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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YONEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507471

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Loire suspendant le permis de conduire de M. A pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du comportement dangereux du requérant, contrôlé positif aux stupéfiants. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507672

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour dix mois par le préfet de la Haute-Savoie. La décision attaquée, notifiée le 28 mars 2025, mentionnait les voies et délais de recours, faisant courir un délai de deux mois expiré avant l'enregistrement de la requête le 22 juillet 2025. Le recours gracieux formé par M. A n'a pas prorogé ce délai déjà échu. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507470

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la suspension de son permis de conduire pour neuf mois, décidée par le préfet de la Haute-Loire le 28 avril 2025. La requête a été jugée tardive car déposée le 17 juillet 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, qui courait à compter de la notification de la décision le 30 avril 2025. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501485

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la pérennité de son séjour à Mayotte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BAYON

31 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505619

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, rendue le 31 juillet 2025, concerne un litige portant sur le refus d'autoriser l'instruction en famille pour l'enfant C, demandé par ses parents, Mme et M. B. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du refus mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Nîmes, car l'autorité ayant pris la décision initiale (le directeur académique du Gard) a son siège dans ce ressort. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Nîmes pour qu'il statue.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505588

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par un professeur certifié contestant la réorganisation de son service d'enseignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution des décisions attaquées, n'était pas caractérisée. Les arguments du requérant, fondés sur l'atteinte à sa situation médicale et à son projet professionnel, n'ont pas été jugés suffisamment graves et immédiats pour justifier une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505623

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction dans la famille fondé sur l’article R. 131-11-5 du code de l’éducation, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que la décision initiale émanait du directeur académique du Gard, situé dans le ressort du tribunal administratif de Nîmes. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour en connaître.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505621

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction dans la famille, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que la décision initiale émanait du directeur académique du Gard, situé dans le ressort du tribunal administratif de Nîmes. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour en connaître.

Avocat : GUYON

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509174

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale du 24 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant sur les conséquences professionnelles et personnelles n'étant pas suffisamment étayés pour caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : GUYON

30 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505346

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Bas-Rhin suspendant le permis de conduire de M. C... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la gravité de l’infraction d’alcoolémie (0,46 mg/L), des antécédents de l’intéressé pour des faits similaires, et de sa situation professionnelle actuelle (congé maladie). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUYON

30 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504315

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C et M. E demandant la suspension du refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant. Le juge constate que la décision initiale a été prise par le directeur académique du Var, département relevant du ressort du tribunal administratif de Toulon. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : GUYON

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513658

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté du préfet de l'Aube suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. Il a également relevé que l'intérêt public lié à la sécurité routière, compte tenu d'un excès de vitesse de 40 km/h, primait sur les intérêts personnels invoqués. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : GUYON

29 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521388

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 du ministre de la justice ordonnant le transfert de M. B au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que l'éloignement familial et les restrictions de détention allégués ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate, le détenu conservant ses droits aux visites et à la correspondance. La décision de transfert a été justifiée par le profil pénal de l'intéressé et des incidents en détention, sans que le juge n'examine l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : OHAYON

28 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507673

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la nécessité impérieuse de son permis pour son activité professionnelle et en raison du délai de quatre mois entre la notification de la décision et sa demande de suspension. La requête a été rejetée sur le seul fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : GUYON

25 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499453

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499453.20250725• 10ème chambre jugeant seule
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501448

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas contribuer à l'entretien de son enfant ni justifier d'une présence ancienne et stable à Mayotte, rendant ses moyens manifestement infondés. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

24 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494651

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE;SARL LE PRADO – GILBERT;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494651.20250724• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500984

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500984.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501436

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire d'étendre les opérations d'expertise à quatre nouvelles parties. Cette expertise, initialement ordonnée pour déterminer les causes des désordres affectant la propriété de M. B, est désormais rendue commune et opposable à l'Institut de France, à l'Office national des forêts, au syndicat intercommunal d'exploitation des Champs Captants d'Asnières sur Oise (SIECCAO) et à la société Veolia. Le juge a estimé que cette extension était utile à la bonne exécution de la mission d'expertise, sans préjuger des responsabilités, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

24 juillet 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504712

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 24 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un excès de vitesse de 120 km/h au lieu de 80 km/h. La juridiction a jugé que les moyens soulevés étaient soit inopérants (notification, contestation de la matérialité de l'infraction, conséquences personnelles), soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, absence de procédure contradictoire). La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON

22 juillet 2025