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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

240 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

240

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : YOUNESEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505670

Avocat : YOUNES

9 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505670.20250709• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404084

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a rejeté la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse et ses cinq enfants. Le tribunal constate que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite à M. B, malgré sa demande en ce sens, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de communication des motifs rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

27 juin 2025• 2ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501935

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 3 septembre 2023 et l'annulation de son assignation à résidence du 27 mai 2025. Le juge a estimé que la naissance de son enfant en 2025 ne constituait pas un changement de circonstances rendant l'OQTF inexécutable. Il a également jugé que l'arrêté d'assignation à résidence était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

20 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501989

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 31 mai 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le juge a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français devenue définitive, estimant que la naissance de l'enfant français du requérant ne constituait pas un changement de circonstances faisant obstacle à l'exécution de cette mesure. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

20 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515773

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 6 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen individuel de la situation, conformément à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la durée de l'interdiction n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu de la soustraction de l'intéressé à une précédente obligation de quitter le territoire français. Enfin, le moyen tiré de la circulaire du 28 novembre 2012 a été écarté comme inopérant.

Avocat : YOUNESS

16 juin 2025• 8e Section - MESD
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303535

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) rejette la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Côte-d'Or de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le tribunal estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et que le préfet a pu légalement refuser le renouvellement sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituent les condamnations pénales répétées du requérant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

5 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504256

Avocat : BEN HADJ YOUNES

30 mai 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504256.20250530• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501613

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et non disproportionnée, considérant que l'obligation de résider dans son arrondissement et de se présenter quotidiennement au commissariat était adaptée. La délivrance postérieure d’une attestation de demande d’asile n’a pas été retenue comme élément pertinent pour apprécier la légalité de l’arrêté. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

23 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501610

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et non disproportionné, l'obligation de résider dans son arrondissement et de se présenter quotidiennement au commissariat étant adaptée à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais le surplus des conclusions, incluant les frais de justice, a été rejeté.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

22 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500022

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, sans commettre d'erreur de droit en n'examinant pas sa situation professionnelle, faute de demande de titre en qualité de salarié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions relatives aux frais de justice. Les textes appliqués incluent l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

13 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404395

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l’état de santé non consolidé de la jeune A F, née en 2007 avec un laparoschisis et ayant développé une sténose laryngée après sa prise en charge au CHU de Dijon. Cette mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer la date de consolidation et le déficit fonctionnel permanent, en raison de l’absence de proposition thérapeutique actuelle. Le CHU de Dijon ne s’est pas opposé à l’expertise, sous réserves de responsabilité. La mission de l’expert a été limitée aux questions de fait, excluant l’évaluation des préjudices des proches.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

12 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501152

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge estime que la naissance de son enfant français ne constitue pas une circonstance nouvelle rendant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) inexécutable, cette OQTF étant devenue définitive. Il écarte également les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du caractère disproportionné des modalités de l'assignation, au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la demande de suspension de l'OQTF et les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

18 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501184

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300893

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement considérer que la reconnaissance de paternité de l'enfant était frauduleuse, ce qui faisait obstacle à l'application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

11 avril 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501185

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Côte-d'Or sur la demande de renouvellement de carte de résident de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour et que le moyen tiré de la violation des articles 3 et 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

10 avril 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401608

Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du 8 mars 2024 par lequel le préfet de Saône-et-Loire a assigné à résidence M. A, ressortissant macédonien, pour une durée de six mois. Le tribunal a jugé que le préfet avait fondé sa décision sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une assignation de six mois en cas d'impossibilité de quitter le territoire, tout en retenant dans sa motivation qu'il existait une perspective raisonnable d'éloignement, ce qui relève du régime de l'article L. 731-1 (durée maximale de 45 jours). Cette contradiction a conduit à une erreur de droit, entraînant l'annulation de l'arrêté.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

8 avril 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404089

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

27 mars 2025• 2ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500028

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

27 mars 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412577

Avocat : BEN YOUNES

26 mars 2025• 8ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00733

Avocat : BEN HADJ YOUNES

12 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3