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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YONEffacer tout
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505286

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, infirmière, qui demandait la condamnation de l’État pour des préjudices liés à l’obligation vaccinale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable adressée au Premier ministre n’avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet à la date de l’ordonnance, conformément à l’article R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, le contentieux n’était pas lié, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

8 août 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505266

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un pharmacien, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 160 513 euros pour des préjudices liés à l'obligation vaccinale (atteinte à la vie privée, droit de propriété, perte de revenus). La requête a été jugée manifestement irrecevable car, à la date de l'ordonnance, aucune décision implicite de rejet de l'administration n'était née sur sa réclamation préalable, ce qui n'avait pas lié le contentieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative pour rejeter l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUYON

8 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498127

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498127.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504022

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour 8 mois. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation ou l'erreur d'appréciation, n'a été retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

6 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513236

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 présentée par la SCI de l'Ecarterie. La requérante contestait cet arrêté autorisant des activités de broyage, concassage et criblage sur une carrière, invoquant un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 515-1 du code de l'environnement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie faute de précisions sur l'atteinte grave et immédiate aux intérêts de la société. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : YON

6 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108894

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, infirmier au Centre hospitalier d'Arles, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision de suspension, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. Il a estimé que la mesure était proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique et que les moyens invoqués, notamment la violation des droits de la défense, du principe d'égalité et de diverses dispositions conventionnelles et constitutionnelles, n'étaient pas fondés.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108898

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, infirmière suspendue sans rémunération par le Centre hospitalier Montperrin pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision de suspension, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, a été jugée légale et non disproportionnée. Le tribunal a estimé que la mesure ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation des droits de la défense, n'étaient pas fondés.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108713

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, technicien hospitalier stagiaire, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération par le Centre hospitalier d'Arles pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la suspension, fondée sur l'article 14 de la loi n°2021-1040 du 5 août 2021, constituait une mesure conservatoire légale et non une sanction disciplinaire déguisée. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense et de l'atteinte disproportionnée aux libertés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et du décret n°2021-1059 du 7 août 2021.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108719

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, assistante médico-administrative suspendue par l'AP-HM pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, a été jugée légale et non constitutive d'une sanction disciplinaire déguisée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense et des libertés fondamentales.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108707

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante suspendue sans rémunération par le Centre hospitalier d'Arles pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense et du caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que la suspension, fondée sur l'article 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021, constituait une mesure conservatoire légale et non une sanction disciplinaire déguisée.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108767

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, technicien hospitalier suspendu de ses fonctions sans rémunération par l'AP-HM pour défaut de présentation du passe sanitaire, sur le fondement de la loi du 5 août 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense, du caractère disproportionné de la mesure et de l'atteinte aux libertés fondamentales. Il a jugé que la suspension était une mesure conservatoire légale et non une sanction disciplinaire, et qu'elle était justifiée par l'obligation vaccinale imposée aux personnels hospitaliers. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108691

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par une praticienne hospitalière contestant sa suspension de fonctions sans rémunération, prononcée le 15 septembre 2021 par le directeur du centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis, pour non-présentation du passe sanitaire. Le tribunal a relevé que cette décision avait été retirée par une décision du 13 janvier 2022 pour la période du 15 au 30 septembre 2021, constatant ainsi un non-lieu partiel à statuer. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense, du caractère disproportionné de la mesure, et de la violation de diverses dispositions législatives et conventionnelles. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et sur le principe de l'obligation vaccinale pour les professionnels de santé.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505888

Tribunal Administratif de Strasbourg, ordonnance du 5 août 2025. La requérante demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices résultant de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit, après régularisation, une décision de l'administration rejetant sa demande indemnitaire préalable, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

5 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108769

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, adjointe des cadres hospitaliers au Centre hospitalier d'Arles, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et le décret n° 2021-1059 du 7 août 2021, ne constituait pas une sanction disciplinaire mais une mesure de police administrative légalement prise par l'autorité compétente. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des droits de la défense, du défaut d'avis du conseil de discipline, de l'atteinte à la liberté individuelle et du principe d'égalité. En conséquence, la suspension a été validée et les conclusions accessoires de Mme A (réintégration, indemnités) ont été rejetées.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108808

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, technicienne hospitalière suspendue sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision du 14 septembre 2021, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021, a été jugée légale : elle ne constitue pas une sanction disciplinaire mais une mesure conservatoire justifiée par l'intérêt du service. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des droits de la défense, l'atteinte aux libertés fondamentales et le défaut d'information préalable.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108839

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, technicien hospitalier suspendu sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a jugé que la suspension était une mesure conservatoire légale, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021, et non une sanction disciplinaire. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation des droits de la défense, de l'absence d'avis du conseil de discipline, et de l'atteinte aux libertés fondamentales. La décision a été confirmée comme proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique.

Avocat : GUYON

5 août 2025• 7ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508737

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour douze mois suite à un contrôle d'alcoolémie (1,58 g/L). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que le permis était indispensable à son activité professionnelle ou à sa vie familiale, et ce au regard des impératifs de sécurité routière. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : GUYON

4 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501508

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant n'établit pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), faute de justifier d'une résidence stable à Mayotte ou d'une contribution effective à l'éducation et à l'entretien de ses enfants. La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : BAYON

2 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504314

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour l’année 2025-2026. Constatant que la décision initiale émanait du directeur académique du Var, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Toulon. En application des articles R. 312-1, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : GUYON

1 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507470

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la suspension de son permis de conduire pour neuf mois, décidée par le préfet de la Haute-Loire le 28 avril 2025. La requête a été jugée tardive car déposée le 17 juillet 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, qui courait à compter de la notification de la décision le 30 avril 2025. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025