69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
69
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 968
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Paris constate le non-lieu à statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de titre de séjour et en injonction d'en délivrer un, le préfet de police ayant accordé une carte de résident au requérant. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet des conclusions principales. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Avocat : MIRZEIN
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, bien que pouvant se prévaloir d'une présomption d'urgence, n'avait pas démontré en l'espèce que l'exécution de la décision lui portait une atteinte suffisamment grave et immédiate. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de justifier du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du même code.
Avocat : MIRZEIN
Avocat : MIRZEIN RUDY
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le requérant, ayant sollicité le renouvellement de son titre après son expiration, est considéré comme présentant une première demande, ce qui exclut la présomption d'urgence. Le juge estime que l'intéressé n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une mesure d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : MIRZEIN
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre un rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a jugé la demande irrecevable car elle était dirigée contre une décision inexistante, un rejet explicite par arrêté préfectoral daté du 24 octobre 2025 étant intervenu. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 741-12 du code de justice administrative, le juge rappelant par ailleurs la possibilité de sanctionner les requêtes abusives.
Avocat : MIRZEIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas caractérisée, car le requérant, dont le titre a expiré, n’a pas démontré l’existence d’un préjudice grave et immédiat, tel qu’un risque concret d’éloignement. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux délais de demande de renouvellement.
Avocat : MIRZEIN RUDY
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En effet, le silence gardé par la préfecture pendant plus de quatre mois sur la demande de renouvellement déposée en ligne avait fait naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MIRZEIN RUDY
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé pour une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, l'intéressé n'ayant pas démontré que son absence de titre de séjour l'avait empêché jusqu'alors de poursuivre ses études et stages. La requête a donc été rejetée en l'absence de justification suffisante de l'urgence.
Avocat : MIRZEIN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par le délai de plus de sept mois écoulé depuis le dépôt de la demande, laissant l'étranger sans titre valable et exposé à un risque d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, rappelant l'obligation pour l'administration d'examiner les demandes dans un délai raisonnable.
Avocat : MIRZEIN RUDY
Sujet principal : Demande d'injonction pour permettre le dépôt d'une demande de renouvellement de carte de résident. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, car l'administration a régularisé la situation en procédant à la remise informatique de la carte. Les conclusions sont rejetées, mais l'État est condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais du litige. Textes appliqués : Articles L. 521-3 du code de justice administrative, L. 433-3 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MIRZEIN
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l’administration au-delà du délai de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA) a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée inutile. La requête, présentée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code, le requérant conservant la possibilité de contester cette décision implicite par un recours au fond.
Avocat : MIRZEIN
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car, la demande étant toujours en cours d'instruction, le délai pour qu'un silence vaut rejet (quatre mois) n'était pas encore épuisé et aucune décision n'était donc attaquable. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : MIRZEIN
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à délivrer une convocation pour l'enregistrement d'une demande de titre de voyage. La juridiction constate le désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions à fin d'injonction, suite à l'octroi du titre de voyage sollicité. Elle rejette par ailleurs sa demande de condamnation de l'État aux dépens au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MIRZEIN
Sujet principal : Demande de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour par une étrangère dans le cadre d'une procédure de référé-liberté. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Le juge estime que le silence de l'administration sur la demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, et qu'un tel refus ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MIRZEIN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à un étudiant tunisien dans un délai de 24 heures. Le juge a retenu l'urgence en raison du risque imminent de rupture de son stage, indispensable à la validation de son année universitaire, et a constaté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MIRZEIN RUDY
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, annule l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre du requérant. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur de fait et un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle en ignorant la paternité de l'intéressé, père de quatre enfants mineurs résidant en France. Par voie de conséquence, les décisions connexes (interdiction de retour et assignation à résidence) sont également annulées, et l'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.
Avocat : MIRZEIN RUDY
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à un ressortissant sud-coréen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MIRZEIN RUDY
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant, qui déposait une première demande d'admission exceptionnelle au séjour, ne justifiait pas de l'urgence requise pour une telle injonction. Il a considéré que ni le délai d'attente déraisonnable, ni la suppression prochaine de son dossier en ligne, qu'il pouvait éviter, ne constituaient des circonstances particulières caractérisant une urgence spécifique à sa situation.
Avocat : MIRZEIN
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il estime que la requérante, en se bornant à invoquer l'expiration de son titre, ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence caractérisée justifiant une injonction dans le délai de 48 heures prévu par la procédure de référé-liberté. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative (CJA). Le juge applique spécifiquement l'article L. 522-3 pour rejeter la demande en l'absence de caractère d'urgence établi.
Avocat : MIRZEIN RUDY
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant égyptien visant à enjoindre au préfet de police de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en juin 2026 lui permettant de travailler, ne démontrait pas le caractère d'urgence requis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, la demande étant jugée irrecevable pour défaut d'urgence manifeste.
Avocat : MIRZEIN