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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YONEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493334

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

13 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493334.20250613• 4ème et 1ère chambres réunies
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205109

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Jardin Catalan d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Perpignan de dresser un procès-verbal d’infraction pour des constructions sans permis sur une parcelle en zone agricole. La requérante invoquait une compétence liée du maire en vertu de l’article L. 480-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a constaté que la société n’a pas répondu à la demande de maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement d’office de la SAS Jardin Catalan et rejeté les conclusions de la commune de Perpignan au titre des frais de justice.

Avocat : YON PAUL

13 juin 2025• 6ème Chambre
« Précédent32333435363738Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497930

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497930.20250612• 2ème et 7ème chambres réunies
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505929

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de la Tour du Pin suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la nécessité impérieuse de son permis pour son activité professionnelle. Il a également relevé que le comportement dangereux de M. B, contrôlé à 133 km/h sur une route limitée à 80 km/h, s’opposait à la reconnaissance de l’urgence au regard des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

12 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502541

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée par le préfet du Haut-Rhin le 24 janvier 2025. Le requérant avait été contrôlé le 17 janvier 2025 alors qu'il conduisait sous l'emprise de stupéfiants. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la suspension était légalement fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route, qui permet au préfet de suspendre le permis en cas d'usage de stupéfiants établi par analyses.

Avocat : GUYON

12 juin 2025• Juge Unique
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501663

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : ROYON

12 juin 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02077

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

12 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501403

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par une agente territoriale contestant l'arrêté du président du conseil départemental des Landes refusant de reconnaître sa maladie professionnelle (syndrome du canal carpien) et la plaçant rétroactivement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait l'urgence financière (passage à demi-traitement et obligation de rembourser des sommes perçues) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour méconnaissance des articles L. 822-20 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

11 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502070

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Oise suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Bien que le requérant ait invoqué des besoins professionnels, la gravité de l'infraction (conduite sous l'emprise d'un état alcoolique) a conduit le tribunal à faire primer les exigences de sécurité routière sur les intérêts particuliers. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUYON

11 juin 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501447

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Vienne suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis démontrant l'impossibilité de recourir à d'autres moyens de transport ou à l'assistance d'un tiers. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence au regard des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

10 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501408

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément et son licenciement par le président du conseil départemental des Landes. La requérante invoquait l'urgence financière et psychologique, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne, notamment l'incompétence de l'auteur des actes et le non-respect des procédures prévues par le code de l'action sociale et des familles. Le département des Landes s'est opposé à la suspension, arguant de l'absence d'urgence et de l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection des enfants accueillis faisant obstacle à la suspension. Les décisions ont été prises en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

6 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505856

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois décidée par le sous-préfet de la Tour du Pin. Le requérant ayant demandé la radiation de sa requête, le juge des référés a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Par ordonnance du 6 juin 2025, il a donné acte du désistement d'instance, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : GUYON

6 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506522

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Villefranche-sur-Saône suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois suite à une conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de préjudice grave et immédiat, et a souligné que la décision répondait à des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUYON

6 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303893

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale pour l'habitat (ANAH) à l'indemniser pour un préjudice lié à la gestion de sa demande "MaPrimeRénov". Le tribunal a jugé que l'ANAH n'avait commis aucune faute, ayant déjà versé au requérant une somme supérieure à celle initialement réclamée suite au réexamen de son dossier. Les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire ont été déclarées irrecevables, car les vices de forme allégués étaient sans incidence sur le fond du litige. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le code de justice administrative.

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03416

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501956

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré un risque suffisamment grave et immédiat pour son emploi ou sa situation personnelle. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'un acte administratif uniquement en cas d'urgence justifiée et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : GUYON DAVID

5 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03262

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2201427

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant dominiquais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, en raison de sa présence de longue durée en France et de l'état de santé de ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments fournis ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision a donc été confirmée, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : GUYON

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503768

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le requérant n'apportant pas la preuve que la suspension de son permis entraînerait nécessairement une mesure disciplinaire ou un licenciement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

3 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503700

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Finistère du 14 mai 2025 suspendant le permis de conduire de Mme B pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle de saisonnière et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et la méconnaissance des procédures de dépistage de stupéfiants prévues par le code de la route et l'arrêté du 13 décembre 2016. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la requérante ne justifiant pas de manière concrète de l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle sans son permis. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GUYON

3 juin 2025