140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
140
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 274
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour de travailleur saisonnier et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que l'arrêté est régulier, suffisamment motivé et ne procède pas d'une erreur manifeste d'appréciation, en relevant que la carte de séjour sollicitée est soumise à des conditions spécifiques, notamment le maintien de la résidence habituelle hors de France, prévues à l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'autres dispositions du CESEDA sont également écartés.
Avocat : ZOUAOUI
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour motif professionnel. La juridiction a estimé que la décision administrative, fondée sur une condamnation pénale antérieure de l'intéressé pour infraction à ses obligations professionnelles en France, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables. Le tribunal s'est appuyé sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code des relations entre le public et l'administration pour juger que l'administration avait légalement apprécié le risque pour l'ordre public et les conditions d'entrée.
Avocat : ZOUAOUI
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable car le requérant n'a pas régularisé sa demande après une mise en demeure, en violation de l'article R. 414-5 du code de justice administrative relatif à la transmission des pièces par voie électronique. La procédure est donc arrêtée sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : ZOUAOUI
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Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que l'arrêté, pris par une autorité compétente par délégation, est suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il considère également que l'administration a procédé à l'examen particulier de la situation du requérant, notamment de ses liens familiaux.
Avocat : ZOUAOUI
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant kosovar. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, relevant une contradiction dans les motifs de la décision concernant sa date d'entrée sur le territoire et la durée de sa présence. Cette annulation entraîne celle des mesures connexes, dont le signalement Schengen, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Avocat : ZOUAOUI
Avocat : ZOUAOUI
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Avocat : ZOUAOUI
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante apatride visant à enjoindre au préfet de la Moselle de lui délivrer un document provisoire et de réexaminer sa situation. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante n'apportait aucun commencement de preuve d'avoir effectivement déposé une demande de titre de séjour. Par voie de conséquence, la demande d'allocation de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.
Avocat : ZOUAOUI
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de référé-liberté formée par un ressortissant marocain sollicitant l'injonction au préfet de la Moselle de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas remplies, car le requérant n'avait pas déposé un dossier complet conformément aux articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, il ne pouvait prétendre à la délivrance d'un récépissé et la mesure injonctive demandée n'était pas justifiée.
Avocat : ZOUAOUI
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Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux des Hautes-Alpes ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de remise aux autorités italiennes étaient légalement fondées sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'atteinte à la vie privée, n'étaient pas établis en l'espèce.
Avocat : ZOUAOUI
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l’arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen particulier, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour l’intéressé de justifier d’une résidence stable ou d’une insertion professionnelle. S’agissant de l’interdiction de retour, le tribunal a estimé que la préfète avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte des critères légaux des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que M. C... n’invoquait aucune circonstance humanitaire justifiant une dérogation.
Avocat : ZOUAOUI
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 29 décembre 2022. Cette décision confirmait l'ajournement à quatre ans de sa demande de naturalisation, prononcé par le préfet de la Moselle. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur le comportement délictueux de l'intéressé (conduite sans assurance) et sur l'absence d'une insertion professionnelle pleine et stable à la date de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Avocat : ZOUAOUI
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 31 juillet 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire était compétent et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1.
Avocat : ZOUAOUI