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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 516

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502057

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme D, adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du 3 mars 2025 du président de la région Centre - Val de Loire refusant de reconnaître l'imputabilité au service de ses troubles anxiodépressifs. Le tribunal, statuant en référé, a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un lien direct entre sa pathologie et ses conditions de travail, et que la décision contestée était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique (notamment les articles L. 822-20 et L. 822-21) et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

15 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511901

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études délivré par l’autorité consulaire française à Tunis. La requérante n’a pas démontré l’urgence particulière justifiant la saisine du juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire, formé le 9 juillet 2025. Les circonstances invoquées (proximité de la rentrée, frais engagés) sont jugées insuffisantes, l’octroi d’un visa n’étant pas un droit et l’étudiante pouvant solliciter un report d’inscription ou poursuivre ses études à l’étranger. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YEMENE TCHOUATA

15 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511456

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel pour le requérant, chauffeur VTC. Cette appréciation a été motivée par la gravité et le nombre des infractions commises (notamment des feux rouges et un sens interdit), qui justifient le maintien de la décision pour des raisons de sécurité routière, et par l'insuffisance des éléments établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation financière.

Avocat : LAFAYE

15 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507754

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré le document sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance du 15 juillet 2025, la juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

15 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510943

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer un délai d'attente anormalement long sans justifier de circonstances particulières propres à sa situation. L'ordonnance rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements de titres, l'urgence doit être démontrée par des éléments concrets. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NDIAYE

15 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508458

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante congolaise, qui sollicitait la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 25 octobre 2007 et des articles L. 422-1 et L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

11 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03239

Avocat : YEMENE TCHOUATA EMERAND

11 juillet 2025• 4ème chambre
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01576

Avocat : BEYER

11 juillet 2025• Juge des référés
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301975

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le montant des taxes foncières impayées réclamé par l’administration fiscale (9 550,12 euros) et demandait à le réduire à 2 808,10 euros. La requérante invoquait des saisies sur sa pension de retraite non créditées, mais n’a pas apporté de preuves suffisantes pour établir le paiement allégué. Le tribunal a constaté, sur la base des éléments fournis par l’administration, que seuls certains avis de taxe foncière avaient été recouvrés, tandis que d’autres, notamment pour les biens en indivision, restaient impayés. La décision s’appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401520

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé inopérant le moyen relatif au défaut de notification de la décision, celle-ci n'affectant pas sa légalité mais seulement son opposabilité. Enfin, Mme B n'ayant pas démontré avoir régulièrement informé l'administration de son changement d'adresse, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3 du code de la route et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304983

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 426-17, L. 426-19 et L. 430-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'absence de justification d'une résidence régulière ininterrompue de cinq ans et sur le non-respect des conditions d'intégration républicaine, notamment la maîtrise de la langue française au niveau requis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : COMPIN NYEMB

10 juillet 2025• 11ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488023

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488023.20250710• 5ème et 6ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506667

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité du refus implicite de renouvellement, fondé sur l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

10 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500185

Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple, et a mis à la charge de l'État le versement de 450 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que 550 euros à son avocat, Me Ndiaye, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : CABINET NDIAYE

10 juillet 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502064

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A B d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, après l'annulation d'un refus de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Calvados a délivré le document sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NDIAYE

9 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504568

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l'intérieur informant M. B A de la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Bien que le requérant, chauffeur routier, invoque un préjudice grave et immédiat pour sa situation professionnelle, il n'a fourni aucune pièce probante (fiches de salaire récentes) ni explication circonstanciée sur ses charges financières. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAFAYE

9 juillet 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00232

Avocat : SCP DELAVALLADE - GELIBERT - DELAVOYE

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02502

Avocat : NDIAYE

9 juillet 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507826

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant étranger incarcéré, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 12 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYER

9 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309516

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 13 septembre 2023 par laquelle la préfète du Rhône refusait de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant tunisien, pour déposer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car l’administration ne peut refuser un rendez-vous en dehors d’une demande abusive ou dilatoire, et que M. A avait invoqué des éléments nouveaux (naissance de son enfant, situation familiale et professionnelle) justifiant un réexamen. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de convoquer M. A sous deux mois, sans astreinte.

Avocat : BOYER

8 juillet 2025• 1ère chambre