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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509109

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme D épouse A. La requérante demandait la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La solution retenue est le désistement, la requérante ayant informé le juge de son abandon des poursuites.

Avocat : DIEYE

22 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306994

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société TotalEnergie Electricité et Gaz France (TEEGF) d’un litige relatif à la résiliation, par la société publique locale SPLETH, d’un accord-cadre et d’un marché subséquent de fourniture de gaz naturel. La SPLETH a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le contrat, conclu entre deux personnes privées, relevait du droit privé. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le contrat, conclu dans le cadre d’un groupement de commandes coordonné par une personne publique (Hérault Énergies) et soumis au code de la commande publique, présente le caractère d’un contrat administratif. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de résiliation pour défaut de motivation et pour absence de procédure contradictoire, et a ordonné la reprise des relations contractuelles, tout en renvoyant la demande d’indemnisation de la société TEEGF à une procédure ultérieure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS AARPI

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303931

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable, pour carence fautive dans son relogement. La requérante, mère de quatre enfants dont un mineur, n’avait reçu aucune offre de logement malgré la décision de la commission. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis. Il a alloué à Mme A une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices.

Avocat : LOYER

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505099

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une autorisation de travail, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour "salarié" en application de la convention franco-sénégalaise et de l'accord du 23 septembre 2006. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUEYE

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303930

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2016, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La juridiction a rejeté sa requête, estimant que la responsabilité de l'État pour carence fautive n'était pas engagée, faute pour la requérante de démontrer que le préjudice invoqué résultait directement de cette carence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit au logement opposable.

Avocat : LOYER

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409326

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans prise par le préfet des Alpes-Maritimes le 8 septembre 2024. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de la décision étaient sans incidence sur sa légalité et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-2 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et 33 de la Convention de Genève n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : CABINET ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

19 septembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04432

Avocat : SELARL BAYET ET ASSOCIES

19 septembre 2025• 9ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311226

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SCI Trianon d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire d’Aulnay-sous-Bois de lui communiquer des documents administratifs, notamment un permis de construire. La requérante a ensuite déclaré se désister de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : NGUYEN

19 septembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301519

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel IARD et la Caisse de Crédit Mutuel de Pertuis pour obtenir réparation des dégradations subies lors d’une manifestation le 14 mai 2022. La responsabilité sans faute de l’État est invoquée sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements ou rassemblements. Le tribunal a relevé que la préfète, mise en demeure, n’a pas produit de mémoire, ce qui vaut acquiescement aux faits, mais a soulevé d’office l’irrecevabilité des conclusions de la Caisse de Crédit Mutuel de Pertuis pour défaut de liaison du contentieux, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc partielle : la demande de la société Assurances du Crédit Mutuel IARD est recevable, tandis que celle de la Caisse de Crédit Mutuel de Pertuis est irrecevable.

Avocat : CABINET SARDIN ET THELLYERE

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503931

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations et syndicats pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras sur aéronefs (drones) à Alès. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison d'un périmètre et d'une durée d'autorisation disproportionnés, ainsi que d'un défaut de preuve de consultation de la CNIL. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune illégalité manifeste n'était caractérisée, l'arrêté étant fondé sur les dispositions de l'article L. 242-5 du code de la sécurité intérieure pour la prévention des atteintes à l'ordre public.

Avocat : ROYER

19 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503473

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui contestaient respectivement une obligation de quitter le territoire français et un refus de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des risques encourus en Algérie du fait de l'ancien métier de policier de M. A. Le tribunal a jugé que les éléments produits, notamment les documents attestant de l'appartenance à la police algérienne, ne suffisaient pas à établir la réalité et l'actualité des menaces alléguées. La solution s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIEYE

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402814

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Cantal le 10 juin 2024. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car la situation de l'intéressé n'est pas régie par le droit de l'Union. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, la décision étant fondée sur le pouvoir de régularisation discrétionnaire du préfet.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

19 septembre 2025• Chambre 1
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509538

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions de M. C..., ressortissant marocain, dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen, au motif que cette information ne constitue pas une décision distincte de l’interdiction de retour. Le juge a également rejeté l’ensemble de la requête en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 29 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles L. 613-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEYE

19 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511636

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E, ressortissante colombienne, contestant un arrêté du préfet de police lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, jugeant les moyens irrecevables ou manifestement infondés. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de motivation ont été écartés comme manifestement infondés, tandis que celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé insuffisamment précisé. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LE SAYEC

19 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506463

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction était sans incidence sur la légalité du refus de renouvellement du titre. Le second moyen, relatif à l'obtention d'un "titre de séjour conjoint européen", n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : DIEYE

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515978

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A G D et de sa famille. Les requérants demandaient la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité de visiteurs pour Mme D et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée notamment en raison de l'état de grossesse de Mme D et de la scolarisation des enfants en France, n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, les demandes de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SARL LAFAYETTE AVOCATS TOULOUSE

19 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303349

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 9 mars 2023 par lequel la préfète du Loiret lui avait ordonné de se dessaisir de ses armes et annulé la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que la préfète était en situation de compétence liée, car le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. A mentionnait une condamnation pour vol aggravé, infraction prévue à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation, atteinte au droit de propriété) ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

19 septembre 2025• 3ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00898

Avocat : YEMENE TCHOUATA EMERAND

19 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417747

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour. Postérieurement à la requête, le visa sollicité a été délivré le 13 juin 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

19 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508943

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une décision du commandant de gendarmerie lui interdisant l'accès à une zone familiale. Le juge a rappelé que, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense, tout recours contentieux formé par un militaire contre un acte relatif à sa situation personnelle doit être précédé d'un recours administratif préalable obligatoire. En l'absence de ce recours préalable, la requête directe a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEYER

19 septembre 2025