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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504204

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, était saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre le retrait de points consécutif à une infraction du 25 septembre 2024 et la décision d’invalidation de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal avoir retiré la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FITOUSSI

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503680

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, était saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer une décision 48SI et contre la décision du 31 octobre 2024 invalidant son permis de conduire. Le requérant contestait la réalité des infractions et l’absence d’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En cours d’instance, le ministre a retiré la décision attaquée, rendant les conclusions en annulation et en injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SCHACH

26 février 2026• Juge Unique
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602175

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique demandant l'expulsion d'une famille déboutée de l'asile de son lieu d'hébergement. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence légale, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré la saturation du dispositif d'accueil. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : PRELAUD

26 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601123

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de décisions relatives aux droits d'un enfant handicapé. Le juge a estimé que les litiges concernant le refus d'accorder la Prestation de Compensation du Handicap (PCH) et l'Allocation d'Éducation de l'Enfant Handicapé (AEEH) relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, en application des articles L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de cette partie de la requête.

26 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524065

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence de sa situation. En revanche, il a rejeté sa demande de suspension de la décision préfectorale, considérant que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur sa légalité, notamment au regard des articles L. 423-6 du CESEDA et 8 de la CEDH.

Avocat : ACTE V AVOCATS

26 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504605

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de la Caisse d'allocations familiales du Haut-Rhin lui accordant une remise gracieuse partielle de sa dette de prime d'activité, laissant à sa charge 147,46 euros. Saisi en plein contentieux, le juge unique a examiné la demande de remise totale au regard des conditions de bonne foi et de précarité prévues par l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi de la requérante n'était pas contestée, le tribunal a estimé qu'elle n'apportait aucun document démontrant sa situation de précarité. En conséquence, la demande de remise supplémentaire a été jugée non fondée.

26 février 2026• Juge Unique
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401614

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation pour un logement adapté à son handicap. La requérante, en situation de mobilité réduite, soutient que l’État n’a pas satisfait à son obligation de relogement dans le délai imparti, malgré une décision favorable de la commission de médiation du 20 décembre 2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., incluant ses demandes d’injonction et de médiation, ainsi que sa demande au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable, sans qu’il soit fait droit aux demandes de la requérante.

Avocat : LE CHEVILLIER

26 février 2026• Juge unique
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601354

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône. Il enjoint à M. A..., dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile, d'évacuer le logement qu'il occupe sans droit ni titre depuis le 31 décembre 2025 au sein d'un centre d'hébergement d'urgence. La solution retenue est motivée par l'absence de contestation sérieuse et l'urgence et l'utilité de libérer la place pour d'autres demandeurs d'asile en attente.

26 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601563

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Campôme sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire constater le risque d'effondrement d'un immeuble situé rue de la Tramontane. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert pour constater l'état de l'immeuble, évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures conservatoires. Cette décision a été prise en application des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

26 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215216

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... contestant un avis des sommes à payer émis par le département de la Loire-Atlantique pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 502,10 euros. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de signature sur le titre exécutoire, le défaut d'examen de sa situation, et l'erreur de droit concernant sa résidence et ses déclarations. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens invoqués ne sont pas fondés au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DESFARGES

26 février 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601083

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'enregistrement d'une liste de candidature aux élections municipales pour inéligibilité présumée du chef de liste. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision préfectorale de refus. Il estime que le préfet a commis une erreur de droit en vérifiant, lors du contrôle préalable de la déclaration de candidature, une condition d'éligibilité (l'incompatibilité de fonctions) qui ne relève pas de son examen à ce stade. **Textes appliqués** : L'article L. 265 du code électoral, qui encadre strictement le contrôle du préfet lors du dépôt d'une liste, et l'article L. 231 du même code relatif aux conditions d'éligibilité.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

26 février 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504207

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... contestant le refus de la Caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 5 878,44 euros. Le juge unique, statuant en plein contentieux, a substitué son appréciation à celle de l'administration pour examiner la demande. Il a considéré que, malgré l'absence de contestation de la bonne foi du requérant, ce dernier n'a fourni aucun document prouvant sa situation de précarité financière, condition nécessaire pour obtenir une remise. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504208

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur la requête de M. A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de retirer des décisions de retraits de points pour trois infractions routières. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer pour les infractions des 26 juillet 2023 et 11 janvier 2024, ainsi que pour la décision 48SI, le ministre ayant retiré ces décisions en cours d'instance. Sur le fond, le tribunal a rejeté la contestation relative à l'infraction du 28 août 2022, estimant que sa matérialité était établie par une ordonnance pénale définitive, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : SELARL DEHAN & SCHINAZI

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504344

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, annule la décision du 15 mai 2025 par laquelle la Caisse d'allocations familiales du Haut-Rhin a refusé la remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 1358,85 euros due par M. A... pour un trop-perçu. Le juge, substituant son appréciation à celle de l’administration, constate la bonne foi non contestée du requérant et sa situation financière difficile. Il accorde une remise partielle de 500 euros sur la dette restante, en application des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504527

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la Caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 3137,18 euros. Le juge a estimé que l'indu résultait d'une déclaration tardive de sa vie maritale, ce qui démontrait un défaut de bonne foi de la requérante. En application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, cette absence de bonne foi fait obstacle à l'octroi d'une remise, indépendamment de sa situation financière difficile. La demande d'annulation de la décision du 5 mars 2025 a donc été rejetée.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506407

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... tendant à obtenir une remise gracieuse totale de sa dette de prime d’activité. La CAF de la Moselle lui avait déjà accordé une remise partielle, laissant à sa charge 850,37 euros sur un indu de 3 401,49 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée du requérant, ce dernier n’avait apporté aucun élément probant démontrant sa situation de précarité financière. La décision s’appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise gracieuse à la bonne foi et à la précarité du débiteur.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506468

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre une décision de la caisse d’allocations familiales du Bas-Rhin lui accordant une remise gracieuse partielle de sa dette de revenu de solidarité active, laissant à sa charge 869,61 euros. La requérante sollicitait une remise totale de l’indu de 3 478,46 euros en invoquant son impécuniosité. Le tribunal a constaté que la dette avait été intégralement soldée en cours d’instance, rendant le litige sans objet. En application des articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles, il a prononcé un non-lieu à statuer.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506526

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l'annulation de la décision implicite de la caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin refusant la remise gracieuse d'une dette de 5 498,22 euros de revenu de solidarité active (RSA). Le juge unique a rejeté la requête, estimant que l'indu résultait d'omissions déclaratives réitérées de ressources, ce qui excluait la bonne foi de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46, R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionnent la remise gracieuse à la bonne foi et à la précarité du débiteur, conditions non remplies en l'espèce.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506533

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de la Caisse d'allocations familiales de la Moselle de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 2033,55 euros. Le juge a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, celle-ci n'a pas apporté d'éléments prouvant sa situation de précarité financière. En application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la remise d'une dette de prime d'activité est subordonnée à la réunion des conditions de bonne foi et de précarité. Faute de justifier de sa précarité, la demande de remise gracieuse a été rejetée.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506619

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la Caisse d'allocations familiales de la Moselle de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 1 906,92 euros. Le juge a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, elle ne démontrait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise gracieuse, en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Par ailleurs, la demande reconventionnelle de la caisse visant à obtenir le paiement de l'indu a été déclarée irrecevable, car il lui appartient de recouvrer sa créance par ses propres moyens, notamment via une contrainte prévue à l'article L. 161-1-5 du même code.

26 février 2026• Juge Unique