Jurisprudence administrative

96 978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 978

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603221

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante vietnamienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé qu'un rejet implicite de sa demande de renouvellement était né du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA. Par conséquent, ordonner la mesure sollicitée aurait fait obstacle à cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603297

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet, née du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La requête a été jugée irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GHERIB

5 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502274

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. Hamdi, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction a jugé que l'état de santé du requérant, bien qu'entraînant des difficultés, ne caractérisait pas la réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied exigée par les textes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1) et sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution.

Avocat : AUDAS

5 mars 2026• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503035

Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Juridiction : Tribunal Administratif de Caen (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal annule la décision de rejet du président du conseil départemental du Calvados, estimant que l'administration n'a pas suffisamment motivé son refus en ne démontrant pas en quoi la requérante ne remplissait pas les critères légaux. Textes appliqués : Articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité pédestre réduite.

5 mars 2026• 3ème chambre JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400668

Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur une demande d'indemnisation de la commune de Lainsecq concernant des désordres survenus après la restauration de l'église Saint-Martin. La juridiction a rejeté les exceptions d'incompétence soulevées par les défendeurs (l'architecte, son assureur, l'entreprise et l'assureur de l'entreprise) et a jugé que le litige relevait bien du juge administratif. Elle a ordonné une expertise avant dire droit pour déterminer les responsabilités et évaluer les préjudices, appliquant les règles de la responsabilité décennale et contractuelle des constructeurs.

Avocat : BUVAT NELLY

5 mars 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402295

Sujet principal : Demande d'indemnisation par une infirmière victime d'une agression par un patient dans le cadre de ses fonctions au CHU de Dijon. Juridiction : Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté la demande principale d'indemnisation de 120 000 €, considérant que le régime de réparation des accidents de service du code des pensions civiles et militaires de retraite (articles L. 27 et L. 28) s'appliquait, excluant ainsi une indemnisation complémentaire sur le fondement de la responsabilité sans faute de l'hôpital pour les préjudices liés à l'incapacité physique. Les autres préjudices invoqués ont été jugés non établis ou déjà couverts. Textes appliqués : Code des pensions civiles et militaires de retraite (articles L. 27 et L. 28) et code de justice administrative.

Avocat : GRENIER

5 mars 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500369

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir la remise gracieuse d'une dette d'allocation de logement familial (ALF) de 1 496 euros réclamée par la CAF de Saône-et-Loire. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que si la bonne foi de la requérante n'était pas contestée, elle n'apportait aucun élément prouvant une situation de précarité justifiant une remise de dette. La décision s'appuie sur les articles pertinents du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale relatifs à la récupération et à la remise gracieuse des indu d'aides au logement.

5 mars 2026• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503040

Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur une demande de remise gracieuse d'une dette de RSA. Le juge, saisi en plein contentieux, a annulé la décision du président du conseil départemental qui refusait toute remise. Il a accordé une remise partielle de la dette, estimant que la situation de précarité de la requérante le justifiait, en application des articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

5 mars 2026• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503070

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de prime d’activité de 102,27 euros maintenu par la CAF de Saône-et-Loire après une remise partielle. Le juge a statué sans instruction, considérant que la solution était certaine car le requérant, bien qu’alléguant une situation précaire, n’a pas démontré sa bonne foi, condition essentielle pour obtenir une remise gracieuse totale. La décision s’appuie sur les articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale et sur l’article R. 611-8 du code de justice administrative.

5 mars 2026• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503354

**Sujet principal** : Recours contre la décision de la CAF de la Côte-d'Or réclamant le remboursement d'indus de prestations sociales (RSA, prime d'activité et aides au logement). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (formation statuant en juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de Mme B... en considérant qu'elle ne contestait pas le principe ni le montant des indus, mais sollicitait une remise gracieuse. Or, les textes applicables excluent une telle remise lorsque l'allocataire a commis des manœuvres frauduleuses ou de fausses déclarations, ce qui était caractérisé en l'espèce. **Textes appliqués** : Code de l'action sociale et des familles (articles L. 262-1, L. 262-13, L. 262-16, L. 262-25), Code de la sécurité sociale (articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2, L. 845-3, L. 553-2, R. 142-1) et Code de la construction et de l'habitation (articles L. 812-1, L. 821-

5 mars 2026• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503478

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... et M. C... visant à obtenir la remise gracieuse d'un indu de RSA de 904,77 euros. Le juge a estimé que la solution de l'affaire était certaine dès l'examen de la requête, dispensant ainsi d'instruction, car les requérants n'avaient pas allégué être de bonne foi, condition indispensable pour bénéficier d'une telle remise. La décision s'appuie sur les articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article R. 611-8 du code de justice administrative.

5 mars 2026• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503766

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... et Mme C... contestant un indu de prime d’activité de 590,20 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. Le juge a statué sans instruction, estimant la solution certaine au vu de la requête, car les requérants, bien qu'alléguant leur bonne foi, n'ont pas démontré la précarité de leur situation, condition nécessaire pour obtenir une remise gracieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article R. 611-8 du code de justice administrative.

5 mars 2026• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503840

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir la remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 502,19 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. Le juge a statué sans instruction, estimant la solution certaine au vu de la requête, car Mme A..., bien qu'alléguant une situation précaire, n'a pas démontré sa bonne foi, condition essentielle pour bénéficier d'une telle remise. La décision s'appuie sur les articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article R. 611-8 du code de justice administrative.

5 mars 2026• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503854

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir la remise gracieuse d'indu de prime d'activité réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. Le juge a statué sans instruction préalable, sur le fondement de l'article R. 611-8 du code de justice administrative, considérant la solution comme certaine. La décision s'appuie sur les articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale, rappelant que la remise gracieuse d'une dette sociale n'est possible que si le débiteur est de bonne foi et que sa situation précaire le justifie, condition que la requérante n'a pas établie.

5 mars 2026• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503911

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la CAF de Saône-et-Loire d'accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. Le juge a statué sans instruction, considérant que la solution était certaine au vu de la requête, car Mme A... n'avait pas allégué être de bonne foi, condition indispensable pour obtenir une remise. La décision s'appuie sur les articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale et l'article R. 611-8 du code de justice administrative.

5 mars 2026• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503977

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de RSA de 799,24 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la solution était certaine sans instruction supplémentaire, car le requérant, bien qu'alléguant une situation précaire, n'a pas démontré sa bonne foi. La décision s'appuie sur les articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles et l'article R. 611-8 du code de justice administratif.

5 mars 2026• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504200

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la CAF de Saône-et-Loire d'accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 580,32 euros. Le juge a statué sans instruction, estimant la solution certaine au vu de la requête, car Mme A..., bien qu'alléguant sa bonne foi, n'a pas démontré la précarité de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une remise. La décision s'appuie sur les articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale et l'article R. 611-8 du code de justice administrative.

5 mars 2026• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600337

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé ou à réexaminer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'un silence de l'administration pendant quatre mois sur une demande de titre de séjour vaut, en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une décision implicite de rejet. Par conséquent, ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative en l'absence de péril grave.

5 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304459

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Entretien et Services, qui demandait réparation pour un prétendu manque à gagner lié à un accord-cadre avec une société HLM. Le tribunal s'est déclaré incompétent, jugeant que le litige entre ces deux personnes morales de droit privé, portant sur un contrat soumis au code de la commande publique mais ne concernant pas des travaux publics, relevait de la juridiction judiciaire. Les conclusions sur les frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : GONZALEZ

5 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501397

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le sujet principal concerne la demande d'un patient, M. A..., visant à évaluer les préjudices liés à des descellements répétés de sa prothèse du genou droit et à une infection contractée lors de sa prise en charge. Le juge a estimé que cette mesure d'instruction était utile en vue d'un éventuel litige en responsabilité, compte tenu des éléments médicaux présentés.

Avocat : SIRGUE PIERRE

5 mars 2026