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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ZEINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522015

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une convocation pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la requérante, qui soutient rencontrer des difficultés avec le téléservice « ANEF », ne justifie pas avoir préalablement sollicité l'accueil et l'accompagnement prévus par l'arrêté du 1er août 2023 (assistance téléphonique ou point d'accueil numérique), condition nécessaire pour bénéficier de la solution de substitution d'un accueil physique. En l'absence de cette démarche préalable, la demande est considérée comme manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : MIRZEIN RUDY

11 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514558

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour ou d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, l’intéressé n’ayant pas déposé sa demande dans les délais prévus à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, contribuant ainsi à la situation qu’il invoquait. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRZEIN

9 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518620

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'utilité de la mesure n'est pas remplie, le requérant n'ayant produit qu'un seul message électronique sans démontrer de blocage persistant ou d'autres démarches auprès des services préfectoraux. La requête est donc rejetée comme ne satisfaisant pas aux conditions de l'article L. 521-3, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MIRZEIN RUDY

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518394

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle avait été précédée d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de sa vie familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRZEIN

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515101

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A..., ressortissant libanais, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de se voir délivrer un récépissé. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée par l'expiration du titre de séjour de l'intéressé depuis le 8 août 2025, le plaçant dans une situation de précarité administrative. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, le préfet n'ayant pas produit d'observations en défense. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MIRZEIN RUDY

2 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517015

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ghanéenne. La requête est irrecevable car la requérante n'a pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. En outre, la condition d'urgence n'est pas remplie, la demande de renouvellement ayant été déposée tardivement, après l'expiration du titre de séjour, ce qui la requalifie en première demande et ne bénéficie pas de la présomption d'urgence.

Avocat : MIRZEIN

2 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513652

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer un rendez-vous à Mme B... pour la remise de son titre de séjour. La requérante, ressortissante congolaise, justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, n'ayant pu obtenir de rendez-vous malgré plusieurs démarches depuis avril 2025. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas produit d'observations et que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'incidence sur la situation administrative et professionnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRZEIN

1 décembre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505052

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et d'un récépissé de changement de statut. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, en raison de l'existence d'une décision de classement sans suite de sa demande de titre et d'un rejet implicite de sa demande d'autorisation de travail. Il a également relevé que la requérante ne justifiait pas avoir déposé une nouvelle demande de titre de séjour après ce classement. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la demande étant manifestement mal fondée.

Avocat : MIRZEIN

1 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503602

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Manche du 4 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de la situation du requérant. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRZEIN RUDY

20 novembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506732

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation, sans se croire lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MIRZEIN

10 novembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510583

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante égyptienne, qui demandait d’enjoindre à la préfecture de l’Essonne de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant d’aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire, malgré un délai d’attente de plus de trois ans. Il a également relevé que sa demande n’était pas susceptible d’expirer et qu’elle se maintenait irrégulièrement en France depuis 2016. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MIRZEIN

28 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415467

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., en raison d’un défaut de motivation. Le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé, le tribunal fait droit au moyen tiré de la violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un récépissé dans l’attente, sans astreinte. Les conclusions au titre des frais d’instance sont rejetées.

Avocat : MIRZEIN RUDY

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517015

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a déposé sa demande de renouvellement après l'expiration de sa carte de séjour pluriannuelle, en méconnaissance des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En se plaçant lui-même dans cette situation, M. A... ne peut invoquer l'urgence pour justifier les mesures sollicitées.

Avocat : MIRZEIN RUDY

14 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517408

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. La condition d'urgence a été présumée remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et le préfet n'a pas apporté d'éléments pour la renverser. Le juge a également estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : MIRZEIN RUDY

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207739

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. VenC...calves, ressortissant angolais, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 10 mai 2022. Cette décision confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, prononcé par le préfet de la Seine-Maritime en raison d'une condamnation pour conduite en état alcoolique en 2020. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les faits étant suffisamment graves et récents pour justifier cet ajournement dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MIRZEIN

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514180

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 septembre 2025, laquelle lui permet de séjourner et de travailler régulièrement. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le défaut de motivation invoqué n'étant pas établi en l'absence de demande préalable de communication des motifs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRZEIN RUDY

1 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509494

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de convoquer M. A, ressortissant bangladais, dans un délai de trente jours sous astreinte de 50 euros par jour de retard, afin de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté l'urgence liée à l'échéance prochaine du titre de séjour et l'impossibilité pour l'intéressé d'obtenir un rendez-vous en préfecture en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme en ligne. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MIRZEIN

4 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475087

Avocat : MIRZEIN RUDY

15 juillet 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:475087.20250715• Formation spécialisée
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502263

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante centrafricaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 611-3 du CESEDA, abrogé. S'agissant du droit au séjour en tant que parent d'enfant français, le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de la contribution effective de l'autre parent à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition requise par l'article L. 423-8 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRZEIN

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500814

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : MIRZEIN

10 juin 2025• 1ère chambre