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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

55 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

55

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ZERBIBEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514924

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, suite à une démarche enregistrée sur une plateforme en ligne, ne pouvait constituer une décision implicite de rejet dans les conditions prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles R. 432-1 et R. 432-2). La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable non susceptible de régularisation.

Avocat : COTE-ZERBIB

20 mars 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02273

Avocat : ZERBIB;BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

16 mars 2026• Juge des référés
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403970

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" présentée par un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne, en ne répondant pas à la demande, avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-2 et L. 432-13). Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : COTE-ZERBIB

13 mars 2026• 10ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00577

Avocat : COTE-ZERBIB

12 mars 2026• Juge des référés
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300742

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de l'association Institut de soutien à l'enseignement, qui contestait la décision de la DRIEETS d'Ile-de-France réformant des autorisations d'activité partielle et réclamant le remboursement d'une aide de 173 957,42 euros. Le tribunal a jugé que l'activité d'enseignement, même en période de pandémie, ne pouvait être considérée comme éligible au dispositif d'activité partielle, car l'instruction est un droit garanti par la Constitution et le code de l'éducation (notamment son article L. 131-1-1), imposant la continuité du service. Les arguments de l'association concernant les difficultés matérielles pour assurer l'enseignement à distance n'ont pas été retenus comme justifiant un recours à l'activité partielle.

Avocat : ZERBIB

26 février 2026• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600783

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur formée par la SARL Point Chaud La Mosson. La requérante contestait une saisie émise le 1er décembre 2025 par le comptable public de l'Essonne pour le recouvrement de 91 300 euros. Le juge a estimé que la saisie, en vertu de l'article L. 262 du livre des procédures fiscales, avait produit tous ses effets dès sa notification au tiers détenteur, rendant la demande de suspension sans objet et manifestement irrecevable. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ZERBIB

19 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05528

Avocat : COTE-ZERBIB

29 janvier 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400008

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine, mariée à un compatriote titulaire d’une carte de séjour et mère de trois enfants nés en France. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation en ne tenant pas compte de la vie familiale établie en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois. La décision s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : COTE-ZERBIB

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512401

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 juillet 2025 refusant son admission au séjour au titre de l'asile. Le tribunal constate que la demande d'asile de l'intéressée a été rejetée par l'OFPRA le 14 octobre 2024, ce qui rendait le préfet tenu de refuser le titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés contre cette décision sont jugés inopérants, entraînant le rejet de la requête.

Avocat : ZERBIB

30 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416850

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour mention "salarié". Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient soit inopérants, soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : COTE-ZERBIB

29 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511449

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de traiter sa demande d'admission au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant deux mois sur la demande d'autorisation de travail avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément au code du travail et au décret n° 2014-1292. Les mesures sollicitées, faisant obstacle à l'exécution de cette décision, ne pouvaient être ordonnées par le juge des référés. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ZERBIB

26 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314514

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le juge rappelle que la simple démarche sur un téléservice pour obtenir un rendez-vous en préfecture ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : COTE-ZERBIB

22 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516355

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur le refus implicite d'admission exceptionnelle au séjour opposé à Mme A... par la préfète de l'Essonne. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, constatant que la requérante résidait à Boussy-Saint-Antoine (Essonne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : COTE-ZERBIB

12 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03399

Avocat : ZERBIB

5 décembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516903

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance de son titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge qu'une telle décision de refus, quelles qu'en soient les conséquences, ne constitue pas par elle-même une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour l'application de cette procédure d'exception. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : COTE-ZERBIB

1 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505123

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône. En cours d’instance, le préfet a retiré la décision attaquée le 12 septembre 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ZERBIB

5 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504410

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 14 octobre 2025 l’assignant à résidence et prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux années supplémentaires. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre des décisions implicites de refus de délai de départ volontaire et d’autorisation de travail, ces décisions étant inexistantes. Sur le fond, le juge a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 612-10 et L. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de l’accord franco-maroc

Avocat : ZERBIB

4 novembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02912

Avocat : ZERBIB

21 octobre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404362

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la communauté de vie avec son épouse française n'était pas établie, en raison d'incohérences dans leurs déclarations et de l'utilisation d'une ancienne adresse administrative. En conséquence, le refus de titre de séjour ne méconnaît pas les stipulations de l'accord franco-algérien (articles 6 et 7 bis). La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : COTE-ZERBIB

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501485

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de date de l'arrêté, les jugeant infondés. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, en visant notamment l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : ZERBIB

2 octobre 2025• 3ème Chambre