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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

285 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

285

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 243

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YOUNESEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502184

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, était saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 18 mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d’être entendu et une erreur d’appréciation, compte tenu de sa situation familiale (père d’un enfant français). En cours d’instance, le préfet de la Côte-d’Or a retiré l’arrêté contesté par un nouvel arrêté du 12 septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

19 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501381

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens soulevés par voie d'exception contre le refus de délai de départ volontaire et la fixation du pays de renvoi ont été écartés en raison de la légalité de la décision d'éloignement. Enfin, le tribunal a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, la requête ne présentant pas de caractère d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

18 septembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503001

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 16 juin 2025 prononçant l'expulsion de M. C et le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 631-1 à L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

29 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503020

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le délai de recours de quinze jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étant expiré. En conséquence, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013, n’ont pas été examinés au fond. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503019

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C A, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert ne méconnaissait pas les articles 4, 5, 17 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que l'intéressé avait été informé de ses droits et que les autorités allemandes avaient accepté sa reprise en charge. Par conséquent, l'assignation à résidence, fondée sur ce transfert, n'était pas illégale par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503021

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de deux arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 13 août 2025. Le premier arrêté prolongeait d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à deux ans), et le second l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu de M. A, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été respecté lors de son audition par les services de police. Il a également estimé que la prolongation de l'interdiction de retour était justifiée au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public, et que l'assignation à résidence n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

28 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506857

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit dépourvus de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN YOUNES

11 août 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02385

Avocat : CLERC;BEN HADJ YOUNES

4 août 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509031

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de convoquer Mme B, ressortissante camerounaise, sous huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de séjour « vie privée et familiale ». La requérante justifiait de l'urgence, son titre arrivant à expiration et son contrat de travail étant menacé, et démontrait l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture. Le juge a ordonné la remise d'un récépissé provisoire autorisant le travail en cas de dossier complet, en application des articles L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'annexe 10 du même code.

Avocat : YOUNESS

1 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405939

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 1er août 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme D. Cette requête visait à contester le refus de visa de long séjour opposé par l'autorité consulaire française à Tunis. Le tribunal a relevé que le visa avait été délivré le 3 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : BEN YOUNES

1 août 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502552

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A C. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet de la Nièvre de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé n'établit pas de risque immédiat d'éloignement ni de situation de précarité particulière, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative exécutoire (obligation de quitter le territoire français du 7 décembre 2023). La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206735

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) annule la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant le recours de Mme C contre le refus de naturalisation du préfet de la Côte d'Or. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le ministre, selon lequel Mme C aidait au séjour irrégulier de son conjoint, était infondé car aucun élément n'établissait l'irrégularité de la situation de ce dernier. Cette erreur manifeste d'appréciation a conduit à l'annulation de la décision, sur le fondement des articles 21-15, 21-16 et 21-26 du code civil, ainsi que de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de six mois.

Avocat : BEN HADJ YOUNES

23 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03066

Avocat : BEN HADJ YOUNES

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505670

Avocat : YOUNES

9 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505670.20250709• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404084

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a rejeté la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse et ses cinq enfants. Le tribunal constate que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite à M. B, malgré sa demande en ce sens, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de communication des motifs rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

27 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501935

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 3 septembre 2023 et l'annulation de son assignation à résidence du 27 mai 2025. Le juge a estimé que la naissance de son enfant en 2025 ne constituait pas un changement de circonstances rendant l'OQTF inexécutable. Il a également jugé que l'arrêté d'assignation à résidence était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

20 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501989

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 31 mai 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le juge a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français devenue définitive, estimant que la naissance de l'enfant français du requérant ne constituait pas un changement de circonstances faisant obstacle à l'exécution de cette mesure. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

20 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515773

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 6 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen individuel de la situation, conformément à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la durée de l'interdiction n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu de la soustraction de l'intéressé à une précédente obligation de quitter le territoire français. Enfin, le moyen tiré de la circulaire du 28 novembre 2012 a été écarté comme inopérant.

Avocat : YOUNESS

16 juin 2025• 8e Section - MESD
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303535

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) rejette la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Côte-d'Or de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le tribunal estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et que le préfet a pu légalement refuser le renouvellement sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituent les condamnations pénales répétées du requérant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

5 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504256

Avocat : BEN HADJ YOUNES

30 mai 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504256.20250530• Juge des référés