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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

328 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

328

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ZAIREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308589

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour un lotissement, considérant que le motif invoqué (principe de précaution lié aux champs électromagnétiques) n'était pas légalement fondé. La juridiction a jugé que la commune ne pouvait pas fonder son refus sur ce principe en l'absence de réglementation spécifique et de risque avéré, appliquant notamment la Charte de l'environnement et le code de l'urbanisme. Elle a également rejeté la demande de substitution de motifs présentée par la commune.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403342

Le Tribunal Administratif de Melun, saisi en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d'injonction pour l'exécution de jugements annulant des refus de permis d'aménager. Le tribunal a rejeté les arguments de la commune de Villevaudé, qui invoquait un changement de circonstances lié à des risques sanitaires, et a enjoint à la commune de délivrer les permis dans un délai de deux mois sous astreinte. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative, rappelant que l'autorité administrative est tenue d'exécuter les décisions de justice devenues définitives.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

27 février 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536178

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. Il a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : ZAIRI

25 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505219

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour, motivé par l'échec et l'abandon de l'intéressé dans son cursus universitaire, était légal au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également estimé que les autres mesures contestées (OQTF, fixation du pays de destination, interdiction de retour) étaient suffisamment motivées et légales, notamment au regard des articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : ZAIRI

25 février 2026• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605667

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 mai 2026, sans justifier de circonstances particulières. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ZAIRI

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406539

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a estimé que le président de la commission avait légalement rejeté le recours préalable de M. C... pour irrecevabilité, faute de signature et de régularisation, conformément à l’article D. 312-5-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : ZAIRI

24 février 2026• 11ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309157

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la SAS TotalEnergies marketing France de sa requête, qui visait à annuler l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour une station de recharge électrique. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond du litige. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

23 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600814

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de la Somme, considérant que la mesure d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation quant à l'existence d'une menace à l'ordre public, au regard des circonstances de l'espèce et des liens familiaux de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZAIRI

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327370

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'autorisation de transformer un local commercial en meublé de tourisme à Paris. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (4e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de refus de la maire de Paris, estimant que le refus est insuffisamment motivé et que le critère de densité commerciale invoqué n'est pas prévu par le règlement municipal applicable. **Textes appliqués** : Article L. 324-1-1 du code du tourisme, délibération du Conseil de Paris du 15 décembre 2021 fixant les conditions d'autorisation.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308916

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Sampaix visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant à un changement de destination d'un local artisanal en habitation. La juridiction a jugé que l'arrêté était régulièrement signé par un adjoint délégataire et que le local ne satisfaisait pas aux normes d'urbanisme de Paris, notamment concernant l'éclairement des pièces principales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme de Paris.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601049

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A... Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée dans le cas d'un refus de renouvellement, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard d'un éventuel défaut de motivation et d'examen sérieux de sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZAIRI

18 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600635

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions d'éloignement prises par le préfet du Pas-de-Calais à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire, la fixation de la Tunisie comme pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans, au motif que ces mesures étaient insuffisamment motivées et constituaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les juges ont également ordonné au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : ZAIRI

18 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407270

La décision concerne l'annulation d'un refus d'autorisation de transformation d'un local commercial en meublé de tourisme à Paris. Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté municipal du 31 janvier 2024, considérant que le changement entre les sous-destinations « commerce de détail » et « hébergement touristique » ne relevait pas du régime de la déclaration préalable. La juridiction a appliqué les articles R. 151-27, R. 151-28 et R. 421-17 du code de l'urbanisme, qui distinguent destination et sous-destination, et a enjoint à l'administration de délivrer l'autorisation.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601522

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à obtenir la suspension de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que la demande est irrecevable, car l'étranger a déjà engagé un recours spécifique contre sa mesure d'éloignement et de rétention sur le fondement des articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, procédure exclusive du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). L'exécution de l'OQTF étant déjà suspendue par ce recours en cours, le juge des référés n'a pas à intervenir.

Avocat : ZAIRI

13 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601219

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de renouvellement prévues par la Convention franco-mauritanienne du 1er octobre 1992 (article 9) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de provision pour frais d'avocat est également rejetée.

Avocat : ZAIRI

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407067

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'autorisation de transformer un local commercial en meublé de tourisme à Paris. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris. **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de refus de la maire de Paris. Il considère que la décision est entachée d'erreur de droit, car elle a été prise sur le fondement exclusif du code du tourisme (article L. 324-1-1) et d'un règlement municipal, sans que l'autorité n'exerce le pouvoir d'appréciation que lui confère la loi pour motiver son refus sur des considérations locales spécifiques. **Textes appliqués** : Article L. 324-1-1 du code du tourisme et délibération du conseil de Paris du 15 décembre 2021.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté de sursis à statuer opposé à sa déclaration préalable pour un changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que l'arrêté, signé par un délégataire régulier, était légal et suffisamment motivé au regard des articles L. 2511-27 du code général des collectivités territoriales et L. 424-1 du code de l'urbanisme. Elle a considéré que le sursis, justifié par la révision en cours du plan local d'urbanisme visant à limiter la transformation de bureaux en meublés touristiques, était fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317945

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de sursis à statuer sur une déclaration préalable de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que l'arrêté, signé par une personne ayant reçu une délégation régulière, était légal et suffisamment motivé au regard des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui permettent un tel sursis pendant la révision d'un plan local d'urbanisme. Le tribunal a ainsi validé la décision de la maire de Paris de surseoir à statuer pour préserver les orientations du futur plan visant à limiter le développement des meublés touristiques au détriment du logement.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317757

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer opposé à une déclaration préalable pour un changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Badifin, considérant que le sursis à statuer, pris par la maire de Paris dans le cadre d'une révision du plan local d'urbanisme (PLU), était légal. La juridiction s'est fondée sur les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui autorisent un tel sursis lorsque le projet est incompatible avec les orientations d'un PLU en cours de révision.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315110

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Immopierre Auguste, qui contestait un sursis à statuer de deux ans opposé par la maire de Paris à sa déclaration préalable pour transformer des bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, car signé par un délégataire compétent, suffisamment motivé par la révision en cours du plan local d'urbanisme visant à limiter les meublés touristiques, et fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, ainsi que l'article L. 2511-27 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre