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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 305

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405228

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'indemnisation formée par l'ayant-droit d'une propriétaire contre la commune de Bolbec. Le juge a jugé la requête irrecevable, considérant que le rejet d'une demande indemnitaire préalable antérieure, notifiée à la défunte propriétaire, liait l'ensemble de ses ayants droit et rendait irrecevable un nouveau recours fondé sur les mêmes faits. La décision s'appuie sur les règles de procédure relatives à la recevabilité des recours contentieux après rejet d'une réclamation préalable.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

5 mars 2026• Juge Unique 2
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600572

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme A... concernant le versement de son indemnité de fidélisation en secteur difficile. Le juge a considéré que le litige était devenu sans objet, l'administration ayant produit des certificats administratifs attestant du versement à venir des sommes dues pour les périodes litigieuses. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les textes régissant l'indemnité, notamment le décret n° 99-1055 du 15 décembre 1999.

5 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101724

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'amiante d'un ancien ouvrier de la DCN. La juridiction a jugé la créance prescrite, considérant que le délai quadriennal de prescription prévu par la loi du 31 décembre 1968 avait commencé à courir au 1er janvier 2007, suite à la publication de l'arrêté du 21 avril 2006 listant les professions et établissements concernés. Le tribunal a ainsi fait primer l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées sur l'argument de l'irrecevabilité.

5 mars 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500792

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'association OESPA visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à des dispositifs de soutien à la protection animale. Le tribunal a jugé que l'administration avait satisfait à ses obligations en mettant les documents communicables à disposition sur place, rendant partiellement le litige sans objet, et que les autres informations demandées n'étaient pas communicables car elles n'existaient pas ou ne pouvaient être générées. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives au droit d'accès aux documents administratifs.

5 mars 2026• 3ème chambre - Juge Unique
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400029

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par un détenu demandant réparation pour une fouille intégrale subie en détention. Le tribunal a jugé que l'État, ayant reconnu le caractère injustifié de cette fouille par une proposition d'indemnisation, engageait sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser au requérant la somme de 100 euros en réparation de son préjudice, assortie d'intérêts au taux légal à compter de la date de sa demande préalable.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 mars 2026• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400085

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'un détenu visant à obtenir une indemnisation pour trois fouilles intégrales subies en détention. Le tribunal a jugé que ces fouilles, justifiées par la présomption d'introduction de stupéfiants et par le comportement du requérant, étaient conformes aux exigences légales de nécessité et de proportionnalité. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les articles 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et R. 57-7-79 du code de procédure pénale, qui encadrent strictement la pratique des fouilles.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 mars 2026• 2ème chambre - JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600526

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande d'expertise préalable aux travaux présentée par le syndicat mixte de traitement des déchets. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état des immeubles avoisinants avant le début des travaux de reconstruction d'un centre de traitement, en application de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert pourra se poursuivre pendant l'exécution des travaux pour constater d'éventuels dommages.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

5 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603378

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à permettre le dépôt de demandes de visa long séjour pour établissement familial. Le juge a constaté que la mesure sollicitée était devenue sans objet, un rendez-vous ayant été accordé par le poste consulaire postérieurement à l'introduction de la requête. Il a donc ordonné de ne pas statuer sur le fond, mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par les requérants.

Avocat : SARL ALTG19

5 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305078

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en premier ressort, a rejeté la requête d'un militaire contestant le taux de son indemnité de sujétions d'absence opérationnelle (ISAO). Le tribunal a jugé que le ministre des armées n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant le régime de "gardes et permanences" plutôt que celui de l'emploi des forces sous contrôle opérationnel (OPCON), conformément au décret n° 2021-1701 du 17 décembre 2021 et à l'arrêté du 20 décembre 2021 fixant le référentiel opérationnel. Il a également écarté les moyens tirés d'un prétendu défaut de base légale et d'une méconnaissance du principe d'égalité.

5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403610

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un titre de perception de 92 274,92 euros émis pour le remboursement d'une formation spécialisée suite à la rupture de son engagement. Le tribunal a jugé que la créance de l'État, fondée sur les articles R. 4139-50 et suivants du code de la défense et l'arrêté du 18 août 2010, était légale et que l'absence de signature d'un formulaire d'engagement spécifique n'était pas une condition de validité de l'obligation de remboursement. Les demandes en indemnisation pour préjudice moral et en prise en charge de frais ont également été rejetées.

Avocat : SELARL MDMH

5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600376

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de Mme A... B... visant à obtenir une injonction de relogement. Le juge constate qu'une injonction identique avait déjà été ordonnée par un jugement définitif antérieur (n°2402160 du 18 décembre 2024), épuisant ainsi la compétence de la juridiction sur ce fondement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

5 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302346

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur une action en garantie décennale introduite par la commune de Chaource contre les entreprises ayant participé à la construction d'une école maternelle. La juridiction a rejeté la demande principale de la commune, qui sollicitait la condamnation solidaire des sociétés Collin Etanchéité, C. Colomes/F. Nomdedeu Architectes et Dekra Industrial au paiement de dommages-intérêts pour divers désordres. Le tribunal a jugé que la commune n'apportait pas la preuve que les désordres allégués, notamment concernant la toiture, constituaient des dommages de nature décennale au sens des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

5 mars 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502651

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de M. B... C... visant à ordonner la reprise de ses relations contractuelles avec le département de la Meuse suite à la résiliation de son marché. La juridiction a jugé que la procédure de résiliation, fondée sur le cahier des clauses administratives générales (CCAG-PI), était régulière et que les manquements reprochés au requérant étaient suffisamment graves pour la justifier. Le tribunal a également refusé d'allouer la somme demandée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER-RENARD

5 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600673

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire de grand passage. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illicite compromettait des travaux de mise en sécurité et l'ouverture programmée du site. Il a enjoint aux occupants d'évacuer les lieux avec leurs biens avant une date fixée, sous peine d'exécution d'office par la collectivité propriétaire.

5 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208234

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Okno Films Editions, qui contestait des titres de perception émis pour récupérer des aides du fonds de solidarité COVID-19. Le tribunal a jugé que le contrôle effectué par les services fiscaux était légalement fondé sur l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020, et que la méthode de calcul du chiffre d'affaires de référence de l'entreprise pour déterminer son éligibilité était correcte. La décision s'appuie sur les dispositions de cette ordonnance et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : ZIATT

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205302

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de décharge d'imposition présentée par un associé d'une SCI suite à la réintégration fiscale d'une indemnité d'éviction dans le calcul d'une plus-value immobilière. Le tribunal a jugé que l'indemnité versée par la SCI locataire à sa filiale preneuse, toutes deux détenues par la même famille, ne constituait pas une charge déductible du prix de cession au sens du code général des impôts, en raison de l'absence de réalité économique et de l'évidente communauté d'intérêts entre les sociétés. La décision s'appuie sur les articles 150 U, 150 V et 150 VA du code général des impôts, régissant le régime des plus-values immobilières.

Avocat : A.FI.JURI

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205304

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de décharge d'impôts d'un associé d'une SCI. Le litige portait sur la réintégration fiscale d'une indemnité d'éviction versée par la SCI à une société locataire ayant les mêmes associés, lors de la vente de l'immeuble. Le tribunal a jugé que cette indemnité, versée dans un contexte de communauté d'intérêts, constituait une charge non déductible du prix de cession pour le calcul de la plus-value immobilière, conformément aux articles 150 U, 150 V et 150 VA du code général des impôts.

Avocat : A.FI.JURI

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308091

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par une agente hospitalière demandant réparation des préjudices liés à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a jugé que, même en l'absence de faute démontrée de l'hôpital, la requérante pouvait prétendre à une indemnisation complémentaire pour les préjudices personnels et patrimoniaux, à l'exclusion des pertes de revenus déjà couvertes par le régime des fonctionnaires. Il a ordonné une expertise médicale pour déterminer l'étendue de ces préjudices, en application de l'article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309249

**Sujet principal** : Contestation d'un recours amiable rejeté concernant un indu de prime d'activité, portant sur la prise en compte des revenus professionnels et des déductions pour le calcul de l'aide. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A... B..., considérant que la caisse d'allocations familiales (CAF) a correctement calculé les ressources du foyer en déduisant les frais professionnels pertinents et en respectant les règles de déclaration mensuelle. **Textes appliqués** : Articles L. 841-1, L. 842-3, L. 842-4, R. 843-1 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale, relatifs aux conditions et au calcul de la prime d'activité.

5 mars 2026• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310487

La décision concerne le recours d'une bénéficiaire contre un indu de prime d'activité notifié par la Caisse d'Allocations Familiales (CAF) du Nord. Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête, confirmant le caractère indu du versement. Le tribunal a appliqué les articles L. 841-1, L. 842-3, L. 842-4 et R. 843-1 du code de la sécurité sociale pour déterminer que les revenus en litige, y compris une somme perçue pour création d'entreprise, devaient être intégrés dans le calcul des ressources du foyer.

5 mars 2026• juge unique (2)