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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506986

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que l'évaluation de sa vulnérabilité avait été régulièrement réalisée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

20 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415893

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait obligé M. B à quitter le territoire français et fixé le pays de destination. Le juge retient que le préfet a méconnu l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'avoir démontré que la décision de la Cour nationale du droit d'asile avait été lue en audience publique, ce qui n'avait pas mis fin au droit au maintien du demandeur d'asile. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire entraîne celle de la décision fixant le pays de renvoi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 mai 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317940

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, car elle reprenait les motifs de l'autorité consulaire, à savoir des doutes sur la sincérité du projet d'études et le caractère incomplet des informations fournies. Il a également estimé que les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés d'une erreur d'appréciation, d'une méconnaissance de la directive (UE) 2016/801 et du droit à l'éducation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

19 mai 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504320

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (O.F.I.I.) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation. Le tribunal a estimé que le dépôt de la demande d'asile près de deux ans après l'entrée en France, sans motif légitime, justifiait le refus sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante n'était pas établie.

Avocat : BOYER

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504387

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 3 avril 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur le non-respect de convocations, alors que M. B justifiait d'une hospitalisation constituant un motif médical légitime. Il écarte l'exception de non-lieu soulevée par l'OFII, faute de preuve d'un rétablissement effectif des droits. La solution est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYER

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505444

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Ain mettant en demeure M. B et sa famille de quitter leur hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée fait suite à la fin du droit au maintien sur le territoire français de M. B, et que les moyens soulevés (incompétence du signataire, erreur manifeste d'appréciation) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MEYER

19 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504595

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir les conditions matérielles d’accueil d’un demandeur d’asile bangladais. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision de l’OFII du 15 avril 2025, au motif que l’administration n’a pas procédé à un examen particulier de la situation du demandeur, dont la demande d’asile était désormais instruite en procédure normale par la France. Cette solution s’appuie sur les articles L. 551-16 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOYER

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505445

Requête en référé suspension d'une mise en demeure de quitter un hébergement. Le tribunal administratif de Lyon constate que la requête est un doublon d'une précédente requête. Il ordonne la radiation de l'affaire du registre du greffe. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se fondant sur la procédure.

Avocat : MEYER

19 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401196

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 12 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses allers-retours entre la France et l'Angola. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401458

Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de Mme A, qui avait contesté un arrêté du préfet du Calvados refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante s'est désistée de ses conclusions en annulation et injonction, désistement jugé pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice fondée sur l'article L. 761-1 du même code et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305227

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé la décision du 4 février 2023 refusant l’entrée en France de M. B, ressortissant sénégalais, au motif que le brigadier-chef signataire ne justifiait pas d’une délégation régulière du chef du service de la police aux frontières, en méconnaissance des articles L. 332-2 et R. 332-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de police des Bouches-du-Rhône de réexaminer la situation de M. B dans un délai d’un mois.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317945

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a estimé que la commission pouvait légalement fonder son refus sur le motif, non retenu initialement, du défaut de sérieux du projet d'études, révélant un risque de détournement de l'objet du visa. Il a jugé que ce motif était suffisamment établi par les pièces du dossier et que la décision n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

16 mai 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303503

Annulation d'une décision d'abrogation de visa de court séjour par le Tribunal Administratif de Marseille (3ème chambre). Le tribunal a annulé la décision du 4 février 2023 d'un fonctionnaire de la police aux frontières abrogeant le visa de M. A, ressortissant sénégalais, au motif que la décision ne comportait pas le prénom et le nom de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de police des Bouches-du-Rhône de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401928

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ghanéenne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Garonne avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par l'intéressée de la limite de travail autorisée (60% de la durée annuelle). Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : GUEYE

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301910

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A et de la société AcDC Domino's Pizza. La décision du préfet du Calvados refusant une autorisation de travail a été jugée légale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement opposer la situation de l'emploi, car le métier de "pizzaiolo" ne figure pas sur la liste des métiers en tension de l'annexe IV de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, rendant applicable la condition de publication préalable de l'offre d'emploi prévue à l'article R. 5221-20 du code du travail.

Avocat : CABINET NDIAYE

14 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500335

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite du préfet de Saône-et-Loire refusant de délivrer une carte de séjour "salarié" à une ressortissante kosovare. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

13 mai 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303457

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 18 janvier 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant sénégalais. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article 11 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, combiné à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en exigeant cinq ans de résidence au lieu de trois ans. Il constate que M. B justifie de trois années de résidence régulière et de ressources supérieures au SMIC sur cette période, remplissant ainsi les conditions pour obtenir le titre. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

Avocat : NDIAYE

13 mai 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par la commune de La Garenne-Colombes. La juridiction a jugé irrecevables pour tardiveté les conclusions à fin d'annulation de la décision du 30 novembre 2020, le recours gracieux formé le 25 janvier 2021 ayant fait naître une décision implicite de rejet le 25 mars 2021, et la requête n'ayant été enregistrée que le 7 décembre 2021, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les autres demandes de Mme B ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : BOYER-HEMON

13 mai 2025• 7ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501739

Avocat : COMPIN NYEMB

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501739.20250513• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494788

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494788.20250512• 6ème chambre jugeant seule