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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205303

**Sujet principal** : Contestation par une contribuable de la réintégration fiscale d'une indemnité d'éviction versée entre sociétés liées dans le calcul d'une plus-value immobilière. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge des impositions. Il considère que l'indemnité d'éviction versée par la SCI (vendeuse) à la société locataire, dont les associés sont identiques, constitue une charge non déductible du prix de cession, car elle ne présente pas le caractère d'une dépense nécessaire à la vente et procède d'une simple redistribution de patrimoine au sein d'un même groupe familial. **Textes appliqués** : Articles 150 U, 150 V et 150 VA du Code Général des Impôts (CGI) relatifs au régime des plus-values immobilières.

Avocat : A.FI.JURI

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302341

**Sujet principal** : Recours d'une contribuable contre des rehaussements d'impôt sur le revenu et des pénalités, suite à la requalification par l'administration fiscale de loyers impayés perçus par sa SCI en libéralités. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que la contribuable n'apporte pas la preuve que la renonciation à percevoir les loyers (deux locataires) résultait d'une circonstance indépendante de sa volonté, notamment en ne démontrant pas avoir accompli de diligences suffisantes pour en obtenir le paiement. **Textes appliqués** : Articles 8, 28 et 29 du Code Général des Impôts (CGI) définissant l'imposition des associés de sociétés civiles et le calcul du revenu foncier net.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FIDAL

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302350

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de contribuables contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités pour les années 2015 et 2016. L'administration fiscale avait requalifié en avantages occultes imposables des dépenses de la société Montim et des prélèvements personnels effectués par les requérants. Le tribunal a jugé que ces opérations, effectuées sans contrepartie au profit des associés maîtres de l'affaire, constituaient bien des revenus distribués au sens des articles 111 et 39 du code général des impôts.

Avocat : SAND AVOCAT

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302850

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de pénalités au titre de 2019. Le litige portait sur la requalification par l'administration fiscale, en tant que libéralités imposables, des loyers impayés par les locataires de la SCI dont M. B... est associé. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que ces impayés résultaient de circonstances indépendantes de sa volonté, notamment en l'absence de relances formalisées et de justificatifs suffisants des difficultés financières des locataires, appliquant les articles 8, 28 et 29 du code général des impôts.

Avocat : FIDAL

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600723

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 CJA), rejette la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de titre de séjour qui lui a été opposé. Le juge constate que la requête au fond associée est irrecevable car dirigée contre une décision jugée inexistante, ce qui empêche de créer le doute sérieux sur la légalité requis pour prononcer une suspension. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas à être examinée et la demande est rejetée.

Avocat : BLANVILLAIN

5 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606903

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en référé d'un propriétaire demandant la mainlevée de la mise en fourrière de son véhicule. Le juge estime que la mesure de fourrière, prescrite suite à une infraction pour conduite en état d'ivresse, constitue une opération de police judiciaire. Par conséquent, le litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 325-1-2 et suivants du code de la route.

5 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401593

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté municipal de mise en sécurité de son bien. Le juge a estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 511-10 du code de la construction et de l'habitation avait été régulièrement engagée par courrier recommandé, même si ce pli n'a pas été réclamé. La décision s'appuie également sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des actes administratifs.

Avocat : EBC AVOCATS

5 mars 2026• Juge Unique 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404235

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation de pôle des urgences, a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler les décisions du département de l'Eure et de la CAF lui réclamant le remboursement d'indu du RSA, de l'ALS et de la prime d'activité. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'autorité, à l'assermentation de l'agent de contrôle et au respect des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles régissant le contrôle et le recouvrement des prestations sociales.

Avocat : DESFARGES

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404237

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation de pôle des urgences, a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler les décisions de recouvrement d'indu de RSA, d'ALS et de prime d'activité. Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle et de recours amiable, contestées au regard des articles L. 114-10 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale ainsi que des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles, étaient régulières. Il a également estimé que les droits de la défense avaient été respectés et que les irrégularités de forme invoquées n'étaient pas de nature à entacher la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DESFARGES

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404399

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui contestait une contrainte émise par la CAF de la Seine-Maritime pour récupérer un indu d'APL. Le juge a estimé que l'indu était justifié, car les versements effectués par le requérant à son épouse ne pouvaient être considérés comme des charges déductibles au sens du code de la construction et de l'habitation, et que les justificatifs concernant les pensions alimentaires pour enfants faisaient défaut. La décision s'appuie sur les articles du code de la construction et de l'habitation relatifs au calcul des ressources pour l'APL.

Avocat : MOLINERO QUESNEL STRATEGIES

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500251

**Sujet principal** : Recours contre le rejet d'une demande de Revenu de Solidarité Active (RSA). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse. Il estime que le département de la Seine-Maritime a légalement refusé le RSA pour la période de janvier à mars 2025, car les ressources perçues par l'intéressée (une aide ARCE) dépassaient le plafond ouvrant droit à l'allocation. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur le code de l'action sociale et des familles (notamment les articles R. 262-1, R. 262-4 et R. 262-6) et le décret n° 2024-396 du 29 avril 2024 fixant le montant forfaitaire du RSA.

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500708

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la demande de Mme A... visant à obtenir la remise gracieuse d'un indu d'APL de 414 euros. Le tribunal considère que la requérante, bien qu'évoquant une situation précaire, n'apporte pas la preuve de cette précarité financière au jour du jugement. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent la récupération des indus et la possibilité de remise gracieuse.

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501015

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la remise gracieuse totale d'indus d'aide personnelle au logement (APL) et d'une prime exceptionnelle. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'alléguant une situation précaire, n'avait pas produit d'éléments justificatifs suffisants pour justifier une remise supplémentaire au-delà de celle déjà accordée (50% pour les indus d'APL). La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale, L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le décret du 14 décembre 2023.

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501378

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. A... B... visant à contester la mise à sa charge d'un indu de RSA et d'aides au logement. Le tribunal a jugé que le recours préalable obligatoire n'avait pas été exercé dans le délai légal de deux mois, rendant la requête irrecevable. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la procédure de recours contre les décisions de récupération des prestations sociales.

Avocat : DESFARGES

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501379

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... contestant la mise à sa charge d'indu de prestations sociales (RSA et aides au logement). Le tribunal a jugé irrecevable le recours concernant le RSA pour défaut de recours préalable obligatoire dans les délais. Sur le fond, il a estimé que les procédures de contrôle et de recouvrement étaient régulières et que les décisions étaient légalement motivées, notamment au regard des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La demande de remise de dette a également été rejetée.

Avocat : DESFARGES

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602274

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé contractuel de la société EECI, qui contestait la procédure d'attribution d'un marché public d'assistance à maîtrise d'ouvrage à la société E-Conex par la commune de Bussy-Saint-Georges. Le tribunal a jugé que les manquements allégués, notamment concernant l'information fournie lors du rejet de l'offre et le non-respect d'un délai de suspension ("stand still"), n'étaient pas de nature à entraîner la suspension ou l'annulation du contrat dans le cadre spécifique de ce référé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, en particulier les articles L. 551-14 et suivants, régissant le contentieux des contrats de la commande publique.

Avocat : LAWAL AVOCATS

5 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603395

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours en plein contentieux visant l'annulation du refus du préfet de Seine-et-Marne de délivrer un récépissé de candidature pour les élections municipales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement refusé le récépissé au motif que plusieurs candidats de la liste ne satisfaisaient pas aux conditions d'éligibilité prévues par les articles L. 228 et R. 128 du code électoral, notamment en ne justifiant pas de leur inscription au rôle des contributions directes de la commune concernée.

Avocat : NAUSICA

5 mars 2026• 13ème chambre, référés (Collégiale)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001294

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir une indemnisation pour son préjudice d'anxiété lié à une exposition professionnelle à l'amiante. Le tribunal a jugé la demande irrecevable car le requérant n'a pas chiffré le montant de sa demande indemnitaire, malgré une mise en demeure de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les règles de procédure applicables au plein contentieux indemnitaire, telles que prévues par le code de justice administrative.

5 mars 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301225

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation et de travaux suite à des désordres sur un mur de soutènement attribués à des travaux publics d'enfouissement de réseaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un préjudice anormal et spécial distinct de celui déjà jugé, et que les désordres allégués relèvent des sujétions normales imposées aux riverains des voies publiques. **Textes appliqués** : Principes généraux de la responsabilité pour travaux publics, selon lesquels un tiers riverain doit prouver un préjudice anormal et spécial, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative concernant les frais irrépétibles.

Avocat : ITEM AVOCATS

5 mars 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301351

Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé une demande d'indemnisation pour emprise irrégulière. Il a reconnu que l'implantation de canalisations publiques par la commune du Lavandou sur une propriété privée, sans titre légal (expropriation, servitude ou accord amiable), constituait une emprise irrégulière engageant la responsabilité de la commune. Le tribunal a condamné la commune à verser une indemnité pour réparer le préjudice causé au propriétaire, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et des dispositions du code rural relatives aux servitudes.

Avocat : MONEL

5 mars 2026• 3ème chambre