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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602744

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de rejet d’une demande de changement de statut en carte de résident. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction préservant sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUARD

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602825

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé présentée par la société Axecom. La juridiction estime que la requête est irrecevable, car Axecom ne justifie pas d'un intérêt à agir, son mandat de représentation de la société SFR ayant expiré avant la décision attaquée. L'intervention volontaire de SFR est également jugée irrecevable.

Avocat : BIDAULT

1 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 fixant l'Algérie comme pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas établi l'existence d'un risque en cas de retour. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 641-1 et L. 721-4) et le code pénal (article 131-30).

Avocat : MARCEL

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602995

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté préfectoral était suffisante, notamment au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'un examen sérieux de la situation de l'intéressé avait été opéré. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une méconnaissance du droit d'être entendu, relevant que le requérant avait été interrogé par la police nationale avant la notification de la mesure.

Avocat : HUARD

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603004

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant marocain, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il a accordé à titre provisoire le bénéfice de l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : SCHURMANN

1 avril 2026
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603037

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de deux ressortissants géorgiens demandant l'annulation d'arrêtés de reconduite à la frontière vers l'Autriche. La juridiction a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de leur demande d'asile, fondée sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013), était régulière, notamment au regard de l'accord explicite et rapide des autorités autrichiennes. Le tribunal a toutefois prononcé leur admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ALBERTIN

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603071

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'un récépissé valable jusqu'en juin 2026, ce qui lui assurait une situation régulière et lui permettait de poursuivre son apprentissage. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KUMMER

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603110

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de ces demandes, la préfète ayant délivré une carte de séjour pluriannuelle au requérant après l'introduction du recours. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que la décision administrative est intervenue à la suite de la requête.

Avocat : PORET

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603133

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la cessation initiale de ces conditions, fondée sur le non-respect des exigences des autorités dans le cadre de la procédure Dublin, était légale au regard des articles L. 551-16 et L. 573-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande de rétablissement était infondée.

Avocat : PORET

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301856

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de la propriétaire visant à annuler l'arrêté préfectoral déclarant son logement insalubre. La juridiction estime que le local, d'une surface habitable inférieure à 10 m² et dépourvu d'une pièce de service dédiée (WC extérieur et coin douche non conformes), présente un danger pour la santé au sens des articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique. Elle écarte également le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature étant établie.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302525

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté de mise en sécurité d'urgence pris par la présidente de Nantes Métropole concernant un immeuble locatif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté attaqué. Il juge que les constatations de l'expert, qui relevaient des désordres anciens et une impropriété à la location mais aucun danger immédiat, ne permettaient pas de caractériser le "danger imminent" requis par la loi pour justifier une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : L'arrêté est annulé pour méconnaissance des conditions posées par l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, qui régit les mesures d'urgence en cas de danger imminent.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302563

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien, père d'un enfant français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte des preuves de la contribution effective du requérant à l'entretien et à l'éducation de son enfant. Elle a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais irrépétibles.

Avocat : POULARD

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303126

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à une demandeuse d'asile. Le juge a retenu une erreur d'appréciation de l'administration, considérant que la requérante avait engagé ses démarches dans le délai légal prévu par les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en outre enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement les droits de l'intéressée et a condamné l'administration aux dépens.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304178

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de conditions matérielles d'accueil (CMA) par l'OFII. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : BENVENISTE

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304770

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête d'un joueur demandant l'annulation d'une interdiction d'accès aux jeux prononcée par l'Autorité nationale des jeux (ANJ). Le tribunal estime que la décision de l'ANJ, fondée sur les articles L. 320-9-1 et R. 321-28 du code de la sécurité intérieure, est légale, car la demande initiale émanait bien du requérant et que ses tentatives ultérieures de retrait sont sans effet sur la légalité de la mesure. Le moyen tiré d'une erreur d'appréciation est donc écarté.

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305046

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du préfet de la Loire-Atlantique déclarant irrecevable la demande de titre de séjour pour raison de santé de la requérante. Le tribunal a jugé que la demande, bien que tardive, était fondée sur des circonstances nouvelles liées à l'état de santé de l'intéressée, apparues après l'expiration du délai prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet a été enjoint de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : NERAUDAU

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305151

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler le refus préfectoral de délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La juridiction estime que le requérant n’apporte pas la preuve suffisante de sa contribution effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant, comme l’exigent les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Elle écarte également les moyens tirés de la violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), considérant que les liens familiaux invoqués en France ne sont pas suffisamment établis.

Avocat : LARGY

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309548

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de dessaisissement d'armes et une interdiction d'acquisition. Le tribunal estime que le préfet de la Loire-Atlantique était compétent pour prendre cette mesure et que celle-ci est légale au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 312-11 de ce code, invoqué par le préfet, et sur le bulletin n°2 du casier judiciaire du requérant, qui fait état de condamnations pour violences conjugales et infractions relatives aux armes.

Avocat : MARTERET

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310562

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'insuffisance des ressources personnelles de la requérante, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans le cadre de son pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310643

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'insuffisance des ressources de la requérante avant sa reconnaissance comme travailleuse handicapée pour ajourner sa demande, n'a pas commis d'erreur de droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs à la naturalisation.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

1 avril 2026• 5ème Chambre