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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401368

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un avis médical le déclarant inapte au poste de policier adjoint. Le tribunal a jugé que cet avis, émis par le médecin inspecteur régional, constitue un simple acte préparatoire et non une décision administrative susceptible de recours contentieux. La juridiction a fondé sa décision sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative, relevant d'office l'irrecevabilité de la demande.

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401466

La décision concerne le refus d'accorder la protection fonctionnelle et une indemnisation à une agente municipale s'estimant victime de harcèlement moral. Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que les éléments produits par la requérante n'étaient pas suffisants pour caractériser des faits de harcèlement moral excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, au sens des articles L. 133-2 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : ARMAND

31 mars 2026• 1ère Chambre
« Précédent150151152153154155156Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401767

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... Baron visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence d'un an. Le tribunal a jugé que la mesure, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était entachée d'une erreur de droit. En effet, l'article L. 732-3 du CESEDA limite la durée d'une telle assignation à 45 jours renouvelables, contrairement à la durée d'un an appliquée qui relève du régime distinct de l'article L. 731-3.

Avocat : SEGUIER

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500723

**Sujet principal** : Le préfet de la Guadeloupe demande l'annulation de plusieurs lots d'un accord-cadre passé par la commune du Gosier, en invoquant un vice d'incompétence du maire. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal administratif annule les lots n°1, n°2, n°3 et n°7 de l'accord-cadre. Il juge que le maire n'était pas compétent pour signer ce contrat, car la délibération du conseil municipal lui ayant délégué ce pouvoir avait été suspendue par le juge des référés avant la signature. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, relatifs au contrôle de légalité exercé par le préfet.

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500725

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé les lots n°1, 2 et 4 d'un marché d'assurance de la ville du Gosier. Le préfet soutenait que le maire, dont la délégation avait été suspendue par le juge des référés, était incompétent pour signer ces contrats. Le tribunal a retenu ce vice d'incompétence, appliquant les articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales relatifs au contrôle de légalité.

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500941

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un courrier préfectoral l'informant de l'invalidation de son permis de conduire et lui enjoignant de le restituer. La juridiction a jugé cet acte irrecevable, considérant que le courrier contesté ne faisait que notifier les conséquences d'une décision ministérielle définitive d'invalidation pour solde de points nul, et ne constituait pas une décision faisant grief. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501155

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un ressortissant haïtien demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car l'administration avait délivré des attestations de prolongation d'instruction dans le cadre de l'examen de sa demande de renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles R. 432-1 et R. 431-15-1.

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501175

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un ressortissant haïtien demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions, estimant que sa demande, présentée par simple courrier, n'était pas conforme à la procédure régulière de comparution personnelle en préfecture. Par conséquent, aucun silence de l'administration ne pouvait valoir décision implicite de rejet faisant grief. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R.* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAVIN

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501206

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... A... D..., une ressortissante dominicaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens en France, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501227

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant une attestation de demande d'asile et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet était légalement fondé à refuser cette attestation, car le requérant, dont la première demande d'asile et le premier réexamen avaient été définitivement rejetés, n'avait plus droit au maintien sur le territoire français au moment de sa seconde demande de réexamen, conformément aux articles L.542-1, L.542-2 et R.521-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que le requérant n'apportait pas d'éléments nouveaux justifiant une appréciation différente au regard des conventions internationales invoquées.

Avocat : DJIMI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501241

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a accueilli l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, constatant que l'arrêté litigieux avait été abrogé en cours d'instance, privant ainsi la demande d'annulation de son objet. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction (délivrance d'un titre de séjour) ont été rejetées, et le tribunal n'a pas eu à se prononcer sur le fond des moyens soulevés contre l'OQTF.

Avocat : MATHURIN KANCEL

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600320

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant haïtien. Le juge a considéré que le requérant, débouté du droit d'asile, n'apportait pas d'éléments suffisants pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard du risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Haïti. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE CHEVILLIER

31 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601093

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir un rendez-vous et la délivrance d'un titre de séjour par une réfugiée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à la requérante dans un délai de quinze jours pour lui délivrer un récépissé et un titre de séjour, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité sont remplies. Il rejette en revanche la demande d'astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance de la carte de résident pour réfugié).

Avocat : EKEU

31 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601094

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la convocation en préfecture et la délivrance d'un titre de séjour par une bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à la requérante dans un délai de quinze jours aux fins de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour, mais rejette la demande d'astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance de la carte de résident).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205179

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Vitrolles. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées dans le dossier de demande, notamment concernant la notice architecturale (article R. 431-8 du code de l'urbanisme), n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de la légalité du projet. Il a également considéré que les autres moyens, relatifs à la conformité au PLU et à d'autres articles du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés.

Avocat : XOUAL

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207321

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de permis de construire pour une maison et des chenils. La juridiction a jugé que le maire était compétent pour signer l'arrêté et que le délai d'instruction n'était pas expiré, empêchant ainsi la naissance d'un permis tacite. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'instruction des demandes d'autorisation.

Avocat : HEQUET

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207547

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Butavand Schreiner visant à annuler l'arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car les travaux de couverture d'une terrasse, réalisés il y a moins de dix ans, méconnaissaient les règles de profondeur des constructions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation ont été écartés.

Avocat : NOÛS AVOCATS

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208178

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation de l'arrêté municipal s'opposant à la création d'une piscine. Il juge que le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune, qui restreint en zone agricole (A) les constructions aux seules annexes nécessaires à l'activité agricole, est conforme au code de l'urbanisme (article L. 151-12). Le projet, qui ne démontre pas cette nécessité agricole, est donc irrégulier, et le moyen tiré d'une inégalité de traitement est écarté.

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208844

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de permis de construire. Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal était légal, notamment en raison de la méconnaissance par le projet des prescriptions patrimoniales du PLUi protégeant la villa Plasse (élément EV 137) et de l'article L. 113-2 du code de l'urbanisme concernant l'impact sur un espace boisé classé. Les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire et de l'insuffisance de motivation ont également été écartés.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301996

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif délivrés pour la reconstruction d'une maison à Salon-de-Provence. Le tribunal a jugé que le projet de reconstruction à l'identique était autorisé par l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, la requérante n'ayant pas démontré que le plan local d'urbanisme contenait une interdiction expresse contraire. Le moyen tiré de l'absence d'attestation d'architecte a également été écarté, faute de preuve que le plan de prévention des risques l'exigeait.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

31 mars 2026• 4ème Chambre