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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 774

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400661

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par la SAS Transport Phoenix d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Corse-du-Sud refusant la délivrance d’attestations de vérification technique pour trois véhicules de transport en commun. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 7 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement par ordonnance du 18 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GANAYE VALLETTE

18 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411126

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme C, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, du vice de procédure et de l'erreur d'appréciation sur le sérieux des études. Il a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas la réalité et le caractère sérieux de ses études, justifiant ainsi le refus de renouvellement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIEYE

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507537

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction sous astreinte pour la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a implicitement conclu au non-lieu à statuer. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DIEYE

18 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502418

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B pour contester un refus de carte mobilité inclusion mention "stationnement" et demander son attribution. En cours d'instance, le département de l'Isère a conclu au non-lieu, et Mme B s'est désistée de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : PAYET

18 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02199

Avocat : DEFOSSE - BRAYE

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00199

Avocat : SARL D'AVOCATS DELRUE BOYER MARIEN

17 juillet 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501176

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant le titre sollicité. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET NDIAYE

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504469

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’une demande d’exécution d’un jugement du 4 avril 2024 annulant un arrêté préfectoral lui interdisant la détention d’armes et retirant la validation de son permis de chasser. Le tribunal constate que le préfet a retiré l’inscription de M. C du fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes et lui a versé la somme de 1 500 euros due au titre des frais de justice. S’agissant du rétablissement de la validation du permis de chasser, le tribunal relève que cette validation est annuelle et relève de la compétence du directeur général de l’Office français de la biodiversité, et non du préfet. Par conséquent, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, les mesures relevant de la compétence préfectorale ayant été exécutées.

Avocat : BOYER

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510882

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante angolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 16 juin 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que le refus de rétablissement n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard de la situation de vulnérabilité de l’intéressée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment l’article L. 551-16, et sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

17 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504694

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur des actes, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Saisi sur le fondement de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la requérante ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'elle ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par conséquent, les décisions attaquées ont été validées et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) rejetées.

Avocat : BOYER

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405020

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant nigérian, contre le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la demande de titre de séjour, présentée après l'expiration du délai légal de deux mois suivant la demande d'asile, était tardive. Il a considéré que M. A n'avait pas fait valoir de circonstances nouvelles justifiant un réexamen de sa situation, notamment la naissance de ses enfants, qui ne constituait pas un élément suffisant pour déroger à ce délai. La décision s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAYET

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401892

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Total Energies Electricité et Gaz France comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La société contestait deux titres exécutoires émis le 22 mars 2023 par le collège René Cassin pour un montant de 17 100 euros. Le tribunal a jugé que la notification des titres mentionnait correctement les voies et délais de recours, conformément à l'article R. 421-5 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 20 mars 2024, soit plus de deux mois après la notification, était donc tardive.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

16 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 469499

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:469499.20250716• 4ème et 1ère chambres réunies
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502032

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme D A, ressortissante bolivienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de son emploi et l'interruption de sa formation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit sur l'examen de sa demande de changement de statut et l'erreur manifeste d'appréciation sur le caractère réel et sérieux de ses études, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDOU-SALEYE

16 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511456

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel pour le requérant, chauffeur VTC. Cette appréciation a été motivée par la gravité et le nombre des infractions commises (notamment des feux rouges et un sens interdit), qui justifient le maintien de la décision pour des raisons de sécurité routière, et par l'insuffisance des éléments établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation financière.

Avocat : LAFAYE

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509669

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante sénégalaise titulaire d'une carte de séjour "étudiant" expirée, qui n'avait pu en obtenir le renouvellement en raison de difficultés matérielles de retrait. La requérante demandait d'être convoquée en préfecture pour déposer sa demande, mais le préfet a fait valoir que le titre expiré lui avait été remis, levant ainsi l'obstacle à une demande en ligne via la plateforme ANEF, conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que les conclusions étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également la demande de frais de justice.

Avocat : NDIAYE

15 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301405

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de la SCI Le Coin Perdu contestant deux arrêtés du maire de Bassignac-le-Bas. Le premier arrêté du 6 juin 2023 ordonnait l'interruption de travaux non autorisés sur un terrain en bordure de la Dordogne, et le second du 19 décembre 2023 liquidait une astreinte de 9 300 euros pour non-respect de cette interruption. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour prendre ces mesures en raison des infractions constatées, et que les moyens soulevés par la SCI, notamment sur le non-respect de la procédure contradictoire et la contestation des faits, étaient infondés. La décision s'appuie sur les articles L.480-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511901

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études délivré par l’autorité consulaire française à Tunis. La requérante n’a pas démontré l’urgence particulière justifiant la saisine du juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire, formé le 9 juillet 2025. Les circonstances invoquées (proximité de la rentrée, frais engagés) sont jugées insuffisantes, l’octroi d’un visa n’étant pas un droit et l’étudiante pouvant solliciter un report d’inscription ou poursuivre ses études à l’étranger. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

15 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510943

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer un délai d'attente anormalement long sans justifier de circonstances particulières propres à sa situation. L'ordonnance rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements de titres, l'urgence doit être démontrée par des éléments concrets. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NDIAYE

15 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502057

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme D, adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du 3 mars 2025 du président de la région Centre - Val de Loire refusant de reconnaître l'imputabilité au service de ses troubles anxiodépressifs. Le tribunal, statuant en référé, a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un lien direct entre sa pathologie et ses conditions de travail, et que la décision contestée était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique (notamment les articles L. 822-20 et L. 822-21) et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

15 juillet 2025