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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602903

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant afghan pour enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous afin de retirer son titre de séjour renouvelé. Le juge a considéré que l'administration, ayant déjà accepté le renouvellement, devait convoquer l'intéressé dans un délai raisonnable, et que le défaut de convocation depuis plusieurs mois caractérisait une urgence suffisante justifiant une injonction. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet du Val-d'Oise de fixer ce rendez-vous dans un délai de trois semaines.

Avocat : TOUJAS

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602948

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour qu'il convoque une ressortissante étrangère au dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a, en cours d'instance, délivré la convocation sollicitée pour le 12 mars 2026. Par conséquent, la demande principale est devenue sans objet et il n'y a plus lieu de statuer. La demande de condamnation de l'État aux frais de procédure est rejetée.

Avocat : ZEKRI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604261

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours prononcée par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la mesure était régulière, notamment en écartant les griefs d'incompétence et de méconnaissance des droits de la défense, considérant que l'intéressé avait pu faire valoir sa situation lors d'une audition préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu.

Avocat : KWEMO

30 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604264

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PIEROT

30 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604922

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine, en raison de son inexécution partielle. Le juge a constaté que le délai pour le réexamen administratif n'était pas échu, mais a relevé un retard dans la délivrance de l'autorisation provisoire de séjour. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a en conséquence ordonné au préfet de délivrer cette autorisation dans un délai de huit jours, sous astreinte.

Avocat : BEN-SAADI SALOME

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604981

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial pour un enfant mineur. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de rejet, considérant que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation familiale préjudiciable, et qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité quant à l'appréciation des ressources. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions de ressources pour le regroupement familial).

Avocat : ANDRIVET

30 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402008

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant sur une demande de liquidation provisoire d'une astreinte, a rejeté la requête de l'association CPEPESC. La juridiction a estimé que les mesures de réparation environnementale ordonnées par un jugement antérieur et mises en œuvre par un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 étaient suffisantes et conformes aux dispositions du code de l'environnement (articles L. 162-3 à L. 162-12). Le tribunal a ainsi considéré que l'astreinte ne pouvait plus courir depuis la date de cet arrêté, qui constituait une exécution valable de l'injonction de réparation.

Avocat : SCP LAGARRIGUE-GAUME

30 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600631

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté les requêtes de deux ressortissants congolais visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux ordonnant leur remise aux autorités belges (au titre du règlement Dublin III) et leur assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. La juridiction a considéré que la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de la demande d'asile avait été régulièrement appliquée.

Avocat : DSC AVOCATS TA

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602894

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le dépôt de sa demande d’asile au-delà du délai de 90 jours sans motif légitime justifiait légalement ce refus, au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que sa situation de vulnérabilité économique et sa précarité ne constituaient pas, en l’espèce, une erreur manifeste d’appréciation de la part de l’administration.

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602917

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d’un refus de conditions matérielles d’accueil opposé à une famille demandant l’asile. Le juge a estimé que la décision de l’OFII, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour déposer la demande d’asile (article L. 551-15 du CESEDA), était suffisamment motivée et avait pris en compte la situation personnelle des requérants, y compris la vulnérabilité liée à l’autisme d’un enfant. La juridiction a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire aux requérants.

Avocat : BLANC

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608261

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de police de fixer un rendez-vous à une ressortissante sénégalaise pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de trois semaines. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, notamment au regard de l'emploi stable de la requérante nécessitant un séjour régulier, et a rejeté l'argument de l'administration sur l'incomplétude du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 (frais irrépétibles) du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608399

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence n'était pas établie, car il était démontré que le préfet avait, postérieurement à la clôture, pris une décision favorable et convoqué la requérante pour la remise de sa nouvelle carte de séjour. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a en revanche été accordée, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CASAGRANDE

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609354

Sujet principal : Demande de suspension et d'annulation d'un rejet implicite de demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle au séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête pour incompétence territoriale. Le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, compétent pour le département de Seine-Saint-Denis où réside la requérante. Textes appliqués : Articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (règles de compétence territoriale).

30 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507210

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé d'un étranger demandant une injonction au préfet pour l'enregistrement physique de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement et d'assistance prévues par la procédure dématérialisée (article R. 431-2 du CESEDA et arrêté du 1er août 2023) avant de solliciter une solution de substitution. Par conséquent, la condition d'urgence nécessaire à une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie.

Avocat : KACOU

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600439

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de ses allégations concernant sa situation personnelle, médicale ou son titre de séjour portugais, et que son court séjour en France ne rendait pas la mesure disproportionnée. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et écarte le moyen d'erreur manifeste d'appréciation.

30 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602403

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a considéré que son comportement délictueux répété et ses condamnations constituaient une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement. Elle a estimé que cette ingérence dans sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, était proportionnée et nécessaire à la sûreté publique, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SECCI

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602510

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. La juridiction estime que la préfète de l'Essonne n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), au regard de la menace grave pour l'ordre public que représente le comportement de la requérante, caractérisé par de multiples infractions et l'absence de preuves suffisantes sur sa situation familiale en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SECCI

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602191

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à obtenir la restitution de sa carte de résident et la délivrance d'un récépissé provisoire. Le juge estime que la demande principale est inutile, une injonction de restitution ayant déjà été prononcée par le juge du fond, et que la demande subsidiaire fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de classement sans suite et d'un rejet implicite. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

30 mars 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600223

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à suspendre le refus de statuer sur une demande d'autorisation d'exercer la profession d'exploitant de taxi à Tahiti et à enjoindre un réexamen urgent. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, considérant que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure dans les 48 heures, ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté) et les articles LP. 10, 11 et 12 de la loi du pays n° 2018-11 du 29 mars 2018 (réglementation de l'activité de transport avec chauffeur en Polynésie française).

30 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604068

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'astreinte et d'aide juridictionnelle provisoire. Le juge estime que la demande de modification de l'ordonnance de référé (article L. 521-4 du code de justice administrative) est devenue sans objet suite à l'annulation, par un jugement antérieur, de la décision préfectorale rejetant la demande de titre de séjour. Concernant l'aide juridictionnelle (loi du 10 juillet 1991), il considère qu'il n'y a pas lieu de l'accorder.

Avocat : YOUCHENKO

30 mars 2026