LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502250

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de remise gracieuse d'un trop-perçu de RSA. Le juge a appliqué les articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui subordonnent une telle remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, sauf en cas de manœuvre frauduleuse ou de fausse déclaration. En l'espèce, le tribunal a considéré que l'indu résultait d'un manquement aux obligations déclaratives de l'intéressé, ce qui ne permettait pas de reconnaître sa bonne foi, et que sa situation de précarité ne pouvait, à elle seule, justifier la remise sollicitée.

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502386

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler les décisions de la CAF du Gard ordonnant la récupération d'un indu de prime d'activité (400,02 €) et d'un indu d'aide personnelle au logement (1 540 €). Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'une erreur dans le calcul de ses ressources, notamment concernant la non-déclaration de l'ACCRE et d'une pension alimentaire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation relatives au recouvrement des indus.

RUIZ

« Précédent142143144145146147148Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502401

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus implicite de remise gracieuse d'un trop-perçu de RSA. Le juge a estimé que la demande de remise gracieuse n'était pas justifiée, car l'indu résultait d'une omission déclarative de ressources de la part de l'allocataire, ce qui exclut la bonne foi nécessaire à une telle remise au regard de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. La décision s'appuie sur une analyse des circonstances, concluant que l'omission portait sur des éléments ayant une incidence sur le droit au RSA et son montant.

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302593

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu estimant avoir subi un préjudice du fait de six fouilles intégrales subies en détention. Le juge a considéré que ces fouilles, justifiées par des soupçons sérieux d'introduction d'objets interdits et proportionnées, ne constituaient ni une faute de l'administration pénitentiaire ni un traitement inhumain ou dégradant. La décision s'appuie sur les articles L. 225-1 et L. 225-2 du code pénitentiaire et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

2 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307070

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de M. C... contre le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant sollicitait 2 500 € pour un préjudice financier lié au refus initial et à la délivrance tardive de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a jugé que le CNAPS, en refusant puis en accordant la carte après un recours, avait exercé son pouvoir d'appréciation sur la base d'une enquête administrative prévue par les articles L. 612-6 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, et qu'aucune faute de nature à engager sa responsabilité n'était caractérisée.

Avocat : FABRY PHILIPPE

2 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401126

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C... visant à obtenir réparation pour des fouilles à nu subies en détention. Le juge a jugé irrecevables ses conclusions demandant la communication d'une liste de fouilles, faute d'une demande administrative préalable, et a estimé que les fouilles litigieuses, justifiées par des motifs de sécurité, ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 225-1, R. 225-1 et R. 225-2) relatives aux fouilles.

Avocat : CALMETTE

2 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405969

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande d'indemnisation d'un détenu pour violation de son intimité par une surveillante pénitentiaire. Le juge a rejeté la requête, estimant que les faits allégués ne caractérisaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 6 et L. 7) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui imposent à l'administration de garantir la dignité et l'intégrité des personnes détenues.

Avocat : CALMETTE

2 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504565

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d'expertise médicale présentée par une aide-soignante sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge estime que la mesure n'est pas utile, la requérante ayant déjà bénéficié de plusieurs expertises et ayant par ailleurs saisi le juge du fond sur le litige principal. La juridiction considère que c'est à ce juge du fond, déjà saisi, qu'il appartient d'apprécier l'opportunité d'une telle mesure d'instruction.

Avocat : CARDI

2 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509062

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi d'une demande de provision par les représentants légaux d'un patient victime d'une infection nosocomiale contractée au CHU de Montpellier, à l'encontre de l'ONIAM. Le juge a constaté que l'obligation de l'ONIAM d'indemniser au titre de la solidarité nationale, prévue à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, n'était pas sérieusement contestable. En application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, il a accordé une provision, mais en a limité le montant à la fraction qu'il a estimée certaine, soit 285 987,84 euros pour le patient et 5 000 euros pour chacun de ses fils, considérant que le quantum initialement demandé était excessif.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

2 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103208

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'une habitante de la commune de Chirens visant à faire condamner l'État et l'ARCEP pour leur responsabilité supposée dans les nuisances liées aux antennes-relais. La juridiction a jugé que les mesures d'exposition aux ondes électromagnétiques invoquées par la requérante, issues d'un rapport du CRIIREM, étaient inférieures aux valeurs limites réglementaires fixées par le code des postes et des communications électroniques. Elle a en conséquence estimé qu'aucune faute n'était caractérisée et a rejeté les demandes d'annulation des décisions implicites et explicites de rejet, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : PAUL-AVOCATS

2 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602228

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Choisy en désignant un expert pour constater l'état d'un bâtiment menaçant ruine. La juridiction a appliqué les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, qui encadrent cette procédure d'urgence. La mission de l'expert consiste à examiner le bâtiment, constater un éventuel péril imminent et proposer les mesures conservatoires nécessaires.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

2 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602247

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en formation de référé, a été saisi par la commune de Montélimar d'une demande de désignation d'expert concernant un bâtiment menaçant ruine. La juridiction a constaté que cette requête était un doublon d'une précédente demande enregistrée quelques jours auparavant. En application des règles de procédure du code de justice administrative, le tribunal a en conséquence ordonné la radiation de la seconde requête des registres du greffe.

2 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303460

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le retrait de son agrément d'assistante maternelle. Le juge a estimé que le président du conseil départemental de Loire-Atlantique avait légalement retiré l'agrément, au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, en se fondant sur des motifs sérieux liés à la sécurité et à l'épanouissement des enfants. Ces motifs incluaient une procédure pénale concernant son conjoint, des manquements répétés aux conditions de l'agrément et des conditions d'accueil jugées inadaptées.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

2 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303876

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en plein contentieux concernant le refus du Revenu de Solidarité Active (RSA). Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision initiale, considérant que son office était de statuer directement sur les droits de la requérante. Il a renvoyé l'affaire devant l'administration pour un nouvel examen des droits à RSA, en application des articles L. 262-28 et suivants du code de l'action sociale et des familles, après avoir constaté que la requérante n'avait pas respecté ses obligations de recherche d'emploi.

2 mars 2026• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303887

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'une allocataire du RSA qui contestait une décision lui accordant une remise partielle (90%) d'un indu. Le tribunal estime que la bonne foi de la requérante n'est pas établie, car l'erreur dans ses déclarations de ressources ne peut être imputée à la CAF, et qu'elle n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une situation de précarité justifiant une remise totale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles concernant la récupération et la remise des indus de RSA.

2 mars 2026• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303921

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé deux requêtes concernant la contestation par une allocataire d'indus de prestations sociales (APL, prime de fin d'année, allocation de logement familial, prime d'activité) notifiés par la CAF de Maine-et-Loire. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision initiale de la CAF du 16 mars 2021, cette dernière ayant été remplacée par une décision de la commission de recours amiable du 7 juin 2021. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation de la décision initiale, fondé sur les articles R. 611-7 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les codes de la construction et de l'habitation et de la sécurité sociale.

Avocat : SORIN

2 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304344

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé une opposition à une contrainte émise par la CAF pour le recouvrement de plusieurs indus de prestations sociales. Le tribunal a déclaré irrecevables les demandes des requérants concernant le bien-fondé des indus de prime d'activité et d'APL, ainsi que leur demande de remise de dette, au motif qu'ils n'avaient pas exercé les recours administratifs préalables obligatoires prévus par les articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et R. 351-51 du code de la construction et de l'habitation. La requête a donc été rejetée sur ces points d'irrecevabilité d'ordre public.

Avocat : DESFARGES

2 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310760

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à obtenir l'annulation du refus de remise de dette de prime d'activité et la remise totale de l'indu de 2 047,35 euros. Le juge applique l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur. Il constate que le requérant ne démontre pas, à la date du jugement, être dans une situation financière de précarité justifiant une telle remise.

2 mars 2026• Magistrat : Mme André - R.222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311197

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à obtenir l'annulation du rejet d'une demande de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 5 270,29 euros. Le tribunal, appliquant l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a jugé que la requérante était de bonne foi et se trouvait dans une situation de précarité financière justifiant une remise. En conséquence, il a annulé la décision de la CAF et accordé la remise totale de la dette.

2 mars 2026• Magistrat : Mme André - R.222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311964

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. D... et Mme C... visant à obtenir la remise gracieuse d'indu d'APL et de prime d'activité. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la CAF concernant la dette d'APL, considérant que son remboursement n'avait pas privé le litige de son objet. En application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a jugé que les requérants, qui n'ont pas fourni les éléments demandés sur leurs ressources et charges, ne justifiaient pas d'une situation de précarité ou de bonne foi permettant une remise de dette.

2 mars 2026• 12eme chambre