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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

628 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

628

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : YEEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305908

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Lopoto 2 et deux actionnaires de la société Valocîme d’un recours en annulation et en indemnisation visant une convention d’occupation du domaine public conclue entre le département de la Savoie et la société TDF pour l’installation d’antennes relais. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement pur et simple dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Le tribunal a également rejeté les demandes de la société TDF et du département de la Savoie tendant à la condamnation des requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SIGOYER

25 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507677

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère de loger ou reloger Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 avril 2024. Le tribunal a constaté que les propositions de logement faites à la requérante n'étaient pas adaptées à ses besoins et capacités, notamment financières et de santé. En conséquence, il a enjoint à l'administration de proposer un logement de type T2-T3 sous astreinte de 700 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAYET

24 septembre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515123

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au consulat général de France à Dakar de la convoquer pour enregistrer sa demande de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que la requérante disposait d'autres voies de droit, comme le référé suspension de l'article L. 521-1, pour contester le refus implicite de rendez-vous. La demande a donc été rejetée, faute de démontrer un péril grave justifiant le recours à cette procédure subsidiaire.

Avocat : NDIAYE

23 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303930

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2016, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La juridiction a rejeté sa requête, estimant que la responsabilité de l'État pour carence fautive n'était pas engagée, faute pour la requérante de démontrer que le préjudice invoqué résultait directement de cette carence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit au logement opposable.

Avocat : LOYER

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306994

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société TotalEnergie Electricité et Gaz France (TEEGF) d’un litige relatif à la résiliation, par la société publique locale SPLETH, d’un accord-cadre et d’un marché subséquent de fourniture de gaz naturel. La SPLETH a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le contrat, conclu entre deux personnes privées, relevait du droit privé. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le contrat, conclu dans le cadre d’un groupement de commandes coordonné par une personne publique (Hérault Énergies) et soumis au code de la commande publique, présente le caractère d’un contrat administratif. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de résiliation pour défaut de motivation et pour absence de procédure contradictoire, et a ordonné la reprise des relations contractuelles, tout en renvoyant la demande d’indemnisation de la société TEEGF à une procédure ultérieure.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS AARPI

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303931

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable, pour carence fautive dans son relogement. La requérante, mère de quatre enfants dont un mineur, n’avait reçu aucune offre de logement malgré la décision de la commission. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis. Il a alloué à Mme A une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices.

Avocat : LOYER

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515978

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A G D et de sa famille. Les requérants demandaient la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité de visiteurs pour Mme D et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée notamment en raison de l'état de grossesse de Mme D et de la scolarisation des enfants en France, n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, les demandes de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SARL LAFAYETTE AVOCATS TOULOUSE

19 septembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301519

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel IARD et la Caisse de Crédit Mutuel de Pertuis pour obtenir réparation des dégradations subies lors d’une manifestation le 14 mai 2022. La responsabilité sans faute de l’État est invoquée sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements ou rassemblements. Le tribunal a relevé que la préfète, mise en demeure, n’a pas produit de mémoire, ce qui vaut acquiescement aux faits, mais a soulevé d’office l’irrecevabilité des conclusions de la Caisse de Crédit Mutuel de Pertuis pour défaut de liaison du contentieux, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc partielle : la demande de la société Assurances du Crédit Mutuel IARD est recevable, tandis que celle de la Caisse de Crédit Mutuel de Pertuis est irrecevable.

Avocat : CABINET SARDIN ET THELLYERE

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200634

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Spherea Test et Services. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de plus de 6,5 millions d'euros par la métropole européenne de Lille (MEL) au titre de surcoûts liés à l'exécution d'un marché public de fourniture de bancs tests dynamiques. Le juge a estimé que l'obligation de la MEL n'était pas suffisamment certaine, les nombreux litiges factuels et juridiques soulevés par la société requérante (imprécisions du CCTP, ordres de service modificatifs, conséquences de la pandémie, etc.) présentant un caractère sérieusement contestable. Par ailleurs, la demande tendant à écarter préventivement l'application de pénalités de retard a été jugée irrecevable.

Avocat : SCP PREEL HECQUET PAYET-GODEL

12 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2102415

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire M. A visant à étendre les opérations d'expertise déjà ordonnées. Ces opérations concernent des désordres affectant des travaux de rénovation d'un centre de formation, réalisés entre 2017 et 2019. L'extension a été prononcée à l'encontre des sociétés MMA Iard et MMA Iard Assurance Mutuelle, en leur qualité d'assureurs de la société Plebac à la date d'ouverture du chantier. La solution retenue, fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, considère cette mesure comme utile pour l'instruction, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : SCP PREEL HECQUET PAYET-GODEL

11 septembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503296

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne un litige entre la société Praxys et la commune de Dreux relatif au paiement d'une facture pour la phase n°2 d'un marché public d'études de faisabilité. Le juge des référés a fait droit à la demande de la société Praxys, condamnant la commune de Dreux à lui verser une provision de 13 740 euros TTC, assortie des intérêts moratoires. La solution retenue se fonde sur le constat que l'obligation de payer de la commune n'était pas sérieusement contestable, la société ayant exécuté les prestations et la commune n'ayant pas contesté leur réception dans le délai contractuel prévu par le cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés publics de prestations intellectuelles.

Avocat : WEYER

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516034

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le certificat de résidence "étudiant" de M. A, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que l'absence de titre l'empêchait de finaliser son stage de master ou l'exposait à un risque immédiat d'éloignement. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUEYE

10 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500987

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Montpellier Méditerranée Métropole et de ses sociétés d’aménagement. Cette mesure vise à déterminer l’origine et les causes des infiltrations survenues dans le local « Sully 4 » lors des travaux de rénovation des espaces verts de la place de la Comédie. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise en matière de travaux publics. Le juge a considéré la demande utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger de leur existence ou étendue.

Avocat : SCP DELRAN-BARGETON-DYENS-SERGENT

8 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510179

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre de la parcelle BC23 située sur l'aérodrome de Marseille-Provence. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison des risques pour la sécurité publique liés aux branchements sauvages sur les réseaux d'électricité et d'eau, ainsi qu'aux dégradations constatées. La solution retenue s'appuie sur la qualité de gestionnaire du domaine public de la société Aéroport Marseille Provence et sur l'absence de contestation sérieuse, sans que la procédure spécifique prévue par la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage fasse obstacle à cette action en référé.

Avocat : SELARL MAZOYER GUIJARRO

4 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406838

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet du Val-de-Marne d’ajouter 4 points à son permis de conduire suite à un stage de récupération de points effectué en janvier 2024. En cours d’instance, le ministre de l’Intérieur a finalement accordé ces 4 points, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État, considéré comme partie perdante, à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT

4 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506576

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a été saisi par Mme D pour obtenir l'exécution de la décision de la commission de médiation de l'Isère du 26 septembre 2024, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement de type T3. La préfète de l'Isère s'est opposée à la requête en invoquant un refus de logement par la requérante en février 2025 et une nouvelle proposition en juillet 2025. Le tribunal a fait droit à la demande, ordonnant le logement ou le relogement de Mme D sous astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAYET

2 septembre 2025• Prt, magistrat désigné R.778-3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513271

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du centre d'accueil des demandeurs d'asile (CADA) qu'il occupait sans titre. La demande du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie car la condition d'urgence était établie, le maintien de l'intéressé compromettant le bon fonctionnement du service public de l'asile, et la contestation sérieuse faisait défaut, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée. Le tribunal a toutefois accordé à M. B un délai de trois mois pour quitter les lieux, en raison de sa situation de vulnérabilité, avant de recourir à la force publique. Cette décision applique les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

2 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520242

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris en septembre 2020. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal a engagé sa responsabilité, engageant des troubles dans les conditions d'existence du requérant. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que la jurisprudence relative à la réparation des préjudices liés à l'absence de relogement. La solution retenue est l'octroi d'une provision pour la période postérieure au 23 novembre 2023, date d'un précédent jugement ayant déjà indemnisé le préjudice jusqu'à cette date.

Avocat : LOYER

1 septembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501288

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Artelia d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par la Métropole du Grand Nancy. La société requérante a ensuite présenté un mémoire de désistement, que le tribunal a considéré comme pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP PREEL HECQUET PAYET-GODEL

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431871

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société TotalEnergies Électricité et Gaz France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État au paiement d’une facture impayée de 430 840,80 euros, assortie d’intérêts de retard et d’une indemnité de recouvrement. À la suite de la signature d’un protocole transactionnel avec le ministre des armées le 9 avril 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 22 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCAT

22 août 2025