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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 154

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YONEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507824

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de son licenciement et de plusieurs décisions de la rectrice de l'académie de Montpellier. Le juge a estimé que le litige, concernant un professeur des écoles stagiaire affecté dans le Gard, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nîmes en application de l'article R. 312-12 du même code. En conséquence, il a rejeté la requête par ordonnance, sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : GUYON

4 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503671

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société GLM Services d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail du 24 janvier 2025 lui refusant l’autorisation de licencier une salariée pour motif économique. Par un mémoire du 16 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418750

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... demandant l’annulation du refus de regroupement familial pour son époux. La décision préfectorale a été jugée suffisamment motivée et conforme à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les revenus de la requérante étant inférieurs au seuil requis. Le tribunal a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuve d’une vie commune effective avec son époux.

Avocat : BAYONNE

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503590

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 138 831,50 euros dirigée contre le centre hospitalier universitaire (CHU) de Nîmes, en réparation de préjudices liés à l'obligation vaccinale contre la Covid-19 issue de la loi du 5 août 2021. Le CHU de Nîmes a opposé que Mme B... n'avait jamais été employée en son sein. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, Mme B... a déclaré se désister purement et simplement. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

3 novembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503494

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503295

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant invoquée par le requérant en raison de l’impact sur sa vie professionnelle et familiale, n’était pas suffisamment établie au regard des circonstances de l’espèce. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée ou ne présente pas d’urgence. Aucune suspension de la décision préfectorale n’a donc été ordonnée.

Avocat : GUYON

31 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302342

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., agent territorial d’animation, qui demandait la condamnation de la commune de Lattes à lui verser 60 000 euros en réparation de préjudices résultant d’une rupture d’égalité, d’une discrimination et d’un harcèlement moral. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d’un vice d’incompétence de la décision de rejet de sa réclamation préalable. Il a rappelé que, pour établir une discrimination, l’agent doit soumettre des éléments de fait laissant présumer une inégalité de traitement, ce que M. A... n’a pas fait. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530808

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l’éducation nationale refusant la protection fonctionnelle à Mme A..., agent contractuel victime présumée de harcèlement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les faits de harcèlement remontant à 2019 et la requérante n’établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat à la date de l’ordonnance. La solution retenue est fondée sur l’appréciation objective et globale de l’urgence au regard des dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

30 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499143

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499143.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402927

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de l’association cultuelle islamique Mosquée An’Nour visant à obtenir l’exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant un local (n° 231-0688267) composé de plusieurs pièces. La solution retenue par le tribunal repose sur l’application du 4° de l’article 1382 du code général des impôts, qui exonère les édifices affectés à l’exercice du culte et leurs dépendances immédiates et nécessaires. Le tribunal a jugé que la chaufferie située au sous-sol et la conciergerie au premier étage constituent des dépendances immédiates et nécessaires à l’exercice du culte, et a donc accordé l’exonération pour ces parties.

Avocat : YONAN-MERCADIER

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412192

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation d’un bail conclu par la commune de Châtillon-sur-Chalaronne pour la location d’un bâtiment communal relevant de son domaine privé. Le juge a constaté que ce contrat de droit privé relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence du juge administratif. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SARL PAUL YON

27 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508868

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête indemnitaire de Mme A..., qui demandait réparation des préjudices subis suite à la suspension de son contrat de travail pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, prévue par la loi du 5 août 2021. La requête a été jugée prématurée car la demande indemnitaire préalable adressée au Premier ministre n'avait pas encore donné lieu à une décision expresse ou implicite de rejet dans le délai de deux mois. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON

27 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509137

Avocat : GUYON

27 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509137.20251027• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511227

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 septembre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant, contrôlé à 121 km/h sur une route limitée à 80 km/h, et de son passé d’excès de vitesse. Cette appréciation a été fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, en lien avec les exigences de sécurité routière.

Avocat : GUYON

27 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518477

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la suspension préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, sa société étant en liquidation judiciaire. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

Avocat : GUYON

27 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414436

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois était devenue sans objet, le recours en annulation contre cet arrêté ayant déjà été rejeté. Le juge a également relevé que la demande de suspension ne présentait pas de caractère d'urgence, compte tenu de la gravité de l'infraction routière commise (excès de vitesse de 40 km/h) et des exigences de sécurité routière. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et rejeté le surplus des demandes, y compris les conclusions d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515505

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle ou financière, eu égard notamment à l’absence de clause contractuelle exigeant le permis et à ses revenus. La décision souligne également la gravité de l’infraction (excès de vitesse de 40 km/h) pour écarter l’urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

25 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500185

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500185.20251024• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501245

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501245.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512580

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles invoquées, en raison de la gravité de l'infraction commise (conduite sous stupéfiants et excès de vitesse). Les exigences de sécurité routière ont été jugées prépondérantes face aux intérêts personnels du requérant.

Avocat : GUYON

23 octobre 2025