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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509538

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions de M. C..., ressortissant marocain, dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen, au motif que cette information ne constitue pas une décision distincte de l’interdiction de retour. Le juge a également rejeté l’ensemble de la requête en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 29 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles L. 613-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEYE

19 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300529

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du 22 décembre 2022 par laquelle La Poste avait muté M. A dans l’intérêt du service. La juridiction a jugé que cette mutation, bien que n’entraînant pas de perte de rémunération, faisait grief à l’agent en raison de la perte de ses responsabilités d’encadrement, rendant le recours recevable. Le tribunal a retenu un vice de procédure, fondé sur l’article 65 de la loi du 22 avril 1905, au motif que M. A n’avait pas été informé de son droit à consulter son dossier personnel avant cette mesure prise en considération de sa personne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507800

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une requête en annulation pour excès de pouvoir d’un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : DIEYE

18 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302149

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. D E, gendarme, contestant une sanction disciplinaire d'arrêt de vingt jours, ramenée à dix jours avec dispense d'exécution. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la décision initiale du 20 janvier 2023, celle-ci ayant été implicitement remplacée par la décision du 23 mai 2023. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. E, estimant que la matérialité des faits était établie et que la sanction n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : BEYER OLIVIER

18 septembre 2025• CH 2 JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418673

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a jugé que la durée de présence en France n'était pas suffisamment justifiée et que l'insertion professionnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, ne constituait pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.

Avocat : NDIAYE

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509581

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510701

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A, un ressortissant sénégalais titulaire d’un titre de séjour de longue durée italien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée se heurte à l’existence de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l’application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508562

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. B, ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction retient un défaut d'examen sérieux de la situation, le préfet n'ayant pas pris en compte la demande d'asile politique formulée par l'intéressé lors de son audition. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YESILBAS

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404293

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus implicite de titre de séjour du préfet de la Gironde. Le tribunal a considéré que la décision explicite de refus du 18 novembre 2024 s’était substituée à la décision implicite et que cette décision était suffisamment motivée. Il a également jugé qu’aucun défaut d’examen sérieux de la situation personnelle de la requérante n’était établi. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PAYET

16 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03206

Avocat : BAYEKOLA-MILANDOU

16 septembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515453

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant avait été muni d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 décembre 2025, régularisant provisoirement son séjour. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CHAYE

16 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401479

Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 16 septembre 2025, du désistement pur et simple de la société Sudmine de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le rejet implicite, par le ministre de l'écologie, de sa demande de prolongation de son permis exclusif de recherches de mines pour le coltan. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

16 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500669

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant sénégalais, annule l'arrêté du 10 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Ain a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire et a fixé le pays de renvoi. Le tribunal retient que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait à l'administration, en vertu de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de saisir la commission du titre de séjour pour avis avant de refuser sa demande. Cette omission constitue une irrégularité de procédure, entraînant l'annulation de l'arrêté contesté.

Avocat : BOYER

16 septembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03110

Avocat : AARPI LBA LE BROUDER AUDAS BOYER LE CARPENTIER

16 septembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511722

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour retirer un duplicata de sa carte de résident. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé postérieurement à sa requête, rendant sans objet les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AJOYEV

16 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506600

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 6 août 2025 par laquelle la CAF de l'Ariège a notifié un indu de prestations familiales et supprimé le revenu de solidarité active (RSA) à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'extrême précarité suffisamment caractérisée au regard des éléments fournis. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou du défaut de motivation.

Avocat : LAHAYE ADRIEN

16 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509400

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à Mme C épouse B. La requérante invoquait un défaut de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, mais ce moyen est jugé inopérant. Elle n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande de titre, ni apporté d’éléments de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. En l’absence d’urgence caractérisée et de moyen sérieux, la requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIEYE

15 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510530

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 août 2025 par lequel la préfète de l'Essonne mettait en demeure M. et Mme A d'évacuer un logement occupé sans droit ni titre. Les requérants invoquaient l'urgence en raison des conséquences sur leur santé et leur dignité, mais le juge a estimé qu'ils ne justifiaient pas d'une situation d'urgence, faute d'avoir effectué des démarches de relogement ou d'hébergement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : YESILBAS

12 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403371

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 7 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite de refus, rendant inopérant le moyen tiré d'un défaut de motivation de cette dernière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en examinant la demande sur le seul fondement de l'admission exceptionnelle au séjour, alors que M. A sollicitait un titre "étudiant" relevant de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. La solution retenue repose sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 9 de ladite convention.

Avocat : CABINET NDIAYE

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513795

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait à la RATP la communication de documents relatifs à son exposition à l'amiante pour les utiliser dans des procédures judiciaires en cours (prud'hommes et sécurité sociale). Le juge a estimé que cette demande était manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative, car elle visait à défendre des droits devant des juridictions judiciaires. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : HU-YEN-TACK

12 septembre 2025