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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 353

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401078

**Sujet principal** : Recours en indemnisation pour faute médicale alléguée dans la prise en charge d'un patient ayant développé une méningite à pneumocoque avec graves séquelles, engagé par sa famille et la CPAM contre un centre hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre). **Solution retenue** : La décision finale n'est pas explicitement transcrite dans l'extrait fourni. Le tribunal est saisi pour déterminer la responsabilité du centre hospitalier, évaluer le taux de perte de chance (70% selon les demandeurs, 30% selon l'hôpital) et fixer le montant des indemnités dues à la famille et à la CPAM. **Textes appliqués** : Le tribunal examine l'affaire au fond (plein contentieux) en application du code de la santé publique et du code civil, avec des demandes fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOURDON VINCENT

12 mars 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401382

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une société attributaire d'un marché public pour préjudice lié à une augmentation imprévisible des coûts d'exécution, sur le fondement de la responsabilité pour faute ou, subsidiairement, de la théorie de l'imprévision. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté les demandes de la société Sogeres. Il a jugé que la clause de révision des prix du contrat n'était pas inadaptée et que la collectivité publique (CABCS) n'avait commis aucune faute en refusant de la renégocier. Concernant la théorie de l'imprévision, le tribunal a estimé que la société requérante n'avait pas démontré l'existence d'un bouleversement imprévisible de l'économie du contrat. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé sur les principes généraux du droit des contrats administratifs (obligation de bonne foi, loyauté contractuelle, équilibre financier) et a fait application des dispositions du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) pour examiner la recevabilité de la demande préalable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

12 mars 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401944

Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur une demande d'indemnisation suite à l'éboulement d'un mur de propriété, imputé à des travaux sur le réseau d'eau potable. Le tribunal a rejeté la demande dirigée contre la Communauté Urbaine Creusot Montceau (CUCM), considérant qu'elle n'exerçait pas la compétence eau potable sur le territoire concerné, celle-ci étant assurée par un syndicat intercommunal. En revanche, la responsabilité sans faute de l'entreprise SAUR, en tant qu'entrepreneur des travaux publics, a été retenue, l'éboulement étant directement lié à l'exécution des travaux, conformément aux principes de la responsabilité du fait des travaux publics.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

12 mars 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302765

La décision du Tribunal Administratif de Dijon concerne un litige en responsabilité décennale et contractuelle entre la commune de Venizy et le cabinet d'études Marc Merlin, maître d'œuvre de travaux d'assainissement. Le tribunal a rejeté la demande principale de la commune, estimant que les désordres (odeurs d'hydrogène sulfuré) ne constituaient pas un désordre de solidité ouvrant droit à la garantie décennale, mais relevaient d'un simple défaut de conformité. La responsabilité contractuelle du maître d'œuvre pour manquement à son devoir de conseil n'a pas non plus été retenue, le tribunal considérant que les choix techniques litigieux résultaient d'une décision de la commune elle-même. Les textes appliqués sont les articles 1792 et 2270 du code civil relatifs à la garantie décennale.

Avocat : AARPI CAVOISY BALON DÉCHELETTE ASSOCIÉS

12 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303685

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... visant à faire condamner le centre hospitalier d'Uzès pour le non-respect d'une prétendue promesse d'embauche et de mutation à un échelon supérieur. Le tribunal a jugé que le courriel du 22 décembre 2022, invoqué comme promesse, ne constituait pas un engagement contractuel valable, notamment car son auteur n'avait pas la compétence pour formaliser un tel acte et que son contenu était contraire à la réglementation statutaire sur les mutations des fonctionnaires. La juridiction a également relevé l'irrecevabilité partielle de la demande, faute de demande indemnitaire préalable régulière.

Avocat : GONZALEZ

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304616

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir réparation de l'Office Français de la Biodiversité (OFB). Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'indemnisation des frais de déplacement, celle-ci ayant été présentée après l'expiration du délai de deux mois suivant le rejet implicite de la demande préalable, conformément aux dispositions du code de justice administrative. Concernant le solde du compte épargne-temps (CET), le tribunal a considéré que l'arrêté de suspension illégal, annulé par le tribunal administratif de Bastia, ne pouvait être opposé au requérant, mais a néanmoins rejeté l'ensemble des conclusions au vu des autres éléments du dossier.

Avocat : LORION

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402974

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d’annulation du refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement, mais le juge a estimé que les décisions contestées, notamment celle de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du 18 mars 2024, étaient régulières au regard des conditions légales. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d’appréciation de la mobilité pédestre réduite.

Avocat : SELAS FPF AVOCATS

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403169

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que l'état de santé de la requérante, bien que caractérisé par des douleurs et une mobilité réduite, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement à pied, tels que définis par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, les conclusions subsidiaires (expertise, injonction, condamnation aux dépens) ont également été écartées.

Avocat : SELARL DYADE AVOCATS

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403549

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation de Mme B... visant le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que l'intéressée, malgré ses douleurs à la marche, ne démontrait pas que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle avait systématiquement recours aux aides techniques ou humaines requises pour ses déplacements extérieurs. La décision s'appuie sur les critères stricts définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403628

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées" à une enfant mineure. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation sociale). **Solution retenue** : Le tribunal annulera la décision de refus et enjoindra à la commission de réexaminer la situation. Il considère que l'utilisation systématique d'un fauteuil roulant pour les déplacements extérieurs, alléguée par la requérante, remplit le critère légal d'attribution. **Textes appliqués** : Articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, et l'arrêté du 3 janvier 2017 qui précise que l'usage systématique d'un fauteuil roulant à l'extérieur ouvre droit à la CMI mention stationnement.

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403785

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement pour personnes handicapées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation sociale). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, rendant la demande d'annulation sans objet. Ce désistement fait suite à la délivrance d'une CMI par une décision ultérieure du président du conseil départemental, qui a implicitement retiré la décision initialement contestée. **Textes appliqués** : Le code de justice administrative (notamment les articles R. 772-8 et R. 772-9 relatifs à la procédure) et le code de l'action sociale et des familles (régissant la CMI).

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404143

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, s'est déclaré incompétent pour connaître d'un litige relatif au refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) portant les mentions "invalidité" ou "priorité". Le juge administratif a estimé que ce contentieux, relevant de l'appréciation du taux d'incapacité par la commission des droits et de l'autonomie, était de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, conformément aux articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a renvoyé les parties à saisir la juridiction judiciaire compétente.

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404380

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que l'intéressée, bien que présentant des pathologies limitant ses déplacements, ne rapportait pas la preuve que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs, comme l'exigent les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017. Par conséquent, le refus du département de Lot-et-Garonne ne comportait pas d'erreur d'appréciation.

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404539

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en matière sociale, a rejeté la demande de M. B... A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement". Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, bien qu'impliquant le recours à des aides techniques, ne démontrait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens des critères stricts fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, le refus du président du conseil départemental de la Gironde était légal.

Avocat : BATAIL

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404683

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B... C... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé de la requérante, atteinte d'arthrogrypose, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement à pied, tels que définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision administrative de refus a donc été jugée légale.

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405191

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, bien que caractérisé par des douleurs lombaires et aux membres inférieurs, ne démontrait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens des critères stricts fixés par la réglementation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1) et de l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la perte d'autonomie.

12 mars 2026• Juge social
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305603

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur une demande en responsabilité décennale et contractuelle formulée par l'établissement public Port Sud de France contre plusieurs sociétés (Eurocrane, Arcen, Aquass) et leurs assureurs, concernant des grues portuaires impropres à leur destination. La juridiction a jugé que le litige, portant sur des équipements mobiles et non sur un ouvrage immobilier, relevait du droit privé et non du droit administratif. En conséquence, elle s'est déclarée incompétente pour connaître de l'affaire, qui doit être portée devant la juridiction judiciaire.

Avocat : SELARL HORUS AVOCATS

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306277

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a condamné la commune de Fraissé-des-Corbières à payer à la société A... la somme de 18 228 euros TTC pour une facture impayée relative à des prestations de services. Le tribunal a rejeté la défense de la commune, qui invoquait un paiement de bonne foi à un tiers fraudeur, en estimant que ce paiement ne la libérait pas de son obligation envers le véritable créancier. La commune est également condamnée au paiement d'intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, conformément aux dispositions du code de la commande publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

12 mars 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210814

La requérante, agent hospitalier, demandait l'annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la réparation de préjudices liés à un accident de service et à des maladies professionnelles. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté sa requête. Il a jugé que les régimes légaux (loi du 9 janvier 1986 et décret du 26 décembre 2003) prévoyaient une réparation forfaitaire pour ce type de préjudice, excluant ainsi une indemnisation complémentaire sur le fondement de la responsabilité.

Avocat : CABINET CASSEL

12 mars 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321252

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Educapia, un organisme de formation, qui contestait les décisions de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) prononçant son déréférencement, le blocage des paiements et la demande de remboursement de fonds. Le tribunal a jugé que la CDC, agissant en tant que gestionnaire du compte personnel de formation, était compétente pour prononcer ces sanctions et que la procédure contradictoire avait été respectée. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment les articles R. 6333-6 et R. 6333-8, régissant le contrôle et les sanctions des organismes de formation.

Avocat : MORANT

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre