre 2024 par le gouverneur militaire de Lyon. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le caractère infondé des faits reprochés. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire, commandant de zone terre Sud-Est, était habilité par l'arrêté du 26 février 2008 pris en application du code de la défense. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la sanction au regard des obligations militaires définies par le code de la défense.

Avocat : BEYER

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411126

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme C, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, du vice de procédure et de l'erreur d'appréciation sur le sérieux des études. Il a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas la réalité et le caractère sérieux de ses études, justifiant ainsi le refus de renouvellement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C.

Avocat : DIEYE

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507537

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction sous astreinte pour la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a implicitement conclu au non-lieu à statuer. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DIEYE

18 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504469

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’une demande d’exécution d’un jugement du 4 avril 2024 annulant un arrêté préfectoral lui interdisant la détention d’armes et retirant la validation de son permis de chasser. Le tribunal constate que le préfet a retiré l’inscription de M. C du fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes et lui a versé la somme de 1 500 euros due au titre des frais de justice. S’agissant du rétablissement de la validation du permis de chasser, le tribunal relève que cette validation est annuelle et relève de la compétence du directeur général de l’Office français de la biodiversité, et non du préfet. Par conséquent, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, les mesures relevant de la compétence préfectorale ayant été exécutées.

Avocat : BOYER

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510882

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante angolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 16 juin 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que le refus de rétablissement n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard de la situation de vulnérabilité de l’intéressée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment l’article L. 551-16, et sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

17 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02199

Avocat : DEFOSSE - BRAYE

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502032

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme D A, ressortissante bolivienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de son emploi et l'interruption de sa formation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit sur l'examen de sa demande de changement de statut et l'erreur manifeste d'appréciation sur le caractère réel et sérieux de ses études, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDOU-SALEYE

16 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504694

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur des actes, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Saisi sur le fondement de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la requérante ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'elle ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par conséquent, les décisions attaquées ont été validées et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) rejetées.

Avocat : BOYER

16 juillet 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 469499

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:469499.20250716• 4ème et 1ère chambres réunies
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405020

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant nigérian, contre le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la demande de titre de séjour, présentée après l'expiration du délai légal de deux mois suivant la demande d'asile, était tardive. Il a considéré que M. A n'avait pas fait valoir de circonstances nouvelles justifiant un réexamen de sa situation, notamment la naissance de ses enfants, qui ne constituait pas un élément suffisant pour déroger à ce délai. La décision s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAYET

16 juillet 2025• 2ème Chambre