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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YEEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400108

La décision concerne un litige relatif à un titre exécutoire émis par un lycée contre TotalEnergies pour des pénalités de retard de facturation dans le cadre d'un marché public de fourniture d'électricité. Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de TotalEnergies en la déclarant irrecevable pour tardiveté. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales relatives aux délais de recours, considérant que la société n'avait pas agi dans le délai de deux mois à compter de la réception du titre.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS AARPI

12 mars 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313368

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre des sanctions financières (contribution spéciale et forfaitaire) infligées par l'OFII pour emploi d'un travailleur étranger sans titre. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 7 avril 2023 et les titres exécutoires associés. Il a appliqué rétroactivement la loi nouvelle plus douce (loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024), qui a remplacé les anciennes contributions par une amende administrative, et a réévalué le montant de la sanction en conséquence. **Textes appliqués** : Application rétroactive des articles L. 8253-1 et suivants du code du travail dans leur rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024 (dispositions plus douces), en lieu et place des anciens articles L. 822-2 du CESEDA et L. 8253-1 du code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAYER

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302016

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête d'une fonctionnaire de police visant à annuler le refus de sa rupture conventionnelle et à obtenir réparation. Le tribunal a jugé que l'administration, en l'absence de délai légal impératif, n'avait pas commis de faute en répondant tardivement à la demande, et que le refus exprimé en 2022 ne constituait qu'une confirmation d'un rejet implicite antérieur. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 6 août 2019 relative à la rupture conventionnelle dans la fonction publique.

Avocat : NDOYE

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603684

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus d'un visa de regroupement familial. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours, le juge constate que la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. Le tribunal ordonne néanmoins à l'Etat de verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : NDIAYE

12 mars 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02921

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRAHI-MEGYERI

12 mars 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506562

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506562.20260312• 1ère chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511791

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans, pris à l'encontre d'un ressortissant togolais. La juridiction estime que l'arrêté, fondé sur le rejet définitif de la demande d'asile du requérant, a été pris par une autorité compétente, est suffisamment motivé et ne méconnaît pas la situation personnelle de l'intéressé. Elle écarte également les moyens tirés d'un risque en cas de retour et d'une atteinte disproportionnée au droit à la libre circulation, appliquant notamment les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEYER

12 mars 2026• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05048

Avocat : NGUYEN VAN HO

12 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600624

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. La juridiction constate que le préfet a retiré la décision attaquée et que le requérant se désiste de sa demande. En conséquence, le juge donne acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond de la légalité de la décision initiale.

Avocat : ABDOU-SALEYE

11 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497444

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

11 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:497444.20260311• 6ème et 5ème chambres réunies
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601816

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté de transfert vers la Slovénie d'une ressortissante turque demandant l'asile en France. La juridiction a estimé que la préfète de l'Essonne n'avait pas procédé à un réexamen effectif de la situation personnelle de la requérante, notamment au regard de ses attaches familiales en France et de son état de vulnérabilité, comme l'exigeait un jugement antérieur. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III (UE n°604/2013) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YESILBAS

11 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407870

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne recherchant pas l'application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le requérant ne remplissant pas les conditions de séjour régulier prévues par cet accord. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUEYE

11 mars 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400488

La société Ecole Pascal contestait devant le Tribunal Administratif de Paris son assujettissement partiel à la taxe d’habitation pour 2022, invoquant une irrégularité de procédure et une exonération totale au titre de l'article 1407 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant d'une part que l'administration n'était pas tenue d'établir un nouvel avis après un dégrèvement partiel, et d'autre part que les locaux administratifs de l'établissement, distincts de ceux destinés à l'instruction ou au logement des élèves, n'étaient pas couverts par l'exonération légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CABINET BAYET ET ASSOCIES (SELARL)

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530558

Le Tribunal administratif de Paris statue sur un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'un titre de séjour. Le tribunal constate que l'administration a délivré une carte de séjour temporaire au requérant postérieurement à l'introduction de sa requête, et donne acte du désistement pur et simple de ce dernier. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond ni d'allouer les dépens demandés sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEYE

10 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500363

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le juge a constaté que l'article L. 5423-7 du code du travail interdit le cumul de l'ASS avec l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), dont le requérant est bénéficiaire. Par conséquent, la décision de France travail Nouvelle-Aquitaine est légale et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est infondé.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01062

Avocat : SCP ROUME GUTTON MOAYED

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504899

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et une mesure d'assignation à résidence. Concernant l'OQTF, le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, article 7 de la Charte de l'UE), les éléments fournis par le requérant étant jugés insuffisants pour établir des liens familiaux effectifs en France. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a considéré que cette mesure, prise sur le fondement des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était justifiée par la situation de l'intéressé, qui ne pouvait quitter immédiatement le territoire mais dont l'éloignement était une perspective raisonnable.

Avocat : DIEYE

10 mars 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513377

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

10 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513377.20260310• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602140

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus de visa de regroupement familial opposé à une ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEYE

9 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602715

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction suite à une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre à disposition de la requérante une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard en cas d'inexécution, et condamne l'État à payer 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande dématérialisée et obligation de délivrer une attestation de prolongation).

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

9 mars 2026