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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

233 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

233

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ZEKRIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606295

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZEKRI

2 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602948

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour qu'il convoque une ressortissante étrangère au dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a, en cours d'instance, délivré la convocation sollicitée pour le 12 mars 2026. Par conséquent, la demande principale est devenue sans objet et il n'y a plus lieu de statuer. La demande de condamnation de l'État aux frais de procédure est rejetée.

Avocat : ZEKRI

30 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01593

Avocat : ZEKRI

26 mars 2026• 1re chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428062

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 28 juin 2024 par laquelle le directeur du CNAPS retirait la carte professionnelle d'agent de sécurité du requérant. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la décision avait été prise avant l'expiration du délai laissé à l'intéressé pour présenter ses observations, méconnaissant ainsi le principe du contradictoire (articles L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration). Le CNAPS est enjoint de réexaminer la situation du requérant sous trois mois.

Avocat : ZEKRI

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601115

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre du requérant. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu les droits de la défense et le principe du contradictoire, en ne motivant pas suffisamment la décision et en ne permettant pas un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment au regard des articles L. 211-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Les autres conclusions du requérant, notamment celles visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour, ont été rejetées.

Avocat : ZEKRI

27 février 2026• Etrangers urgents
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600047

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée sans faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative.

Avocat : Billel ZEKRI

23 février 2026
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503689

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car il a été introduit au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce délai s'appliquant à l'étranger qui était en détention. Sans examiner le fond des arguments sur l'ordre public ou les droits de la défense, la juridiction a donc prononcé une fin de non-recevoir.

Avocat : Billel ZEKRI

20 février 2026• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00127

Avocat : ZEKRI

19 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604063

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien incarcéré qui sollicitait une injonction pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que le requérant, détenu à Paris mais relevant de la compétence de la préfecture de son ancien domicile en Seine-Saint-Denis, n'avait pas démontré l'utilité de la mesure en ne prouvant pas avoir effectué des démarches auprès de cette autorité compétente. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article R. 431-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZEKRI

17 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600591

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant guyanien demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable pour tardiveté, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet née du silence du préfet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles R.* 432-1 et R. 432-2.

Avocat : Billel ZEKRI

10 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02376

Avocat : BILLEL ZEKRI

10 février 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602521

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un an. Il a constaté son incompétence territoriale, car l'étranger était assigné dans les Pyrénées-Orientales. En application des articles R. 221-3 et R. 922-4 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Montpellier, juridiction territorialement compétente.

Avocat : ZEKRI

9 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02528

Avocat : ZEKRI

6 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412339

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un étudiant marocain demandant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas méconnu les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en jugeant que le requérant ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études supérieures pour le renouvellement. Le tribunal a également écarté les griefs tirés d'un défaut d'examen sérieux de la situation et d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZEKRI

5 février 2026• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00762

Avocat : BILLEL ZEKRI

3 février 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502793

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme C..., ressortissants tunisiens, d’un recours pour excès de pouvoir contre les arrêtés du 24 janvier 2025 du préfet du Val-de-Marne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment une incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : ZEKRI

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600148

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Territoire de Belfort l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'absence d'examen particulier de la situation, et de méconnaissance de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la décision était proportionnée et fondée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : Billel ZEKRI

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512744

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. C..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : ZEKRI

28 janvier 2026• 12ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506677

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressé la carte de séjour sollicitée, valable du 10 octobre 2025 au 9 octobre 2026. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. La demande de frais irrépétibles présentée par M. B... a été rejetée.

Avocat : ZEKRI

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601235

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante n'ayant pas établi d'activité professionnelle ni de perspectives d'emploi, la requête a été jugée manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZEKRI

23 janvier 2026