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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA76Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601578

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Allemagne. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), était légalement motivé et que les autorités allemandes avaient accepté de reprendre en charge l'examen de la demande. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire permettant d'examiner la demande en France. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : EDEN AVOCATS

31 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601615

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie au titre du règlement Dublin. La juridiction a retenu que la procédure était irrégulière, notamment en raison d'une insuffisance de motivation de l'arrêté et d'une méconnaissance des dispositions protectrices du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601720

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en procédure d'urgence, rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant le Nigéria comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'incompétence, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, considérant que la décision attaquée se borne à exécuter une interdiction judiciaire définitive du territoire. Il admet toutefois le requérant provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

31 mars 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403122

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision explicite du préfet de Seine-et-Marne du 8 octobre 2025 se substituait à la décision implicite de rejet initialement contestée. Il a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le renouvellement au titre de la vie privée et familiale, et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

31 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403135

**Sujet principal** : Recours contre le rejet d'une demande de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) concernant un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a substitué d'office la base légale de la décision préfectorale contestée. Il a considéré que l'article L. 435-1 du CESEDA, invoqué à tort par le préfet, n'était pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision est donc réexaminée sur le fondement du pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet. **Textes appliqués** : Accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (régime spécifique) et pouvoir général de régularisation du préfet (substitution à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile - CESEDA).

Avocat : CHEMOUILLI

31 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403148

Sujet principal : Recours contre une décision de l'OFII portant cessation des conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (6ème chambre). Solution retenue : Le tribunal déclare la requête irrecevable pour défaut de recours administratif préalable obligatoire, sans examiner le fond. Textes appliqués : Article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) imposant un recours gracieux préalable.

Avocat : DE SEZE

31 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403169

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 février 2024 qui refusait un titre de séjour et lui enjoignait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut d'examen de la situation personnelle) n'étaient pas fondés. Elle a notamment jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été prise dans le respect des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 425-9 relatif au séjour pour soins.

Avocat : LEGROS

31 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403225

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., une étudiante congolaise, visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle. Il a jugé que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention franco-congolaise pertinente.

Avocat : AKUESSON

31 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405951

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet pour **défaut de motivation**, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus à la requérante malgré sa demande. Il enjoint au préfet de **réexaminer la situation** de l'intéressée et de prendre une nouvelle décision dans un délai de trois mois. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (défaut de motivation) ; articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative (injonction).

Avocat : MOHAMED

31 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507619

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-1, en ne procédant pas d'office à un examen de sa situation au regard d'une éventuelle régularisation pour considérations humanitaires. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

31 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510834

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation suffisante de l'arrêté, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés.

Avocat : SARHANE

31 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510893

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation de l'OQTF, qui respectait les exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens invoqués, tels que la violation du principe de non-refoulement ou de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511003

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Val-de-Marne avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été retenus, la décision étant jugée régulière en droit.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511152

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée le 1er août 2025 alors que la décision contestée était réputée notifiée le 19 mai 2025, dépassant ainsi le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés.

Avocat : SALKAZANOV

31 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512745

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné à la commune de Saint-Martin-du-Boschet d'exécuter les travaux urgents de réfection de la rue du Chêne Brûlé. Le juge a considéré que l'état de dégradation de cette voie, qui fait partie du domaine privé communal, constituait un péril grave pour la sécurité et la circulation, justifiant une mesure d'urgence. Cette injonction est fondée sur les pouvoirs de police et d'administration du maire (articles L. 2122-21 et L. 2212-2 du CGCT) et sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516069

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de communiquer une date de rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rappelle les conditions pour enjoindre au préfet de fixer un rendez-vous. L'urgence est présumée pour un renouvellement de titre ; pour une première demande, le requérant doit justifier de circonstances particulières. Aucune décision finale sur le fond n'est transcrite dans cet extrait, qui expose principalement la doctrine juridique applicable. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) ; articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516157

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante américaine demandant l’injonction au préfet du Val-de-Marne de convoquer et d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, ainsi que de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le préfet a délivré le récépissé sollicité postérieurement à l’introduction de la requête, ce qui rend sans objet les conclusions fondées sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Toutefois, il condamne l’État, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, à verser à la requérante la somme de 1 800 euros au titre des frais exposés pour le litige.

Avocat : LELOUP

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602594

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une requête fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le sujet principal était la demande d'injonction au préfet du Val-de-Marne pour délivrer une convocation en vue du retrait d'une nouvelle carte de résident. La juridiction a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer, le préfet ayant convoqué la requérante postérieurement à sa demande. Les conclusions relatives aux frais du litige ont été rejetées, l'application de l'article L. 761-1 du même code n'étant pas justifiée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602938

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant sénégalais demandant l'injonction au préfet de le convoquer pour renouveler sa carte de résident expirée. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur cette demande principale, car l'administration a convoqué le requérant postérieurement à sa requête. Toutefois, il condamne l'Etat à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514209

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2025 refusant l'admission exceptionnelle au séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que le préfet, en application de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'avait pas procédé à un examen suffisamment personnalisé de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son intégration et de ses liens familiaux. La décision attaquée a donc été annulée pour erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LOUISA

31 mars 2026• 3ème chambre