LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YOUCHENKOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501275

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme B, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que la durée de résidence de l’intéressée, inférieure à trois ans, ne justifiait pas un droit au séjour au titre de la vie privée et familiale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : YOUCHENKO

16 juillet 2025• 8ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00864

Avocat : YOUCHENKO

16 juillet 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501280

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en soutenant justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour.

Avocat : YOUCHENKO

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506100

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal constate que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande de titre, déposée le 1er juillet 2024, a fait naître une décision implicite de rejet. Or, le juge des référés ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YOUCHENKO

15 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507896

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. B, un jeune majeur, contre le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui octroyer un contrat jeune majeur. Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, le département a fait droit à la demande de M. B le 11 juillet 2025 et que la signature du contrat et la désignation d'une structure d'accueil sont en cours. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, la décision contestée ayant perdu son objet.

Avocat : YOUCHENKO

15 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506137

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du directeur académique des Bouches-du-Rhône refusant l'affectation scolaire de M. B, mineur non accompagné. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la fin de l'année scolaire 2024-2025 et la campagne d'affectation en cours pour 2025-2026 ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : YOUCHENKO

2 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412894

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme A, ressortissante marocaine, contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a pris un nouvel arrêté le 30 avril 2025, implicitement retiré le premier pour corriger un vice de forme (absence de signature). Le tribunal a considéré que le recours devait désormais porter sur ce second arrêté, la substitution étant légalement possible. La solution retenue est que les conclusions dirigées contre l'arrêté initial ont perdu leur objet, et le tribunal a statué sur la légalité de l'arrêté du 30 avril 2025 au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YOUCHENKO

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412895

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'état de santé de sa fille mineure. Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites, bien qu'attestant d'un suivi complexe, ne démontraient pas que la pathologie de l'enfant nécessitait la présence de son père en France ou qu'un traitement approprié était indisponible au Maroc. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : YOUCHENKO

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500211

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du directeur académique des Bouches-du-Rhône de l’affecter dans un établissement scolaire adapté. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, ses conclusions tendant au remboursement des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : YOUCHENKO

20 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412492

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur académique des Bouches-du-Rhône de l’affecter dans un établissement adapté à ses résultats au test CASNAV. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l’État au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : YOUCHENKO

20 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411377

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contestant le refus du directeur académique des Bouches-du-Rhône de l’affecter dans un établissement adapté. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions accessoires tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées. La solution retenue est donc un désistement d’instance sans condamnation aux frais.

Avocat : YOUCHENKO

20 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412450

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contestant le refus du directeur académique des Bouches-du-Rhône de l’affecter dans un établissement adapté à ses résultats au test CASNAV. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions accessoires, tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, ont été rejetées.

Avocat : YOUCHENKO

20 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500108

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur académique des services de l’éducation nationale des Bouches-du-Rhône de l’affecter dans un établissement adapté à ses tests CASNAV. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions accessoires tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : YOUCHENKO

20 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412877

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les erreurs d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les décisions contestées étaient fondées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-tunisien.

Avocat : YOUCHENKO

3 juin 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505569

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 10 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. Sur le fond, le juge a relevé que l'arrêté se fondait sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a constaté que M. C, né en 2022, était un enfant mineur et ne pouvait être regardé comme s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire français de sa propre initiative. En conséquence, la décision d'éloignement a été annulée pour erreur de fait et méconnaissance des dispositions applicables, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : YOUCHENKO

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504711

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour contester la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation précaire de M. A, entré mineur en France et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Toutefois, le tribunal a estimé que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, et a donc rejeté la demande de suspension. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YOUCHENKO

7 mai 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503616

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du 15 février 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. B. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour de six mois avec autorisation de travail dans un délai de cinq jours.

Avocat : YOUCHENKO

17 avril 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02814

Avocat : YOUCHENKO

28 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01670

Avocat : YOUCHENKO

17 février 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204087

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une violation de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits de l'intéressée, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : YOUCHENKO

14 février 2025• 3ème Chambre