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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300811

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de réduction de la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. Le requérant contestait la réévaluation de la valeur locative de son bien, mais le tribunal estime que l'administration a légalement tenu compte de l'intégralité des informations déclarées, notamment l'existence d'une seconde maison, pour établir l'imposition. La décision s'appuie sur les articles du code général des impôts relatifs à la base d'imposition et à l'obligation déclarative des propriétaires.

6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300905

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête principale d'un contribuable visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2013 à 2015. La juridiction retient l'irrecevabilité de la demande pour les années 2013 et 2014, la réclamation contentieuse du 19 août 2022 ayant été présentée hors du délai légal de deux ans prévu par les articles R. 190-1 et R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Concernant l'année 2015, le tribunal, statuant au fond, rejette également la demande, estimant que le contribuable n'apporte pas la preuve que les sommes inscrites sur son compte courant d'associé constituaient des avances non imposables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026
• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301964

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de rejet de sa contestation et à obtenir la décharge du remboursement d'aides du fonds de solidarité COVID-19. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions demandant l'annulation de la décision de rejet, celle-ci n'ayant pas d'effet autonome sur les titres de perception contestés. Le litige porte sur la récupération de 8 601 euros d'aides versées, l'administration estimant que la requérante ne remplissait pas les conditions d'éligibilité, notamment concernant l'appréciation de son chiffre d'affaires. Les textes appliqués sont l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 relatifs au fonds de solidarité.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303647

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL JCB Industries, qui contestait des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés, TVA) et une amende pour factures fictives pour les années 2016 et 2017. La juridiction a jugé que la prescription n'était pas acquise et a considéré que le rejet de la comptabilité de la société par l'administration, en raison de graves irrégularités et du défaut de justification de certaines dépenses, était justifié. L'amende pour factures fictives (article 1737 du CGI) a également été validée, le tribunal estimant que les conditions légales pour son application étaient réunies.

Avocat : BOCCARA

6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304497

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation du rejet de sa réclamation préalable et la décharge d'une créance de 8 601 euros relative au remboursement d'aides du fonds de solidarité COVID-19. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision de rejet, considérant que cet acte n'était pas détachable de la procédure de recouvrement, et a estimé que la créance était certaine, liquide et exigible, l'administration ayant démontré l'absence d'éligibilité de la requérante. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305267

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'un contribuable visant à déduire intégralement ses frais de déplacement domicile-travail (162 km) de son revenu imposable 2022. La juridiction a jugé que l'éloignement entre son domicile et son lieu de travail résultait d'un choix de convenance personnelle et non de circonstances particulières au sens de l'article 83 du code général des impôts. Par conséquent, la déduction est limitée aux quarante premiers kilomètres, comme l'avait initialement fixé l'administration fiscale.

6 mars 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600623

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi en référé par la communauté de communes du Pays de Montmédy, a ordonné une expertise concernant un immeuble présentant des risques potentiels pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à la demande en désignant un expert, en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et de la procédure de référé du code de justice administrative. La mission de l'expert est de constater l'état des lieux, d'évaluer les dangers et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.

6 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2210125

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. Le requérant invoquait sa situation de précarité financière et la perception de l'allocation spécifique de solidarité. Le tribunal a jugé que le code général des impôts, notamment ses articles 1380 et 1415, n'accorde aucune exonération de cet impôt en raison de la perception de cette allocation spécifique.

6 mars 2026• juge unique (7)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300496

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de M. B... visant à obtenir la décharge d'une cotisation supplémentaire de taxe d'habitation de 407 euros pour l'année 2021. Le juge estime que le contribuable ne démontre pas l'illégalité du montant réclamé et que l'erreur initiale de l'administration n'affecte pas le calcul légal de l'impôt dû. La décision s'appuie sur les articles 1416 du code général des impôts et L. 173 du livre des procédures fiscales, relatifs aux délais de reprise et à l'établissement des rôles supplémentaires.

6 mars 2026• juge unique (7)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300573

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un titre de perception émis pour recouvrer un trop-perçu de pension de retraite, ainsi que la décision rejetant le recours administratif. Le juge a retenu l'irrégularité de forme du titre, qui désignait une auteure différente de la personne ayant signé l'état exécutoire, méconnaissant ainsi l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 55 de la loi du 29 décembre 2010. La juridiction n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés, notamment celui tiré de la prescription.

Avocat : JANSSENS

6 mars 2026• juge unique (7)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104066

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de l'indivision Bpifrance/Finamur et de la SAS United Petfood France, qui contestaient leurs impositions à la taxe foncière et à la cotisation foncière des entreprises pour 2019 et 2020. Le sujet principal portait sur la détermination de la base d'imposition de locaux industriels exploités en crédit-bail, notamment l'application de l'article 1518 B du code général des impôts concernant une valeur locative plancher. La juridiction a jugé que les moyens invoqués, fondés sur des opérations de fusion antérieures et sur l'exclusion de certaines immobilisations, n'étaient pas fondés pour obtenir les décharges demandées.

6 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107105

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la société Invest Hôtel Nord 91, qui contestait le calcul de ses impositions locales (taxe foncière, taxe spéciale d'équipement et taxe d'enlèvement des ordures ménagères) pour l'année 2020. La juridiction a jugé que les modalités d'atténuation de la réforme des valeurs locatives, prévues par la loi de finances du 29 décembre 2010 et codifiées dans le code général des impôts (articles 1518 A quinquies et 1518 E), avaient été correctement appliquées par l'administration. Elle a également estimé que la demande d'un abattement de 40% sur la valeur locative n'était pas fondée.

Avocat : TZA AVOCATS

6 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108465

**Sujet principal :** Contrôle fiscal et rectification des bases d'imposition à la TVA pour une société vendant des cuisines équipées, incluant des rappels d'impôt et des majorations pour manquement délibéré. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Lille (7ème chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette les demandes de la société AF Groupe. Il valide la méthode de l'administration fiscale consistant à vérifier, au sein d'une vente globale, que chaque élément (ex. : électroménager) n'est pas cédé à un prix inférieur à son coût d'acquisition, afin de déterminer correctement l'assiette de la TVA. Les remises accordées ne sont pas considérées comme des réductions de prix exonérées mais comme des éléments du prix de vente imposable. **Textes appliqués :** Les dispositions du code général des impôts relatives à l'assiette de la TVA et à la majoration de 40% pour manquement délibéré (article 1729 du CGI).

Avocat : DENHEZ

6 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109102

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux d'une SCI contre des cotisations de taxe foncière sur une station de lavage automobile pour l'année 2021. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de décharge totale des cotisations. Il examine les moyens soulevés, notamment sur la motivation des actes et le calcul de la valeur locative, mais ne les retient pas dans ses motifs présentés. **Textes appliqués** : Code général des impôts (articles 1380, 1388, 1498, 1406), livre des procédures fiscales, code de justice administrative.

Avocat : STORME

6 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202726

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021, présentée par deux propriétaires. Les requérants invoquaient la vacance involontaire de leur bien, mais le tribunal a estimé qu'ils n'apportaient pas la preuve que cette vacance était indépendante de leur volonté, comme l'exige l'article 1389 du code général des impôts. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à l'assiette annuelle de la taxe et aux conditions strictes du dégrèvement pour vacance.

6 mars 2026• juge unique (7)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303534

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2022. Concernant l'année 2020, la requête est jugée irrecevable pour défaut de délai, car la réclamation a été présentée après l'échéance du 31 décembre 2021 prévue par l'article R. 196-5 du livre des procédures fiscales. Pour les années 2021 et 2022, la demande est rejetée au fond, car la vacance du local commercial ne relève pas du régime de dégrèvement prévu à l'article 1389 du code général des impôts, l'immeuble n'étant ni loué ni exploité par le propriétaire lui-même.

6 mars 2026• juge unique (7)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303536

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. Les requérants, qui sollicitaient l'exonération temporaire pour construction nouvelle, n'ont pas apporté la preuve d'avoir déclaré ces travaux dans le délai de 90 jours prévu par l'article 1406 du code général des impôts. Le tribunal applique également les articles 1380, 1383 du CGI et 286 du livre des procédures fiscales, considérant que la déclaration tardive du 1er mars 2023 ne permettait pas de bénéficier de l'exonération pour la période contestée.

6 mars 2026• juge unique (7)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307914

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. Le requérant, ayant achevé ses travaux de construction en septembre 2021, a effectué sa déclaration (formulaire H1) hors du délai légal de 90 jours. En application des articles 1383 et 1406 du code général des impôts, le bénéfice de l'exonération temporaire pour construction nouvelle est ainsi refusé, son effet étant reporté au-delà de la période contestée.

6 mars 2026• juge unique (7)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310098

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour un garage. Le requérant, locataire de son habitation principale, ne peut bénéficier de l'exonération prévue pour les titulaires de l'allocation aux adultes handicapés, car celle-ci ne s'étend pas aux dépendances lorsque le logement principal n'est pas imposable à son nom. La décision s'appuie sur les articles 1390 et 1400 du code général des impôts et sur l'instruction administrative pertinente (BOI-IF-TFB-10-55-10).

6 mars 2026• juge unique (7)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601073

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté municipal refusant son permis de construire et à enjoindre sa délivrance provisoire. Le juge estime que la condition d'urgence, pourtant présumée par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, n'est pas caractérisée en l'espèce, compte tenu de la longueur de la procédure et de l'existence d'un permis de construire antérieur accordé pour un projet de moindre ampleur. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : NOURY

6 mars 2026