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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

240 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

240

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YOUNESEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501685

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante kosovare, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure d'asile avait déjà permis à l'intéressée de faire valoir ses observations. Il a également jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le simple recours devant la Cour nationale du droit d'asile étant insuffisant pour la contester. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503562

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d’un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le tribunal ayant considéré que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

28 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413705

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a d'abord substitué la base légale de la décision d'éloignement, passant du 1° au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. B... était entré régulièrement avec un visa mais s'était maintenu après son expiration. Il a ensuite jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de justification d'une vie familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BEN YOUNES

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309272

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Le Tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 412-5 relatif à la menace pour l'ordre public.

Avocat : BEN YOUNES

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503560

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 23 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les modalités de l'assignation (présentation quotidienne à la gendarmerie) n'étaient pas disproportionnées. La solution est fondée sur les articles L. 732-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

17 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01650

Avocat : BEN YOUNES

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503314

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 11 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du droit à être entendu, estimant que M. A avait pu présenter ses observations lors d'une audition par un officier de police judiciaire. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise par une juge désignée pour statuer sur les procédures d'éloignement.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

24 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402027

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 22 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a classé sans suite la demande de naturalisation de M. A, ainsi que la décision implicite rejetant son recours gracieux. Le tribunal estime que le préfet n'a pas démontré que des convocations régulières avaient été adressées au requérant ni que ce dernier avait opposé un refus délibéré ou une inertie, en méconnaissance des articles 36 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision est entachée d'une erreur de fait et d'une erreur de droit.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

23 septembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00673

Avocat : BEN HADJ YOUNES

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00897

Avocat : YOUNESS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502184

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, était saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 18 mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d’être entendu et une erreur d’appréciation, compte tenu de sa situation familiale (père d’un enfant français). En cours d’instance, le préfet de la Côte-d’Or a retiré l’arrêté contesté par un nouvel arrêté du 12 septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

19 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501381

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens soulevés par voie d'exception contre le refus de délai de départ volontaire et la fixation du pays de renvoi ont été écartés en raison de la légalité de la décision d'éloignement. Enfin, le tribunal a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, la requête ne présentant pas de caractère d'urgence.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

18 septembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503001

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 16 juin 2025 prononçant l'expulsion de M. C et le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 631-1 à L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

29 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503019

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C A, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert ne méconnaissait pas les articles 4, 5, 17 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que l'intéressé avait été informé de ses droits et que les autorités allemandes avaient accepté sa reprise en charge. Par conséquent, l'assignation à résidence, fondée sur ce transfert, n'était pas illégale par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503020

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le délai de recours de quinze jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étant expiré. En conséquence, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013, n’ont pas été examinés au fond. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503021

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de deux arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 13 août 2025. Le premier arrêté prolongeait d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à deux ans), et le second l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu de M. A, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été respecté lors de son audition par les services de police. Il a également estimé que la prolongation de l'interdiction de retour était justifiée au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public, et que l'assignation à résidence n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509031

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de convoquer Mme B, ressortissante camerounaise, sous huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de séjour « vie privée et familiale ». La requérante justifiait de l'urgence, son titre arrivant à expiration et son contrat de travail étant menacé, et démontrait l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture. Le juge a ordonné la remise d'un récépissé provisoire autorisant le travail en cas de dossier complet, en application des articles L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'annexe 10 du même code.

Avocat : YOUNESS

1 août 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502552

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A C. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet de la Nièvre de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé n'établit pas de risque immédiat d'éloignement ni de situation de précarité particulière, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative exécutoire (obligation de quitter le territoire français du 7 décembre 2023). La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

29 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03066

Avocat : BEN HADJ YOUNES

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206735

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) annule la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant le recours de Mme C contre le refus de naturalisation du préfet de la Côte d'Or. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le ministre, selon lequel Mme C aidait au séjour irrégulier de son conjoint, était infondé car aucun élément n'établissait l'irrégularité de la situation de ce dernier. Cette erreur manifeste d'appréciation a conduit à l'annulation de la décision, sur le fondement des articles 21-15, 21-16 et 21-26 du code civil, ainsi que de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de six mois.

Avocat : BEN HADJ YOUNES

23 juillet 2025• 2ème Chambre