LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ZOUAOUIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512959

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour de travailleur saisonnier et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que l'arrêté est régulier, suffisamment motivé et ne procède pas d'une erreur manifeste d'appréciation, en relevant que la carte de séjour sollicitée est soumise à des conditions spécifiques, notamment le maintien de la résidence habituelle hors de France, prévues à l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'autres dispositions du CESEDA sont également écartés.

Avocat : ZOUAOUI

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409981

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour motif professionnel. La juridiction a estimé que la décision administrative, fondée sur une condamnation pénale antérieure de l'intéressé pour infraction à ses obligations professionnelles en France, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables. Le tribunal s'est appuyé sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code des relations entre le public et l'administration pour juger que l'administration avait légalement apprécié le risque pour l'ordre public et les conditions d'entrée.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZOUAOUI

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523124

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable car le requérant n'a pas régularisé sa demande après une mise en demeure, en violation de l'article R. 414-5 du code de justice administrative relatif à la transmission des pièces par voie électronique. La procédure est donc arrêtée sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ZOUAOUI

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509527

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que l'arrêté, pris par une autorité compétente par délégation, est suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il considère également que l'administration a procédé à l'examen particulier de la situation du requérant, notamment de ses liens familiaux.

Avocat : ZOUAOUI

18 mars 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511236

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant kosovar. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, relevant une contradiction dans les motifs de la décision concernant sa date d'entrée sur le territoire et la durée de sa présence. Cette annulation entraîne celle des mesures connexes, dont le signalement Schengen, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ZOUAOUI

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502963

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux des Hautes-Alpes ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de remise aux autorités italiennes étaient légalement fondées sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'atteinte à la vie privée, n'étaient pas établis en l'espèce.

Avocat : ZOUAOUI

19 février 2026• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510685

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l’arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen particulier, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour l’intéressé de justifier d’une résidence stable ou d’une insertion professionnelle. S’agissant de l’interdiction de retour, le tribunal a estimé que la préfète avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte des critères légaux des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que M. C... n’invoquait aucune circonstance humanitaire justifiant une dérogation.

Avocat : ZOUAOUI

19 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301054

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 29 décembre 2022. Cette décision confirmait l'ajournement à quatre ans de sa demande de naturalisation, prononcé par le préfet de la Moselle. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur le comportement délictueux de l'intéressé (conduite sans assurance) et sur l'absence d'une insertion professionnelle pleine et stable à la date de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ZOUAOUI

29 janvier 2026• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509575

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 31 juillet 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire était compétent et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1.

Avocat : ZOUAOUI

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403341

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour, mais avait adressé sa demande par voie postale sans y être autorisée. Le tribunal a jugé qu'en l'absence de comparution personnelle en préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, aucune décision faisant grief n'avait pu naître du silence de l'administration. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZOUAOUI

16 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504159

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 22 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et son droit à un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la délégation de signature au signataire était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : ZOUAOUI

8 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504160

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. F..., ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet des Vosges du 22 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'auteur de l'acte était compétent et que M. F... ne justifiait pas remplir les conditions pour obtenir un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la situation de son enfant handicapé ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement, l'intérêt supérieur de l'enfant ayant été suffisamment pris en compte. En conséquence, les décisions attaquées ont été jugées légales.

Avocat : ZOUAOUI

8 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504163

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet des Vosges du 22 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des arrêtés bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que M. C... ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable pour bénéficier d'un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du même code. En conséquence, les décisions d'éloignement et d'assignation à résidence ont été validées.

Avocat : ZOUAOUI

8 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504161

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. F..., ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet des Vosges du 22 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la situation de l'enfant handicapé de M. F... ne justifiait pas, au regard de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'annulation des décisions attaquées. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ZOUAOUI

8 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504158

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet des Vosges du 22 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que M. A... ne justifiait pas remplir les conditions pour obtenir un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 ou L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées.

Avocat : ZOUAOUI

8 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504162

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet des Vosges du 22 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'auteur de l'acte était compétent, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que M. C... ne justifiait pas d'une insertion personnelle et professionnelle suffisante pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 ou L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'assignation à résidence ont été validées.

Avocat : ZOUAOUI

8 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505845

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que la décision pouvait légalement se fonder sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en substitution des motifs initialement retenus. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, et a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ZOUAOUI

5 janvier 2026• 7ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510836

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 ordonnant la fermeture temporaire de l'association Entente Sportive Woippy football. Le juge a estimé que la requête était manifestement infondée, car la légalité d'une décision administrative s'apprécie à la date de son édiction. Les circonstances invoquées par l'association, à savoir la démission des membres problématiques et l'élection d'un nouveau bureau, étant postérieures à cette date, étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas même été examinée.

Avocat : ZOUAOUI

2 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308153

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B..., ressortissant kosovar, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer une carte de résident. Le préfet a opposé une fin de non-recevoir, arguant que la demande de titre de séjour n’avait pas été déposée en préfecture. Le tribunal a fait droit à cette exception, jugeant que la demande, présentée par voie postale sans y avoir été autorisée, était irrégulière et que le silence gardé par l’administration ne pouvait faire naître une décision implicite susceptible de recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sur le fondement des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ZOUAOUI

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509151

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'inexactitude des faits, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, célibataire et sans charge de famille en France, où il résidait depuis seulement deux ans et demi. En conséquence, la demande d'annulation du signalement au système d'information Schengen a également été rejetée.

Avocat : ZOUAOUI

11 décembre 2025• 4ème Chambre