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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YONEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514815

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme et M. D... concernant le retrait des autorisations implicites d'instruction en famille pour leurs trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur des enfants, compte tenu notamment du caractère tardif de leur saisine après le début de l'année scolaire. Les décisions contestées, prises par l'inspecteur d'académie du Rhône, ont donc été maintenues, et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées.

Avocat : GUYON

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532910

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant un arrêté de transfert vers le Portugal, pris par le préfet de police le 22 septembre 2025. La requête a été jugée tardive car enregistrée le 12 novembre 2025, bien après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a précisé qu'une demande d'aide juridictionnelle ne proroge pas ce délai, l'étranger pouvant solliciter la désignation d'office d'un avocat auprès du président du tribunal. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, fondé sur les articles R. 922-17, L. 572-4, L. 921-1 et R. 921-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAYONNE

15 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408118

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime suspendant son permis de conduire pour huit mois suite à une conduite sous l'emprise de l'alcool. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la cheffe de bureau disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a considéré que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code n'était pas applicable en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2.

Avocat : GUYON

12 décembre 2025• Cellule juge unique
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502001

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502001.20251212• 6ème et 5ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211547

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 3 février 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et 27 du code civil. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables et sur le parcours professionnel insuffisant du requérant, en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ROYON

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402246

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de la Charente-Maritime suite à un excès de vitesse de 53 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était régulière et que l’urgence justifiait de dispenser la procédure contradictoire. Il a considéré que l’infraction relevait des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que les circonstances personnelles invoquées par le requérant étaient sans incidence sur la légalité de la mesure.

Avocat : GUYON

11 décembre 2025• 3ème chambre - JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498262

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498262.20251211• 7ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521585

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de trois arrêtés la plaçant en congé de maladie ordinaire et du refus implicite de lui accorder un congé de longue maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas fourni d'éléments suffisamment précis et étayés sur sa situation financière et patrimoniale ni sur les conséquences concrètes de la perte de rémunération alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

10 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512795

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait la condamnation de l'État à lui verser une somme d'argent en réparation de préjudices. Le tribunal a constaté que la demande indemnitaire préalable avait été adressée au Premier ministre le même jour que la requête, et qu'aucune décision implicite de rejet n'était intervenue à la date de l'ordonnance. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, l'absence de décision préalable de l'administration rend la requête irrecevable.

Avocat : GUYON

10 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512556

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant une interdiction de conduire de huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal six mois après la notification de la décision attaquée. Il a également relevé que le comportement dangereux de l'intéressé, contrôlé avec un taux d'alcoolémie élevé, ne justifiait pas une urgence au regard des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : GUYON

10 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302939

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du 26 janvier 2023 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a infligé une contribution spéciale de 30 000 euros pour emploi de deux travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a rejeté les moyens de la requérante, notamment celui tiré d'un vice de procédure, estimant que la nouvelle décision, prise après retrait de la première pour défaut de garantie, avait respecté le contradictoire. La solution retenue confirme la légalité de la sanction fondée sur les articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail.

Avocat : TAGUELMINT YONES

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502796

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 13 février 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'insertion professionnelle et personnelle du requérant, arrivé mineur en France en 2019, confié à l'aide sociale à l'enfance, et ayant obtenu un CAP en 2024 ainsi qu'un contrat de travail à durée indéterminée en février 2025. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 421-1.

Avocat : ROYON

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507161

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, jugeant que la demande de titre de séjour en qualité de salarié ne remplissait pas les conditions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 421-1 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROYON

9 décembre 2025• 6ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00257

Avocat : GUYON

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303899

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'administration n'avait pas à examiner les éventuelles fautes de gestion de l'employeur pour apprécier le motif économique, et que l'illégalité de la décision d'homologation du plan de sauvegarde de l'emploi n'était pas établie. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : SVMH AVOCATS LYON

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502300

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021, fixé à 1 400 euros par l'Agence de l'eau Seine-Normandie. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa manière de servir, estimant avoir droit à un taux de 151% selon la note de gestion du RIFSEEP. Le tribunal a rappelé que l'administration dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour moduler le CIA et que l'agent n'a aucun droit à un taux ou montant déterminé, même en cas d'évaluation professionnelle excellente. La solution retenue est fondée sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du RIFSEEP.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500462

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 octobre 2024 suspendant son permis de conduire pour douze mois suite à un contrôle positif au cannabis. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté datant du 10 octobre 2024 et le recours ayant été enregistré le 10 février 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été retenue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : GUYON

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307709

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., adjoint administratif suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 64 313 euros. Le tribunal a estimé que l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021 constituait une ingérence proportionnée dans le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), justifiée par des objectifs de santé publique. Il a également écarté la responsabilité sans faute de l'État, jugeant que la rupture d'égalité devant les charges publiques n'était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires du requérant.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402639

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes indemnitaires de Mme A..., cadre de santé suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante invoquait une responsabilité pour faute du CHU et de l'État, fondée sur une atteinte disproportionnée à ses droits fondamentaux (vie privée, propriété, non-discrimination), ainsi qu'une responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 était légale et proportionnée au regard de l'objectif de protection de la santé publique, et que la suspension de Mme A... constituait une application régulière de cette loi. Par conséquent, aucune faute ni rupture d'égalité n'ont été retenues, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403574

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Prades à lui verser 126 168,80 euros pour ses préjudices. La requérante invoquait une responsabilité pour faute (atteinte à la vie privée, au droit de propriété, inégalité, défaut de reclassement) et une responsabilité sans faute (rupture d'égalité devant les charges publiques). Le tribunal a jugé que l'obligation vaccinale instituée par la loi du 5 août 2021 constituait une ingérence proportionnée dans le droit au respect de la vie privée, justifiée par des considérations de santé publique, et a écarté l'ensemble des moyens. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal s'appuyant notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la loi n° 2021-1040.

Avocat : GUYON

5 décembre 2025• 2ème chambre