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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ZERROUKEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307329

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte professionnelle de conducteur VTC par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement refuser la carte en se fondant sur une condamnation pour conduite sans permis, figurant au bulletin n°2 du casier judiciaire, malgré la réhabilitation de plein droit dont bénéficiait le requérant. La décision s'appuie sur les articles R. 3120-8 du code des transports et 775 du code de procédure pénale, qui permettent de prendre en compte cette condamnation pour apprécier l'honorabilité professionnelle.

Avocat : ZERROUKI

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601594

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que, compte tenu de l'ancienneté des condamnations et des preuves de réinsertion, sa présence ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public au moment de la décision attaquée. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte, en application des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZERROUKI

2 avril 2026• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03139

Avocat : ZERROUKI

2 avril 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311043

Sujet principal : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation pour défaut d'assimilation, fondé sur une erreur manifeste d'appréciation. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il considère que l'administration, disposant d'un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation, a pu légalement fonder sa décision d'ajournement sur des éléments tirés de l'enquête administrative concernant la conduite du demandeur, sans commettre d'erreur manifeste. Textes appliqués : Articles 21-15 du code civil, 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, et articles L. 234-1 du code de la sécurité intérieure et 17-1 de la loi du 21 janvier 1995 relatifs à l'enquête administrative.

Avocat : ZERROUKI

1 avril 2026• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00286

Avocat : SELARL SEKRI VALENTIN ZERROUK

31 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600366

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour "travailleur saisonnier" et une assignation à résidence ultérieure. Le tribunal a annulé l'arrêté du 15 décembre 2025, considérant que l'administration n'avait pas démontré que le requérant, un ressortissant tunisien, n'avait pas maintenu sa résidence habituelle hors de France, condition essentielle prévue par l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence ont également été annulées, et l'administration a été enjointe de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : ZERROUKI

26 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510065

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 rejetant la demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant l'insertion professionnelle et la durée de résidence habituelle (plus de neuf ans) de l'intéressée sur le territoire français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : ZERROUKI

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508605

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant sa demande d'admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'intéressé ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour que sa demande soit soumise à l'avis obligatoire de la commission du titre de séjour prévue par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les autres moyens, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté.

Avocat : ZERROUKI

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509986

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision s'appuie également sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZERROUKI

24 mars 2026• 10eme Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00136

Avocat : ZERROUKI

16 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508148

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour motif familial. La juridiction a jugé que la décision préfectorale, fondée sur le caractère incomplet du dossier (absence de justificatif de contribution du père à l'entretien de l'enfant), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction et de condamnation pécuniaire ont été rejetées en conséquence.

Avocat : ZERROUKI

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600349

La société Onlineformapro a demandé au Tribunal administratif de Besançon, en référé, la suspension de décisions préfectorales retirant ses agréments pour l'organisation de sessions d'examen de nombreux titres professionnels. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la société n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions contestées, condition nécessaire pour ordonner une mesure de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEKRI VALENTIN ZERROUK

4 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509246

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, signé par un agent dûment habilité, et que le préfet avait procédé à un examen individualisé de la situation du requérant. Elle a jugé que les conditions pour une admission au séjour au titre de la vie privée et familiale, prévues par l'article 6 de l'accord franco-algérien et l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : ZERROUKI

3 mars 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303930

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme D... et M. E..., couple de ressortissants turcs, contestant les décisions implicites du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de leurs demandes de naturalisation. La juridiction a estimé que le ministre pouvait légalement se fonder sur le comportement fiscal critiquable des requérants, qui avaient acquitté leurs impôts avec retard et majoration pour les années 2020 et 2021. Cette appréciation, fondée sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’est pas entachée d’une erreur manifeste. Les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : ZERROUKI

26 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509085

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Elle a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de sa situation. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZERROUKI

24 février 2026• 9ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01601

Avocat : ZERROUKI

20 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601563

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 3 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler la carte de résident de M. A... B..., ressortissant tunisien présent en France depuis 42 ans. Le requérant contestait la décision préfectorale fondée sur une menace à l'ordre public, invoquant notamment une erreur d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-3.

Avocat : ZERROUKI

19 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508449

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme C..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-5) de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZERROUKI

18 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506404

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 8 avril 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation et les injonctions associées, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZERROUKI

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506405

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 8 avril 2025 refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZERROUKI

29 janvier 2026• 2ème Chambre