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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506845

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du Département de la Moselle de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personne handicapée ». La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’arrêté du 3 janvier 2017. Le juge a rejeté les moyens de la requérante, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et signée, et que l’état de santé de Mme B... ne justifiait pas l’attribution de la carte, faute de démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d’un accompagnement systématique. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AARPI SQUAIR

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506858

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 173,57 euros. La juridiction a rappelé que, si la bonne foi de la requérante n’était pas contestée, l’octroi d’une remise gracieuse est subordonné à la démonstration d’une situation de précarité. En l’espèce, Mme B... n’ayant fourni aucun élément justifiant de sa précarité financière, le tribunal a estimé que la décision de la caisse d’allocations familiales du Haut Rhin était fondée. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506882

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la Caisse d'allocations familiales de la Moselle de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 4 257 euros. La requérante, dont la bonne foi n'était pas contestée, n'a pas fourni de documents prouvant sa situation de précarité, condition nécessaire à l'obtention d'une remise. Le juge, statuant en plein contentieux, a substitué son appréciation à celle de l'administration en application des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale. La décision a été rendue par un juge unique le 26 février 2026.

26 février 2026• Juge Unique
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306973

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La juridiction estime que les travaux de rénovation engagés sur le logement, qui n'ont pas affecté le gros-œuvre et n'ont pas entraîné de démolition, ne le rendaient pas inhabitable au 1er janvier des années d'imposition, conformément aux articles 1380 et 1415 du code général des impôts. Par conséquent, le bien reste imposable.

Avocat : CABINET FISCALIS-PC (SELARL)

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307250

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de décharge de taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022 présentée par une propriétaire. La juridiction a jugé que la requérante, disposant du logement meublé inoccupé au 1er janvier de chaque année d'imposition, restait redevable de la taxe. Elle a appliqué les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, estimant que les travaux invoqués n'empêchaient pas l'occupation du bien et que les mesures sanitaires liées au COVID-19 ne rendaient pas la location impossible.

Avocat : CABINET BERTHAULT, COSNARD (ASSOCIATION)

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400912

La décision concerne une demande en responsabilité pour des désordres causés à un chemin privatif par les racines d'arbres plantés par une collectivité. Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la propriétaire. Il a jugé que le préjudice invoqué n'était ni anormal ni spécial au sens de la jurisprudence, et que le lien de causalité entre les dommages et l'action de la collectivité n'était pas établi, excluant ainsi toute responsabilité sans faute.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

26 février 2026• 3 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300165

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours en plein contentieux concernant le refus de la Fédération Française de Handball de communiquer l'intégralité d'un dossier disciplinaire à un licencié. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation de la décision implicite de refus, estimant que la fédération avait produit l'ensemble des pièces existantes, les procès-verbaux d'audience distincts des décisions motivées n'étant pas obligatoires. La solution s'appuie sur les règles de communication des documents administratifs et les principes du contentieux administratif.

Avocat : CARON

26 février 2026• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302195

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une société de pompes funèbres pour préjudice commercial lié aux travaux de la ligne 15 du métro (gare de Champigny-sur-Marne). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les demandes de la société OGF. Il estime que le préjudice commercial invoqué n'est pas établi, notamment en raison de l'absence de lien de causalité direct et certain entre les travaux et la cessation d'activité, celle-ci résultant d'une décision de gestion interne antérieure aux perturbations d'accès les plus significatives. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour travaux publics (théorie des troubles anormaux de voisinage) et sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative relatif aux dépens.

Avocat : YL AVOCATS

26 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300993

La commune de Rivedoux-Plage demandait au Tribunal Administratif de Poitiers le remboursement par l'État des frais engagés pour une démolition exécutée d'office. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car elle a été déposée après l'expiration du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet de la réclamation préalable. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BCJ

26 février 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301393

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à réduire leurs impositions sur le revenu 2021 au titre de gains d'acquisition d'actions gratuites. Le tribunal a jugé que l'intégralité de ces gains, y compris la fraction liée à une activité exercée à Singapour, était imposable en France, leur domicile fiscal s'y trouvant. La solution s'appuie sur les articles 4 A, 4 B et 80 quaterdecies du code général des impôts, ainsi que sur la convention fiscale franco-singapourienne du 15 janvier 2015.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TAJ

26 février 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301981

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de la société JMT & co invest, qui contestait la requalification par l'administration fiscale de la plus-value réalisée lors de la cession de sa filiale Les clos de l'île de Ré. Le tribunal a jugé que la société cédée, dont l'actif était principalement constitué d'un immeuble donné en location meublée, relevait du régime des sociétés à prépondérance immobilière, excluant ainsi le bénéfice du taux d'imposition à 0 % sur les plus-values à long terme prévu à l'article 219 du code général des impôts. La juridiction a considéré que l'activité de location meublée exercée ne constituait pas une exploitation commerciale au sens de la législation fiscale permettant d'échapper à ce régime spécifique.

Avocat : RAMURE AVOCATS

26 février 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303169

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur un litige concernant le refus initial de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) d'accorder la prime « MaPrimeRénov' » à des requérants pour la pose d'un insert. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, l'ANAH ayant finalement accordé et versé la prime de 800 euros après l'introduction du recours. Il a néanmoins condamné l'ANAH à verser 1 300 euros aux requérants au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : RAMEAUX

26 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405890

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire et à en obtenir la restitution. Le juge a estimé que l'administration avait apporté la preuve, pour les infractions des 3 et 8 février 2023, qu'elle avait bien délivré à l'intéressé les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, condition essentielle à la légalité du retrait. Les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant un défaut d'information et une restitution de points due, ont donc été écartés.

Avocat : BITOO

26 février 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406808

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler des décisions de retrait de points sur son permis de conduire et à obtenir leur restitution. Le tribunal a constaté, sur la base du relevé intégral d'information, que les infractions invoquées n'avaient en réalité donné lieu à aucun retrait de points, rendant ainsi sa demande irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

26 février 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411385

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a examiné un recours visant l'annulation de retraits de points sur un permis de conduire et d'une décision d'invalidité. Le tribunal a constaté que plusieurs des décisions contestées étaient devenues sans objet ou irrecevables suite à des régularisations administratives postérieures à la requête. Sur le fond, concernant les infractions restantes, le juge a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable sur le retrait de points, estimant que les documents produits par l'administration (procès-verbaux) satisfaisaient aux exigences des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : IOSCA

26 février 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411973

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation des retraits de points pour les infractions de 2022 et 2020. Concernant l'infraction du 10 octobre 2023, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la mention ayant été supprimée du fichier. Le juge a rappelé, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, que l'administration doit prouver avoir informé le contrevenant des conséquences du retrait de points, ce qu'elle a établi pour l'infraction de 2020 via la signature électronique du procès-verbal.

Avocat : COHEN

26 février 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412267

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points associées. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions concernant l'infraction du 10 octobre 2022 pour tardiveté du recours, et celles relatives aux autres infractions pour absence d'objet, le permis ayant bénéficié d'une reconstitution de points. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours (article R. 421-1).

Avocat : BOYARD

26 février 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412949

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les décisions antérieures de retrait de points. Le juge estime que le défaut de notification des retraits de points et l'absence de procédure contradictoire spécifique ne sont pas des vices de nature à entacher la légalité de la procédure, celle-ci étant régie par les dispositions spécifiques du code de la route (articles L. 223-1 et suivants). La décision de constat d'invalidité du permis, fondée sur un solde de points nul, est donc maintenue.

26 février 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414351

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande d'annulation de retraits de points sur un permis de conduire. Le requérant ayant partiellement désisté, le tribunal a examiné les griefs relatifs à trois infractions spécifiques. Il a annulé les retraits de points pour les infractions des 31 décembre 2022 et 2 novembre 2023, au motif que l'administration n'avait pas rapporté la preuve d'avoir délivré les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, qui constituent une garantie essentielle. En revanche, le moyen a été rejeté pour l'infraction du 18 juin 2023, l'administration ayant cette fois apporté la preuve du respect de cette obligation.

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIÉS

26 février 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600306

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité persistante de déposer une demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement du site de l'ANEF, empêchant l'examen de sa situation au titre du séjour. La juridiction a appliqué les principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation pour l'administration de procéder à cet enregistrement dans un délai raisonnable.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 février 2026