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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603050

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile en procédure accélérée. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire, et annulé la décision attaquée pour défaut de motivation suffisante. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CUCHE

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603210

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté de transfert vers la Croatie pris par la préfète du Rhône à l'encontre d'une ressortissante russe demandant l'asile. La juridiction a estimé que la décision était insuffisamment motivée, notamment en ne démontrant pas que la situation médicale de la requérante serait dûment prise en charge dans l'État responsable. La solution s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMIRA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603211

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Croatie pris au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a annulé l'arrêté de la préfète du Rhône, estimant que la motivation était insuffisante et que l'examen des circonstances personnelles de la requérante, notamment son état de santé et son intégration en France, n'avait pas été correctement effectué. La décision s'appuie sur les articles L. 572-1 du CESEDA et les articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : AMIRA

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603484

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E..., une ressortissante ougandaise, qui demandait l'annulation d'une décision de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin. La juridiction a jugé que la décision préfectorale du 16 mars 2026 était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire, sa motivation et l'examen de la situation individuelle de la requérante. Le tribunal a appliqué le règlement (UE) n°604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAILI

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219122

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... C... visant à obtenir la décharge de sa taxe d’habitation pour les années 2014 à 2016. La juridiction a jugé sa réclamation administrative tardive, car il n'a pas démontré que l'administration avait commis une erreur l'ayant empêché de recevoir les avis d'imposition dans les délais. Le tribunal a appliqué les articles R. 190-1 et R. 196-2 du livre des procédures fiscales, qui régissent les délais de réclamation en matière d'impôts directs locaux.

31 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418646

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du recteur de l'académie de Paris refusant la révision de l'affectation de sa fille en classe de première STMG. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en maintenant l'affectation initiale, les arguments fondés sur une prétendue erreur d'un conseiller principal d'éducation et sur les risques pour la scolarité de l'élève n'étant pas de nature à caractériser une situation exceptionnelle justifiant une révision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté académique fixant les procédures d'affectation.

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517216

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, etc.) prises par le préfet de police. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de la menace pour l'ordre public. Il a également déclaré irrecevable le recours contre le signalement Schengen, cette inscription n'étant pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DA COSTA

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525188

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation du refus implicite puis explicite de délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé, ainsi que d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre au titre de la vie privée et familiale ou de l'activité salariée, et que la procédure suivie était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SANGUE

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526612

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d'une interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (Section 8, Chambre 1). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté contesté. Il juge que le requérant, en situation irrégulière, se trouvait bien dans le cas prévu par la loi pour faire l'objet d'une OQTF, et que l'examen en cours de sa demande de régularisation au titre du pouvoir discrétionnaire de l'administration ne faisait pas obstacle à cette mesure. **Textes appliqués** : Articles L. 611-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LE GLOAN

31 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533385

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour, notamment au regard des conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que la décision d'OQTF était régulière et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'exercice d'un métier en tension n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533390

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. Le juge a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre au titre du travail, considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'une offre d'emploi dans un secteur en tension. Les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'insuffisance de motivation ont également été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534360

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiées à un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet n'avait pas démontré, au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, que le traitement médical nécessaire à l'état de santé de l'intéressé était effectivement disponible et accessible dans son pays d'origine. En conséquence, l'OQTF, qui découlait de ce refus illégal, a également été annulée.

Avocat : LE GOFF

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534365

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... D..., épouse C..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de police. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les liens personnels et familiaux de la requérante en France ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FOKS

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535320

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire, sa motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Elle a également jugé que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était légal et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535413

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que les décisions étaient régulièrement signées par une adjointe disposant d'une délégation, suffisamment motivées, et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, le requérant ne justifiant pas d'une présence de dix ans en France. Le tribunal applique principalement les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 42 de l'accord franco-sénégalais.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535414

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, sa motivation suffisante et le respect des droits de la défense. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit de l'Union relatifs aux droits de la défense.

Avocat : THISSE

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535415

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et du défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535498

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a ainsi jugé que le préfet du Val-de-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant cette mesure d'éloignement, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMKHAIRI

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536310

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un étudiant étranger. La juridiction a jugé que le préfet de police avait commis une erreur de droit en fondant cette mesure sur le rejet d'une demande d'asile (article L. 611-1, 4° du CESEDA), alors que l'intéressé était titulaire d'un titre de séjour étudiant valide, situation l'excluant du champ d'application de ce fondement légal. Par voie de conséquence, les décisions fixant le délai de départ et le pays de destination sont également annulées.

Avocat : MAJOUX

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536319

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'interdiction de retour d'un an. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle estime que la requérante, dont le séjour en France était de courte durée et qui n'établit pas l'existence de liens privés ou familiaux intenses, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée.

Avocat : JOUVIN

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre