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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 800

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600772

Sujet principal : Recours contre le refus d'enregistrement d'une liste de candidature pour les élections municipales à Dembéni (Mayotte). Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (siégeant au Tribunal Administratif de La Réunion). Solution retenue : Le tribunal a rejeté la requête de Mme E..., estimant qu'aucune décision de refus de dépôt n'avait été prise et que le dossier de candidature n'était pas complet. Textes appliqués : Articles L. 260, L. 264 et L. 265 du code électoral relatifs aux conditions de dépôt des listes électorales.

2 mars 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602586

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé d'une ressortissante ougandaise majeure, ancienne titulaire d'un visa de long séjour, qui demandait l'injonction au préfet de lui permettre de déposer une demande de carte de séjour via la solution de substitution prévue par l'arrêté du 1er août 2023. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une telle injonction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2, et son arrêté d'application du 1er août 2023.

2 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603404

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du sous-préfet d'Istres refusant de délivrer un récépissé définitif de candidature pour une élection municipale. La juridiction a jugé que le contrôle préfectoral, limité par l'article L. 265 du code électoral, ne permet pas de vérifier les conditions d'éligibilité de l'article L. 231, qui s'apprécient à la date du scrutin. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande de la requérante et a enjoint au sous-préfet de délivrer le récépissé.

Avocat : BLUTEAU

2 mars 2026• 1ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503052

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale en référé visant à évaluer la prise en charge d'une patiente par un centre hospitalier universitaire (CHU) et les préjudices subis, en vue d'une action en responsabilité. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne l'expertise demandée, estimant qu'elle est utile pour éclairer un éventuel litige sur la responsabilité du CHU, mais rejette la demande de provision pour frais d'instance. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. La demande de provision sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code est rejetée.

Avocat : LABRUSSE

2 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500690

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la suspension de ses droits au RSA. Le tribunal a jugé que la décision du département de Vaucluse, fondée sur le non-respect du contrat d'engagement réciproque, était régulière et suffisamment motivée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux sanctions en matière de RSA.

Avocat : BIFECK

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500979

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'une opposition à une contrainte émise pour le recouvrement de divers indus de prestations sociales (prime d'activité, allocation de rentrée scolaire, etc.). Le tribunal a déclaré son incompétence pour connaître des indus relatifs à l'allocation de rentrée scolaire et à l'allocation de soutien familial, relevant du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. Il s'est en revanche reconnu compétent pour statuer sur le recours concernant les autres prestations (prime d'activité, aide Covid, prime exceptionnelle).

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501442

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé une amende administrative de 8 447 euros infligée à une allocataire du RSA pour perception indue. La juridiction a retenu que la procédure, régie par les articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale, n'avait pas été respectée, notamment l'obligation de notifier à l'intéressée l'avis de l'équipe pluridisciplinaire et de l'informer de son droit à être entendue. Le tribunal a jugé que cette irrégularité de procédure entachait la légalité de la décision de sanction.

Avocat : SCP AVOCATS DEFENSE

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501443

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'annulation d'une amende administrative de 835 euros infligée pour une fausse déclaration ayant conduit au versement indu du RSA. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur dans l'individualisation de la sanction. Le tribunal a jugé que la procédure, notamment la notification des griefs et la consultation de l'équipe pluridisciplinaire, était conforme aux exigences des articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale.

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501554

**Sujet principal** : Recours contre la fin des droits au RSA pour défaut de présentation à un rendez-vous d'orientation professionnelle. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes. **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, rejette la requête. Il estime que l'oubli de se présenter au rendez-vous, même invoqué de bonne foi, ne constitue pas un motif légitime pour contester la légalité de la décision de radiation, dès lors que l'obligation de recherche d'emploi ou d'actions d'insertion est une condition légale du maintien du RSA. **Textes appliqués** : Articles L. 262-27, L. 262-28 et L. 262-29 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'article L. 5411-5-1 du code du travail, définissant les droits et devoirs des bénéficiaires du RSA, notamment l'obligation de s'engager dans un parcours d'insertion professionnelle.

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501643

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'un trop-perçu de RSA. Le juge a considéré que l'indu, résultant d'omissions dans ses déclarations trimestrielles de ressources, ne permettait pas de reconnaître sa bonne foi au sens des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La situation de précarité invoquée ne pouvait, dès lors, justifier une remise gracieuse.

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501654

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision mettant fin à ses droits au RSA. Le juge a estimé, en application des articles L. 262-27 et suivants du code de l'action sociale et des familles, que l'intéressé était tenu aux obligations de recherche d'emploi et que la procédure de convocation à un rendez-vous d'orientation avait été régulièrement effectuée, malgré ses arguments concernant une absence de réception et son état de santé. La décision administrative est donc confirmée.

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501679

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé une amende administrative de 5 292 euros infligée par le département de Vaucluse pour une présumée fraude au RSA. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale n'avait pas été respectée, notamment l'étape de consultation obligatoire de l'équipe pluridisciplinaire. Les autres moyens soulevés par la requérante n'ont pas été examinés.

Avocat : DORIER-SAMMUT

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501688

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation d'une décision de remise gracieuse partielle d'un trop-perçu de prime d'activité. Le juge a estimé, en application des articles L. 845-3 et L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale, que les conditions cumulatives de bonne foi et de précarité de la situation justifiant une remise totale n'étaient pas réunies. Il a exercé son pouvoir de substitution en réexaminant la demande au vu des circonstances de fait, sans trouver de motif pour accorder une remise supplémentaire.

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501753

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'un trop-perçu d'aide personnalisée au logement (APL). Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation de l'intéressée, bien que potentiellement de bonne foi, ne présentait pas un degré de précarité justifiant une remise de sa dette de 1 010 euros, compte tenu de ses ressources mensuelles et de la possibilité d'un échelonnement. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la récupération des indus et les conditions de remise gracieuse.

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501798

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les critères légaux, notamment ceux définis par l'arrêté du 3 janvier 2017 pris en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que l'état de santé de la requérante ne remplissait pas les conditions exigées pour bénéficier de cette mention, en l'absence de preuve d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement répondant aux critères réglementaires.

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501968

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du refus de remise gracieuse d'un trop-perçu de prime d'activité. Le juge a estimé que la requérante, Mme E..., ne démontrait pas simultanément sa bonne foi et une situation de précarité justifiant la remise, conditions cumulatives posées par l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La décision applique la jurisprudence selon laquelle le juge, en matière d'aide sociale, se substitue à l'administration pour apprécier directement si ces conditions légales sont remplies à la date de sa propre décision.

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502050

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, pris en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionnent l'attribution de cette mention à une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement. La décision administrative est donc confirmée.

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502164

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, pris en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que l'état de santé de la requérante ne remplissait pas les conditions légales, notamment celle d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement à pied.

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502188

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a annulé la décision du département de Vaucluse mettant fin aux droits au RSA de la requérante. Le juge a considéré que la cessation des droits, fondée sur le défaut de transmission de pièces, n'était pas justifiée, car l'administration avait envoyé sa demande à une ancienne adresse alors que la nouvelle avait été signalée. La décision s'appuie sur les articles L. 262-37 et R. 262-40 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les principes du plein contentieux permettant au juge de fixer lui-même les droits de l'intéressé.

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502232

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision du département de Vaucluse récupérant un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que son séjour prolongé au Maroc, excédant la durée de trois mois autorisée par l'article R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles, entraînait la perte de son droit au versement intégral de l'allocation. La décision administrative de récupération de l'indu de 3 181,92 euros est donc confirmée comme légale.

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux