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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

221 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

221

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : YOUNESEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504192

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Yonne à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit ou la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le préfet avait suffisamment motivé son arrêté en se fondant sur le parcours infractionnel de l'intéressé et avait examiné sa situation personnelle et familiale. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

25 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500201

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de la Côte-d'Or étaient suffisamment motivées et ne révélaient ni défaut d'examen particulier ni erreur de droit. Il a estimé que la mesure d'expulsion était justifiée par la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de M. A..., compte tenu de ses condamnations pénales, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision fixant le pays de renvoi a également été validée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502318

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision d’interdiction de retour sur le territoire français pour six mois prise par le préfet de l’Yonne à l’encontre de M. A..., ressortissant algérien, en raison d’une insuffisance de motivation au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire français sans délai et la fixation du pays de destination, estimant ces décisions suffisamment motivées et non entachées d’illégalité. Le requérant, qui ne pouvait se prévaloir des articles L. 423-23 et L. 435-4 du même code, inapplicables aux Algériens régis par l’accord franco-algérien de 1968, n’a pas justifié d’un droit au séjour.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501686

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure d'asile avait déjà permis à l'intéressé de faire valoir ses observations. Il a également jugé que le simple recours contre le rejet de sa demande d'asile ne caractérisait pas une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501685

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante kosovare, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure d'asile avait déjà permis à l'intéressée de faire valoir ses observations. Il a également jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le simple recours devant la Cour nationale du droit d'asile étant insuffisant pour la contester. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503562

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d’un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le tribunal ayant considéré que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

28 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412408

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Par un mémoire enregistré le 6 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 octobre 2025. Aucun texte de fond relatif à la naturalisation n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : YOUNESS

27 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413705

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a d'abord substitué la base légale de la décision d'éloignement, passant du 1° au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. B... était entré régulièrement avec un visa mais s'était maintenu après son expiration. Il a ensuite jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de justification d'une vie familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BEN YOUNES

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503560

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 23 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les modalités de l'assignation (présentation quotidienne à la gendarmerie) n'étaient pas disproportionnées. La solution est fondée sur les articles L. 732-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

17 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309272

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Le Tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 412-5 relatif à la menace pour l'ordre public.

Avocat : BEN YOUNES

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518280

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... C.... Ce dernier demandait l’injonction de délivrance d’un titre de séjour « salarié », en raison de l’absence de réponse à sa demande depuis janvier 2023. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née le 20 mai 2023, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision administrative fait obstacle à toute mesure utile en référé, en l’absence de péril grave. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BEN YOUNES

13 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503314

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 11 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du droit à être entendu, estimant que M. A avait pu présenter ses observations lors d'une audition par un officier de police judiciaire. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise par une juge désignée pour statuer sur les procédures d'éloignement.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

24 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402027

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 22 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a classé sans suite la demande de naturalisation de M. A, ainsi que la décision implicite rejetant son recours gracieux. Le tribunal estime que le préfet n'a pas démontré que des convocations régulières avaient été adressées au requérant ni que ce dernier avait opposé un refus délibéré ou une inertie, en méconnaissance des articles 36 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision est entachée d'une erreur de fait et d'une erreur de droit.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502184

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, était saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 18 mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d’être entendu et une erreur d’appréciation, compte tenu de sa situation familiale (père d’un enfant français). En cours d’instance, le préfet de la Côte-d’Or a retiré l’arrêté contesté par un nouvel arrêté du 12 septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

19 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501381

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens soulevés par voie d'exception contre le refus de délai de départ volontaire et la fixation du pays de renvoi ont été écartés en raison de la légalité de la décision d'éloignement. Enfin, le tribunal a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, la requête ne présentant pas de caractère d'urgence.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

18 septembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503001

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 16 juin 2025 prononçant l'expulsion de M. C et le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 631-1 à L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

29 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503019

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C A, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert ne méconnaissait pas les articles 4, 5, 17 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que l'intéressé avait été informé de ses droits et que les autorités allemandes avaient accepté sa reprise en charge. Par conséquent, l'assignation à résidence, fondée sur ce transfert, n'était pas illégale par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503021

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de deux arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 13 août 2025. Le premier arrêté prolongeait d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à deux ans), et le second l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu de M. A, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été respecté lors de son audition par les services de police. Il a également estimé que la prolongation de l'interdiction de retour était justifiée au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public, et que l'assignation à résidence n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503020

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le délai de recours de quinze jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étant expiré. En conséquence, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013, n’ont pas été examinés au fond. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506857

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit dépourvus de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN YOUNES

11 août 2025