LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

83 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

83

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YOUCHENKOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505235

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant ivoirien, contre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 mai 2025 refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet. Il a annulé la décision attaquée, jugeant que le refus d'enregistrement était illégal car le dossier n'était pas effectivement incomplet, le requérant ayant fourni les pièces demandées. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YOUCHENKO

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401139

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision du préfet de Vaucluse du 29 septembre 2023 rejetant la demande de regroupement familial de Mme B... pour son conjoint. Le tribunal retient une erreur de fait, le préfet ayant estimé à tort que le conjoint résidait en France, alors qu'il avait quitté le territoire. La solution s'appuie sur les articles L. 434-2 et L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à la requérante.

« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YOUCHENKO

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504820

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... C... née A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme ainsi la validité du refus de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour pour une durée de deux ans.

Avocat : YOUCHENKO

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513447

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation précaire prolongée du requérant et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : YOUCHENKO

13 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503189

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., ressortissante algérienne, a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 décembre 2024 qui refusait son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a relevé que Mme B... justifiait d'une présence continue en France depuis 2021, d'une activité professionnelle et de la scolarisation de ses quatre enfants, sans que son comportement ne constitue une menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : YOUCHENKO

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502950

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en excès de pouvoir par M. C..., ressortissant algérien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (articles 6-1 et 6-5) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : YOUCHENKO

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512429

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par M. A..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant bénéficiant d'attestations de prolongation d'instruction valables et ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : YOUCHENKO

31 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501449

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 mars 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YOUCHENKO

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504042

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation des textes invoqués, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté.

Avocat : YOUCHENKO

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511576

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet des Bouches-du-Rhône ayant justifié avoir remis le document sollicité le 23 septembre 2025, valable jusqu'au 22 mars 2026, la requête a perdu son objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes, tout en admettant provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : YOUCHENKO

9 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501476

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté la demande de question préjudicielle sur la nationalité de son épouse et de ses enfants, jugeant que les éléments produits ne permettaient pas d'établir un doute sérieux sur leur nationalité française. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de fait, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : YOUCHENKO

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503060

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 422-9, L. 422-11 et L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA relatives au séjour des étrangers.

Avocat : YOUCHENKO

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501477

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours de M. B..., ressortissant albanais, contre un arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment l'insuffisance de motivation de l'avis du collège de médecins de l'OFII et une erreur de droit du préfet qui se serait estimé lié par cet avis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'avis médical était régulier et que le préfet avait exercé son pouvoir d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YOUCHENKO

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501877

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant mauricien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée du séjour en France de l'intéressé et de la communauté de vie établie avec sa compagne, titulaire d'une carte de résident. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : YOUCHENKO

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510871

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (droit au respect de la vie privée et familiale) était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : YOUCHENKO

29 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508950

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Hautes-Alpes. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : YOUCHENKO

5 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508633

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en l'absence de défense du préfet. La solution retenue est la suspension de la décision contestée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : YOUCHENKO

1 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501167

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait rejeté la demande de titre de séjour de Mme B et l'avait obligée à quitter le territoire. La requérante, ressortissante marocaine, avait sollicité à titre subsidiaire un titre de séjour "visiteur" sur le fondement de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas examiné cette demande subsidiaire, se bornant à statuer sur la demande principale de titre "vie privée et familiale". Cette omission constitue un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressée, entachant l'arrêté d'illégalité.

Avocat : YOUCHENKO

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501275

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme B, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que la durée de résidence de l’intéressée, inférieure à trois ans, ne justifiait pas un droit au séjour au titre de la vie privée et familiale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : YOUCHENKO

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501280

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en soutenant justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour.

Avocat : YOUCHENKO

16 juillet 2025• 8ème chambre