LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503040

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui demandait l’annulation des arrêtés du préfet de l’Oise du 21 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que de l’arrêté du 23 mai 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a notamment jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : NDIAYE

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520795

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de placement en rétention administrative, rejette la requête de M. B pour incompétence de la juridiction administrative. En application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, seul le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire est compétent pour connaître des contestations relatives à ces décisions. La requête est donc rejetée sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

« Précédent38394041424344Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

29 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502922

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A, qui avait demandé une injonction à la préfecture de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation de droits au séjour. La requérante s'est désistée après que la préfète a fait valoir qu'une décision favorable avait été prise sur sa demande de titre de séjour. Le juge a toutefois condamné l'État à verser à Mme A une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

28 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507639

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de Mme D, née du silence gardé par la préfète de l'Isère. La requérante n'avait pas joint à sa requête en référé une copie de la requête au fond en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit le juge à rejeter l'ensemble des conclusions sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIEYE

25 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502920

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Afghanistan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité disposant d'une délégation régulièrement publiée et qu'il comportait les énonciations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDIAYE

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500868

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de La Réunion de délivrer à Mme A, ressortissante yéménite, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, conjointe de Français et mère d'un enfant français, justifiait d'une situation d'urgence en raison de ses graves problèmes de santé et de l'inertie de l'administration depuis le dépôt de sa pré-demande en décembre 2024. Le tribunal a écarté l'argument du préfet relatif à une convocation non honorée, faute de preuve de sa réception. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-2 du CESEDA.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

24 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502660

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B A contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 juillet 2025 l’obligeant à quitter la France. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Marseille à la date de la décision attaquée. Il a donc estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille. Par ordonnance du 24 juillet 2025, le tribunal de Dijon a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

24 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508969

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Ris-Orangis (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : YESILBAS

24 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2206187

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. B, adjoint au maire de Tsingoni, contestant l'arrêté du 21 juin 2022 retirant ses délégations de fonctions et de signature, ainsi que la délibération du 17 novembre 2022 du conseil municipal approuvant ce retrait. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, l'élection d'un nouveau maire n'ayant pas entraîné le retrait des actes attaqués. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, les actes ne mentionnant pas les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 21 juin 2022 et la délibération du 17 novembre 2022, jugeant que le retrait de la délégation était fondé sur des motifs étrangers à l'intérêt du service, en violation de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, et entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DE SIGOYER

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505225

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par un chauffeur routier contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48 SI du 8 février 2025). Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par le risque de licenciement lié à son emploi de chauffeur, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une contestation de la contravention sous-jacente et d'un défaut d'information préalable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que du code de la route.

Avocat : GRANDHAYE

22 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500291

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et contestait le motif de menace à l'ordre public fondé sur une condamnation pénale. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement justifié sa décision en se basant sur les dispositions des articles L. 432-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PAYET

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502105

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant luxembourgeois, contestant un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de douze mois. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 251-1, L. 233-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des textes précités et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401189

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 n'était pas fondé, sans écarter la possibilité pour l'administration de vérifier la réalité du projet d'études et de refuser un visa en cas de risque de détournement d'objet. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas la preuve du caractère sérieux et cohérent de son projet d'études, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

21 juillet 2025• 9ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 472382

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472382.20250721• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500239

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500239.20250721• 5ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502504

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 16 septembre 2024 par lequel la préfète de l'Aisne a refusé un titre de séjour à M. A, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que la requête au fond, présentée le 16 juin 2025, est tardive car le délai de recours contentieux d'un mois, prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a pas été prorogé par le recours gracieux. En l'absence de recours principal recevable, la demande de suspension est irrecevable et manifestement mal fondée, permettant son rejet par ordonnance sans instruction préalable.

Avocat : NDIAYE

21 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507537

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction sous astreinte pour la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a implicitement conclu au non-lieu à statuer. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DIEYE

18 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400661

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par la SAS Transport Phoenix d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Corse-du-Sud refusant la délivrance d’attestations de vérification technique pour trois véhicules de transport en commun. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 7 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement par ordonnance du 18 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GANAYE VALLETTE

18 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501587

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. E, brigadier-chef, contestant la sanction de résiliation de son contrat prononcée le 6 décembre 2024 par le gouverneur militaire de Lyon. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le caractère infondé des faits reprochés. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire, commandant de zone terre Sud-Est, était habilité par l'arrêté du 26 février 2008 pris en application du code de la défense. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la sanction au regard des obligations militaires définies par le code de la défense.

Avocat : BEYER

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411126

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme C, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, du vice de procédure et de l'erreur d'appréciation sur le sérieux des études. Il a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas la réalité et le caractère sérieux de ses études, justifiant ainsi le refus de renouvellement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C.

Avocat : DIEYE

18 juillet 2025• 2ème chambre