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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503482

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. D qui demandaient l'affectation de leur fils C, atteint de TDAH, à l'école primaire de Ramatuelle. Le juge des référés considère que l'absence d'inscription de l'enfant dans une école de sa commune de résidence (Saint-Tropez) est imputable à une carence des parents et qu'il n'est pas établi que la scolarisation à Saint-Tropez serait impossible ou que le rectorat aurait porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande de condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

1 septembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501288

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Artelia d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par la Métropole du Grand Nancy. La société requérante a ensuite présenté un mémoire de désistement, que le tribunal a considéré comme pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP PREEL HECQUET PAYET-GODEL

1 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520242

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris en septembre 2020. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal a engagé sa responsabilité, engageant des troubles dans les conditions d'existence du requérant. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que la jurisprudence relative à la réparation des préjudices liés à l'absence de relogement. La solution retenue est l'octroi d'une provision pour la période postérieure au 23 novembre 2023, date d'un précédent jugement ayant déjà indemnisé le préjudice jusqu'à cette date.

Avocat : LOYER

1 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302280

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement d'instance.

Avocat : CHAYE

1 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503230

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 de la commission de l'académie de Nice refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant C... au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la scolarisation obligatoire ne constitue pas par elle-même une situation d'urgence et qu'il était loisible aux parents d'inscrire leur enfant dans un établissement scolaire dès le refus initial. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, les moyens soulevés (erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, vice de procédure) n'étant pas fondés. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

30 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303274

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Isère d’admettre son épouse au titre du regroupement familial. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que le requérant ne remplissait pas la condition de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de sa condamnation pour violences conjugales, comportement contraire aux principes essentiels de la vie familiale en France. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme ont également été écartés.

Avocat : DIEYE

29 août 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509015

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui remettre son document de voyage pour réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a justifié d'aucun projet de voyage imminent ou nécessaire, et a rappelé que l'urgence n'est pas présumée pour ce type de document, contrairement aux titres de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NDIAYE

29 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505910

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Essonne rejetant sa demande de titre de séjour. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : NDIAYE

28 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503593

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BRUYERE

28 août 2025• Reconduites à la frontière
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00991

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

28 août 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500086

Le Tribunal administratif de Nancy annule le refus de renouvellement de certificat de résidence algérien opposé à M. A par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le juge estime que ce refus, motivé par une menace à l'ordre public liée à des condamnations routières, porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé (22 ans), de sa situation familiale et de son insertion professionnelle, le tribunal enjoint à la préfète de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

28 août 2025• Chambre 2
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506474

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui demandait l’annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que l’administration n’avait pas délivré de récépissé à la requérante après le dépôt de sa demande, de sorte qu’aucune décision implicite de rejet n’était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

28 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514197

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 août 2025. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 8272-2 du code du travail, prononçait la fermeture provisoire pour vingt jours d'une épicerie ayant employé un étranger sans titre de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas, par des éléments chiffrés suffisants, que cette fermeture temporaire porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

27 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500889

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car il entrait dans les catégories ouvrant droit au regroupement familial. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour en France et de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion sociale significative. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIEYE

27 août 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514050

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Douala refusant un visa de court séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le contrat de travail en République tchèque invoqué ne constituant pas une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours contre les refus de visa. La requête a été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

27 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508460

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un refus d'habilitation d'accès à une zone aéroportuaire. Ce désistement est intervenu après que sa demande de suspension (référé) a été rejetée, faute de moyens sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond du litige.

Avocat : COMPIN NYEMB

27 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402846

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la demande était irrecevable, car M. A n'avait pas justifié avoir déposé un dossier complet et conforme auprès de l'administration via le téléservice "ANEF", condition préalable à la délivrance d'un récépissé en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : NDIAYE

27 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500931

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du contradictoire, l'erreur d'appréciation et l'atteinte à sa vie privée et familiale. La décision a été fondée sur les articles L. 611-1 (4°) et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'OQTF, du délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de douze mois.

Avocat : YESILBAS

26 août 2025• Chambre 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501553

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la famille, l'enfant n'ayant jamais été scolarisée et la rentrée scolaire n'étant pas imminente. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500680

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante rwandaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée récente et limitée du séjour de l'intéressée en France (18 mois). La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

25 août 2025• 3ème chambre