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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405298

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, se prononce sur une demande de provision liée à une infection nosocomiale. Le juge constate qu'un jugement au fond a déjà fixé définitivement l'indemnisation du requérant. Par conséquent, il estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de provision (article R. 541-1 CJA) et rejette également la demande de frais (article L. 761-1 CJA).

Avocat : SICARD

5 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305577

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur deux requêtes de la société Ocetho contestant des impositions de taxe foncière sur les propriétés bâties. Le litige principal portait sur la date d'achèvement des travaux de construction d'une zone commerciale, déterminante pour l'assujettissement à l'impôt en 2021 et pour le bénéfice d'une exonération partielle en 2022. Le tribunal a rejeté les demandes de la société, considérant que l'administration fiscale avait légalement retenu la date du 31 décembre 2019 comme date d'achèvement des bâtiments, conformément aux dispositions du code général des impôts.

Avocat : SELARL GRAND EST AVOCATS

5 mars 2026• 1ère chambre
« Précédent121122123124125126127Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600714

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Le juge constate que la requête au fond est irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, ce qui empêche tout doute sérieux sur sa légalité au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administratif. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas à être examinée et la demande est rejetée.

Avocat : BLANVILLAIN

5 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600755

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600848

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision du préfet du Bas-Rhin refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600905

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un container maritime. Le juge estime que les requérants n'ont pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL AGÔN AVOCATS

5 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602959

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune d’Aubenas en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état d'un immeuble présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. La mission de l'expert, définie par l'ordonnance, consiste à examiner le bâtiment, évaluer l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures conservatoires nécessaires.

5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306494

**Sujet principal** : La requête de la société Suez RV Méditerranée contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les alvéoles de son installation de stockage de déchets non dangereux au titre des années 2021 et 2022. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société. Il considère que les alvéoles d'enfouissement, en tant que casiers de stockage constituant le support indispensable et pérenne de l'activité, sont des constructions entrant dans le champ d'application de la taxe foncière sur les propriétés bâties et ne peuvent bénéficier de l'exonération prévue pour les outillages. **Textes appliqués** : Les articles 1380, 1381, 1382 (11°), 1467 et 1495 du code général des impôts (CGI), ainsi que l'article 324 B de son annexe III, définissant le champ d'imposition et les règles d'évaluation pour la taxe foncière.

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306613

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme Bono et de la société Hôtel Terriciae, qui contestaient la déqualification par l'administration fiscale de certaines charges (indemnités kilométriques, frais de prospection, frais de carburant) en revenus distribués imposables. Le tribunal a jugé que les requérants n'apportaient pas la preuve que ces dépenses, profitant aux associés, constituaient des charges déductibles pour la société et non des distributions de bénéfices. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la déductibilité des charges et à la qualification des revenus distribués.

Avocat : SELARL BAFFERT & ASSOCIES

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306628

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme Bono et de la société Hôtel Terriciae, qui contestaient la réintégration dans leurs revenus imposables de diverses charges (indemnités kilométriques, frais de prospection, frais de carburant). Le tribunal a jugé que ces dépenses, versées aux associés dirigeants, ne constituaient pas des charges déductibles pour la société mais des revenus distribués, imposables au titre de l'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 109, relatives à la qualification des rémunérations et avantages versés aux associés.

Avocat : SELARL BAFFERT & ASSOCIES

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306746

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes d'un contribuable contestant des rappels de TVA (2016-2018) et d'impôt sur le revenu (2016-2017). Le tribunal a jugé que le contribuable ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier du taux réduit de TVA et pour déduire certaines dépenses, et a confirmé la qualification de ses revenus par l'administration. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : FOUDIL

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306747

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de M. B... visant à obtenir la décharge de rappels de TVA (2016-2018) et d'impôt sur le revenu (2016-2017). Le tribunal a jugé que le contribuable ne pouvait bénéficier du taux réduit de TVA sans l'attestation requise et que les justificatifs produits pour les déductions étaient insuffisants. Concernant l'impôt sur le revenu, il a estimé que la requête était partiellement irrecevable et que la requalification des bénéfices et les pénalités appliquées par l'administration étaient légales, en application des articles pertinents du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : FOUDIL

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307048

**Sujet principal** : Recours d'un contribuable contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des contributions sociales, ainsi que les pénalités correspondantes, suite à la requalification par l'administration fiscale de sommes inscrites à son compte courant d'associé en revenus distribués imposables. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du contribuable. Il estime que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les sommes créditées sur le compte courant de l'associé, constituant des rémunérations ou avantages occultes, sont imposables comme des revenus distribués. **Textes appliqués** : Articles L. 57 et R. 57-1 du Livre des Procédures Fiscales (motivation de la proposition de rectification) ; articles 109-1-2° et 111-c du Code Général des Impôts (définition et régime des revenus distribués, incluant les rémunérations occultes).

Avocat : SELARL HAUSSMAN-PARADIS

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307356

**Sujet principal** : Demande de remboursement d'un crédit de TVA par une SCI au titre de travaux de construction d'une villa destinée, selon elle, à la location meublée saisonnière avec prestations para-hôtelières. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCI Lozari GCP. Il estime que la société ne démontre pas que les dépenses de travaux ont été engagées en vue de réaliser des opérations imposables à la TVA, notamment en raison d'un permis de construire modificatif indiquant un usage en résidence principale et de pièces justificatives insuffisantes. **Textes appliqués** : Les articles 271 et 261 D du code général des impôts, définissant les conditions de déductibilité de la TVA et le régime d'exonération des locations meublées, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les conclusions relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : LABOURET-MAUREL

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307357

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de rappels de TVA pour les années 2016 et 2017, ainsi que l'annulation d'une majoration pour manquement délibéré. La juridiction a estimé que les activités de l'intéressé (monitorat de cyclisme et vente de vélos) étaient soumises à la TVA et que les rehaussements de bénéfices étaient justifiés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CM-TAX

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307362

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de la SAS La Der, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des pénalités pour l'année 2018. La juridiction a jugé que l'administration fiscale avait légalement qualifié de revenus distribués imposables les montants provenant de factures fictives établies au profit de trois autres sociétés. La décision s'appuie sur les articles 38 et 109 du code général des impôts définissant le bénéfice imposable et les revenus distribués.

Avocat : FOUDIL

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307640

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A... qui contestait des rectifications fiscales pour les années 2017 et 2018. Le tribunal estime que la proposition de rectification, signée par un des vérificateurs et son supérieur hiérarchique, est régulière et a valablement interrompu la prescription. Il applique les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 350 terdecies de l'annexe III au code général des impôts concernant la compétence et la forme des actes de l'administration fiscale.

Avocat : PACIOCCO

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405297

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de rejet du recours administratif et la radiation du RSA de la requérante, ordonnant le rétablissement de ses droits et le versement des sommes dues. Le tribunal a jugé que le département des Bouches-du-Rhône n'avait pas établi que la requérante avait manqué à son obligation de déclaration de ressources ou de composition de foyer, et que les éléments du dossier ne justifiaient pas la cessation de son droit. La décision s'appuie principalement sur les articles R. 262-6, R. 262-35, R. 262-37 et R. 262-40 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : FENECH

5 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407297

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de rappels de TVA pour les années 2016 et 2017, ainsi que celle d'une majoration pour manquement délibéré. La juridiction a estimé que les activités du requérant (monitorat de cyclisme et vente de vélos) étaient soumises à la TVA et que les rehaussements de bénéfices étaient justifiés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CM-TAX

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601305

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé à un ressortissant britannique demandant le renouvellement de son titre de séjour "stagiaire". Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant les graves conséquences d'une absence de titre pour un étranger. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au séjour des stagiaires.

5 mars 2026