Jurisprudence administrative

581 862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 862

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA76DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601539

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance du contradictoire, erreur de fait, violation de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, etc.) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. Par conséquent, la condition cumulative de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux) n'est pas remplie.

Avocat : MAAMOURI

2 avril 2026
TA76DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505177

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 refusant un titre de séjour à la requérante, lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant que la signature de l'arrêté ne mentionnait pas le prénom, le nom et la qualité du signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité formelle a entraîné l'annulation de l'ensemble de la décision attaquée.

Avocat : SEYREK

2 avril 20262 ème Chambre
TA76DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505174

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme F... et M. E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime était compétent pour signer ces actes et que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonction et de condamnation pécuniaire ont par conséquent été écartées.

Avocat : SEYREK

2 avril 20262 ème Chambre
TA76DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505137

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire en constatant l'absence de perspectives sérieuses d'insertion professionnelle du requérant, et que la procédure suivie était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 435-1 et L. 435-4, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SOUTY

2 avril 20262 ème Chambre
TA76DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405087

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler plusieurs arrêtés municipaux relatifs à un permis de construire et à un permis modificatif pour un immeuble de douze appartements à Cany-Barville. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, fondés sur des vices de procédure et des méconnaissances du code de l'urbanisme (notamment les articles R. 431-8 à R. 431-14 et R. 431-21) et du plan local d'urbanisme, n'étaient pas établis ou ne constituaient pas des irrégularités de nature à entacher la légalité des autorisations délivrées. Elle a également rejeté les demandes d'application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme ainsi que les demandes de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL AUDICIT

2 avril 20262 ème Chambre
TA76DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400630

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes d'un détenu visant à annuler une suspension d'affectation et une sanction disciplinaire. Le tribunal a jugé que la suspension de quatre jours était une mesure de police justifiée par les nécessités du service et proportionnée, et que la sanction de huit jours avec déclassement prononcée par la commission de discipline était régulière, notamment après substitution de base légale du code de procédure pénale au code pénitentiaire. Les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence de l'auteur des décisions, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : AIT-TALEB

2 avril 20262 ème Chambre
TA76DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601659

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, et qu'il respectait les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, ont également été écartés.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

2 avril 2026POLE URGENCES
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603495

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une ancienne étudiante occupant sans titre un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande d'autres étudiants. La demande a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant une injonction immédiate de libérer les lieux.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603503

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS d'Aix-Marseille-Avignon. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande étudiante. La demande a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant une injonction à libérer les lieux sans astreinte.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603517

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une ancienne étudiante occupant sans titre un logement du CROUS d'Aix-Marseille-Avignon. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande étudiante. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant l'injonction de libérer les lieux sans astreinte.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603519

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS d'Aix-Marseille-Avignon. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illicite portait atteinte au bon fonctionnement du service public en privant d'autres étudiants d'un logement. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestable, justifiant l'injonction de libérer les lieux sans délai.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603524

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS d'Aix-Marseille-Avignon. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande étudiante. La demande a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant l'injonction de libérer les lieux sans délai.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA20DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600462

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Bonifacio. Le préfet soutenait que l'autorisation méconnaissait plusieurs dispositions du code de l'urbanisme, notamment concernant l'urbanisation en secteur diffus et la protection des espaces proches du rivage. Le juge a estimé que les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme, créaient un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, justifiant sa suspension.

2 avril 2026
TA34DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500807

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur ayant annulé le rejet d'une demande de titre de séjour et enjoint à la préfecture un réexamen. La juridiction constate que l'administration a finalement pris un nouvel arrêté, refusant le séjour et ordonnant la quitter le territoire. Par conséquent, le tribunal estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction et rejette la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : RUFFEL

2 avril 20264ème chambre
TA34DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505256

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier en écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'appréciation de la menace à l'ordre public par l'autorité administrative.

Avocat : GUIRASSY

2 avril 20264ème chambre
TA06DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601373

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante marocaine, estimant que le refus de l'administration malgré un dossier complet créait une situation d'urgence. Le juge a cependant refusé d'y adjoindre une autorisation de travail, car la demande ne relevait pas des cas prévus par l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a également condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais engagés.

Avocat : DIASPARRA

2 avril 2026
TA34DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509159

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement antérieur ayant enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour spécifique. La juridiction constate que l'administration a finalement délivré le titre de séjour requis ("vie privée et familiale" avec autorisation de travail) avant l'audience. Par conséquent, elle estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction et rejette la demande d'allocation de frais. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-5 à R. 921-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure d'exécution des jugements.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 avril 20264ème chambre
TA105DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400610

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de l'enseignante visant à annuler son arrêté d'affectation rétroactif et à obtenir le versement d'une indemnité de remplacement. Le juge a considéré que la rétroactivité de l'arrêté du 28 novembre 2023, prenant effet au 1er septembre 2023, était justifiée pour assurer la continuité du service public et régulariser la situation de l'agent. La demande d'indemnité de sujétions spéciales de remplacement a été écartée, l'enseignante n'étant pas dans une situation de remplacement au sens du décret n°89-825 du 9 novembre 1989.

Avocat : CATALAN

2 avril 20262ème Chambre
TA105DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400940

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un enseignant non-titulaire contestant la non-reconduction de son contrat à durée déterminée par le recteur de l'académie. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement refuser le renouvellement pour un motif tiré de l'intérêt du service, en l'occurrence des manquements pédagogiques persistants. Les moyens invoqués, fondés sur les articles L. 131-8 et L. 352-6 du code général de la fonction publique, ont été écartés comme inopérants à l'encontre de la légalité de la décision.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

2 avril 20262ème Chambre
TA105DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500913

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 ordonnant l'éloignement d'une ressortissante cubaine. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'erreur de droit, car l'intéressée, qui souhaitait demander l'asile, aurait dû se voir délivrer une attestation de demande d'asile et bénéficier d'un examen de sa situation au regard du droit d'asile. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à l'enregistrement des demandes d'asile.

Avocat : RODES

2 avril 20262ème Chambre