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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505910

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une candidature au titre de magistrat exerçant à titre temporaire, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Conseil d'État, considérant que le litige relève de la compétence de ce dernier en premier et dernier ressort. Cette solution s'appuie sur l'article R. 311-1 du code de justice administrative, qui attribue au Conseil d'État les litiges concernant le recrutement des agents publics nommés par décret du Président de la République.

Avocat : BEYE

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537611

**Sujet principal** : Question de compétence territoriale pour un recours contre un refus de carte professionnelle de conducteur VTC. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Articles R. 312-8 et R. 221-3 du Code de justice administrative (règles de compétence territoriale), et article R. 351-3 du même code (procédure de transmission du dossier).

27 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607947

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de M. A... C... visant à suspendre les décisions préfectorales refusant le renouvellement et prononçant le retrait de son titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de ces décisions, notamment au regard des conditions de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence, bien que présumée, ne suffit pas à justifier la suspension en l'absence d'un tel doute sur la légalité.

Avocat : DE SA PALLIX

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607949

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant géorgien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie pour la suspension de l'obligation de quitter le territoire (OQTF), car la loi (article L. 722-7 du CESEDA) prévoit déjà que cette mesure n'est pas exécutoire pendant le délai de recours. En revanche, concernant le refus de titre de séjour, le juge considère que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité au regard des conditions de l'article L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : CABINET EXILAE

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608479

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une sanction disciplinaire sportive. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le tribunal administratif de Lyon était seul compétent pour connaître du litige, la décision initiale ayant été prise par une instance dont le siège est à Lyon. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.

Avocat : ROCHE

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609034

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par des riverains du Palais Omnisports Paris Bercy pour des nuisances sonores persistantes. Le juge a rejeté la demande principale de suspension immédiate de l'activité, estimant que les conditions d'urgence et d'atteinte grave à une liberté fondamentale n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative, L. 171-8 du code de l'environnement et L. 333-1 du code de la sécurité intérieure, tout en rappelant l'existence d'une injonction précédente au préfet pour assurer la mise en conformité.

Avocat : CABINET FRIEDLAND

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609327

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... pour incompétence territoriale. Le litige, relatif à une demande de traitement sans délai d'une situation administrative, relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant. La juridiction applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour constater que la compétence revient au tribunal administratif de Montreuil, le requérant résidant à Drancy (Seine-Saint-Denis).

27 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601577

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait une suspension de permis de conduire. La juridiction estime d'abord que le litige relève manifestement de la compétence de la cour d'appel judiciaire et non de la juridiction administrative. Ensuite, la requête est jugée irrecevable car elle ne contient pas de conclusions valables (comme l'annulation d'un acte) et sollicite une simple bienveillance du juge. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601619

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir sollicitant une remise gracieuse de la suspension d'un permis de conduire. Il juge la requête manifestement irrecevable car elle ne contient pas de conclusions juridiques précises et constitue en réalité un recours gracieux, dont le juge administratif n'a pas à connaître. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503193

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de son recours gracieux pour récupérer 4 points sur son permis de conduire après un stage. Le tribunal a jugé la requête **manifestement irrecevable** car elle était dénuée de tout moyen juridique (légalité externe ou interne), en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code, qui permet d'écarter les requêtes irrecevables non régularisées.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

27 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601058

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un riverain visant à enjoindre au maire de Fresnes de faire respecter les horaires de fermeture d'un square. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve du caractère d'urgence de la situation, condition essentielle pour obtenir une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée par ordonnance, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ZEMOUCHI

27 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601987

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant perdu son statut de réfugié et s'étant rendue dans son pays d'origine.

Avocat : SIMON

27 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604545

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant camerounais visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que le silence gardé par l’administration sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet depuis juillet 2023, privant la mesure sollicitée de son utilité et risquant de faire obstacle à l’exécution de cette décision. La requête est jugée irrecevable au titre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, l’intéressé conservant la possibilité de contester directement la légalité de la décision implicite de rejet.

Avocat : FEUKEU TCHOUMBA MARIE-AGNÈS

27 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604634

Sujet principal : Demande d'injonction pour examen d'une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il estime qu'il ne lui appartient pas d'enjoindre à l'administration de procéder à l'examen effectif d'une demande de titre de séjour, et que la demande de convocation est inutile puisque le dossier est déjà à l'instruction. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (procédure de référé et rejet de la demande).

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604635

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête d'une demanderesse de naturalisation qui sollicitait une injonction pour obtenir un récépissé attestant du caractère complet de son dossier. Le juge a estimé que la mesure demandée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, aurait pour effet de faire obstacle à la décision implicite de l'administration de ne pas délivrer ce récépissé, ce qui est interdit par ce texte. La requérante conserve la possibilité de contester directement la légalité de cette décision implicite de rejet devant le tribunal.

27 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604639

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un aide-soignant visant à suspendre et annuler sa réaffectation d'un service de nuit vers un service de jour par son établissement hospitalier. Le juge estime que la procédure de référé-suspension (article L. 521-3 du code de justice administrative) ne peut être utilisée pour faire obstacle à l'exécution de la décision administrative contestée. La requête est donc jugée irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

27 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604925

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a enjoint au préfet du Val-de-Marne de mettre à disposition de la requérante son certificat médical de l'OFII sur son espace ANEF. Le juge a estimé que le défaut de communication de ce document, nécessaire au renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé, portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit au respect de la vie privée et familiale. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des certificats médicaux.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604988

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision préfectorale ordonnant le concours de la force publique pour une expulsion. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, déposé une requête distincte en annulation de la décision attaquée. La procédure de rejet sans débat est appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

27 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407050

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'une personne demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car, le dossier étant toujours en cours d'examen par la préfecture, le silence de l'administration n'a pas encore fait naître de décision de rejet implicite au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AGGAR

27 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409670

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester le silence gardé sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, déposée via une plateforme en ligne, est toujours en cours d'instruction et qu'aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant le recours irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DENEUVE

27 mars 2026