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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnancePlein contentieuxEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600255

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, sous astreinte. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en la matière.

Avocat : BESSIS-OSTY

12 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601426

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que, plus de quatre mois après sa demande, une décision implicite de rejet était intervenue en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Ordonner les mesures sollicitées aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

12 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601471

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’une ressortissante russe visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de changement de titre de séjour. Le juge constate que sa demande, déposée en octobre 2025, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : AVALLONE

12 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601495

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’injonction adressée au préfet des Alpes-Maritimes pour statuer sur une demande de titre de séjour et délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge estime que la demande, déposée en juillet 2025, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite et est rejetée par application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

12 mars 2026
TA106Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400355

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... en raison de son irrecevabilité. Les conclusions visant à annuler le refus implicite de communication de documents administratifs sont irrecevables, car le requérant n'a pas préalablement saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires sont également irrecevables, M. A... n'ayant pas adressé de demande préalable à la collectivité territoriale de Guyane, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

12 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600920

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête d'un individu contestant un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge constate que le requérant ne démontre pas être personnellement la cible de la mesure d'éloignement qu'il attaque, celle-ci visant une autre personne. Par conséquent, sa demande de suspension pour atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, est manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, l'action n'étant pas considérée comme sérieuse.

Avocat : EKEU

12 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601332

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de carte de séjour « salarié » et à lui délivrer un titre provisoire. Le juge a estimé que, le délai de quatre mois pour instruire la demande étant écoulé, un rejet implicite était né, de sorte que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête a donc été jugée mal fondée au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BOUDAYA

12 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600942

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a estimé que la requérante, bien que justifiant de l'urgence, n'apportait pas les éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, et la juridiction a appliqué les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 8 de la CEDH.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306779

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Rubner construction bois de son recours en plein contentieux contre la commune des Pennes-Mirabeau. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande initiale en paiement.

Avocat : SULTAN

12 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603614

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait réparation pour des contrôles d'identité qu'il estimait abusifs. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur des actes relevant de l'exercice de la police judiciaire, relevait de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire. La décision s'appuie sur les articles 12, 13 et 78-1 du code de procédure pénale et applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête pour incompétence.

12 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600249

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui demandait l’attribution urgente d’un logement social au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction constate que la requête, fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, est manifestement irrecevable car elle n’est pas accompagnée de la décision de la commission de médiation reconnaissant la requérante comme prioritaire, en méconnaissance de l’article R. 778-2 du code de justice administratif. Le rejet est prononcé en application de l’article R. 222-1 du même code, la requérante n’ayant pas régularisé sa demande dans le délai imparti.

12 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600887

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre à l'OFII de rétablir le versement de son allocation de demandeur d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas caractérisée. En l'absence de preuve d'un refus formel de l'OFII et d'identification d'une liberté fondamentale menacée, la requête a été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : CAVELIER

12 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601193

Sujet principal : Contestation d'inscriptions sur une liste électorale communale. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (ordonnance de rejet). Solution retenue : La requête est rejetée pour incompétence de la juridiction administrative. Textes appliqués : Article L. 20 du code électoral, attribuant la compétence exclusive au tribunal judiciaire pour les litiges relatifs aux inscriptions électorales, et article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement incompétentes.

12 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2509051

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime que la requérante, qui invoque uniquement une pathologie douloureuse rendant ses déplacements difficiles, ne démontre pas que son handicap réduit de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, au sens des critères définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En l'absence de moyens sérieux et de pièces justificatives établissant le respect des conditions légales, la requête est rejetée comme manifestement infondée, conformément aux articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

12 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600656

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514465

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à enjoindre au préfet d'assurer son relogement. Le tribunal constate que le recours, introduit le 17 novembre 2025, est manifestement tardif, car il a été déposé après l'expiration du délai de quatre mois suivant le délai de six mois accordé à l'administration pour faire une offre de logement après la décision de la commission de médiation du 26 novembre 2024. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que R. 778-2 du code de justice administrative.

12 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513040

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme B... avant le 1er avril 2026. Le juge a constaté que l'État n'avait pas proposé de logement à la requérante, pourtant reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, malgré l'expiration du délai légal de six mois. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

12 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512754

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er avril 2026. Le juge a constaté que l'État n'avait pas proposé de logement adapté au requérant, pourtant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, et ce malgré l'expiration du délai légal de six mois. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

12 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506333

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus d'une remise de dette d'aide personnalisée au logement. Le juge a constaté que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'avait pas fourni les éléments nécessaires (pièces justificatives, précisions sur sa situation) permettant d'apprécier le bien-fondé de sa demande de remise gracieuse. La requête a donc été jugée irrecevable en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, faute de motivation suffisante.

12 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602148

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre sa radiation des cadres d'un hôpital local pour inaptitude. Le juge a estimé, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, motivation, appréciation excessive) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de prise en charge des frais d'avocat a également été rejetée.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT

12 mars 2026