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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 150

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600394

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel, a rejeté la demande de la société Blédina et de la société Nutricia visant à annuler la procédure d'appel d'offres pour un lot de fourniture d'alimentation infantile. Les requérantes contestaient principalement l'allotissement et la méthode de notation. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur (le CHRU de Tours) n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en regroupant les préparations pour nourrissons avec les biberons et tétines, considérant qu'il existait un lien fonctionnel justifié par l'usage hospitalier. La décision s'appuie sur les principes de liberté d'accès et d'égalité de traitement des candidats (article L. 551-1 du code de justice administrative).

Avocat : AARPI CHATAIN & ASSOCIÉS

26 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601098

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que l'urgence, bien que présumée dans ce type de contentieux, est renversée par les circonstances particulières (multiples incidents causés par le requérant nécessitant sa protection et celle de l'établissement). Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, droits de la défense, erreur d'appréciation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 213-8 du code pénitentiaire (régime du placement à l'isolement). Le requérant est admis à l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601492

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un candidat aux élections législatives visant à suspendre le refus du maire de mettre à disposition une salle communale pour une réunion publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant disposant encore de temps pour organiser son meeting électoral. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAVAL

26 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503005

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A... contestant la décision du 25 avril 2024 (et non du 2 août 2024) par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à des infractions commises en 2020, 2021 et 2023. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, constatant que la décision d'invalidation du 25 avril 2024 avait été régulièrement notifiée à M. A... le 23 mai 2024 par lettre recommandée, et que le recours, enregistré le 9 avril 2025, était hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : IOSCA

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503533

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D..., qui contestait le refus du préfet de Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire iranien contre un titre français. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente, la directrice du centre d'expertise et de ressources en titres bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012, constatant que la demande d'échange, déposée le 21 mars 2023, était tardive car présentée après le délai d'un an suivant l'acquisition de la résidence normale en France (10 décembre 2021). Les moyens d'incompétence et d'erreur de droit ont été écartés, et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HAMM

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503534

Refus d'échange de permis de conduire iranien. Tribunal Administratif de Strasbourg. Rejet de la requête de M. D... pour tardiveté de sa demande, déposée après le délai d'un an suivant l'acquisition de sa résidence normale en France. Application de l'article R. 222-3 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : HAMM

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503535

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... tendant à l’annulation des retraits de points consécutifs à une infraction du 25 février 2021. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’absence de notification des retraits, cette notification ne conditionnant pas la légalité de la sanction mais seulement son opposabilité. Il a également estimé que l’administration apportait la preuve de la délivrance de l’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, formalité substantielle, via l’envoi d’un avis de contravention à l’adresse du requérant. La solution retenue confirme la légalité des retraits de points opérés par le ministre de l’intérieur.

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIÉS

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504203

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, était saisi par Mme B... d’une contestation d’une décision de la CAF du Bas-Rhin mettant à sa charge un indu de prime d’activité de 5 657,07 euros. Le tribunal a requalifié la requête comme portant sur le refus de remise gracieuse de cette dette. Il a jugé que les moyens soulevés par la requérante, tirés de vices de procédure ou de la méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 842-1 du code de la sécurité sociale, étaient inopérants. En application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le juge a substitué son appréciation à celle de l’administration pour examiner la demande de remise gracieuse.

Avocat : DESFARGES

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505326

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d’un recours contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 000 euros mis à sa charge par la caisse d’allocations familiales du Bas-Rhin, ainsi que le refus de remise gracieuse de cette dette. Le juge unique a requalifié la requête comme portant uniquement sur le refus de remise gracieuse, faute de recours administratif préalable contre l’indu lui-même. Statuant au fond, le tribunal a rejeté la demande, estimant que la requérante ne justifiait pas de sa bonne foi, condition nécessaire pour obtenir une remise de dette en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. La décision s’appuie sur les articles L. 262-2, R. 262-6, R. 262-37 et L. 262-46 du même code.

Avocat : LAUMIN

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505555

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une remise gracieuse totale de sa dette de prime d'activité de 2 581,35 euros. La CAF du Bas-Rhin lui avait déjà accordé une remise partielle, laissant à sa charge 645,34 euros. Le tribunal a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, celle-ci n’a apporté aucun document prouvant sa situation de précarité, condition nécessaire pour obtenir une remise supplémentaire. La décision est fondée sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505635

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, rejette la requête de M. A... qui demandait l’annulation de la décision de la Caisse d'allocations familiales de la Moselle lui accordant une remise gracieuse partielle de sa dette de prime d’activité, laissant à sa charge 1013,41 euros. Le juge, substituant son appréciation à celle de l’administration, constate que la bonne foi du requérant n’est pas contestée, mais que ce dernier n’apporte aucun élément prouvant sa situation de précarité. En application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la remise gracieuse supplémentaire est refusée. La requête est donc rejetée.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505715

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a accordé une remise gracieuse supplémentaire à Mme A... sur sa dette de prime d'activité. La requérante contestait la décision de la Caisse d'allocations familiales de la Moselle qui avait laissé à sa charge 2 155,54 euros après une remise partielle. Le tribunal, constatant la bonne foi non contestée de Mme A... et sa situation financière précaire, a ordonné une remise supplémentaire de 1 255 euros. Cette décision se fonde sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, le juge substituant son appréciation à celle de l'administration.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505972

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, annule la décision du 24 avril 2025 par laquelle la Caisse d'allocations familiales du Haut-Rhin refusait la remise gracieuse d'une dette de prime d'activité de 1 266,96 euros due par Mme B. Le tribunal, substituant son appréciation à celle de l'administration, accorde une remise partielle de 800 euros sur cette dette. Il retient que la bonne foi de la requérante n'est pas contestée et que sa situation financière difficile justifie cette mesure. La décision se fonde sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 846-5 du même code, relatifs à la remise des créances de prime d'activité en cas de précarité.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505982

Refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité. Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, rejette la requête de Mme B... contre la décision de la CAF du Bas-Rhin. La bonne foi de la requérante n’est pas contestée, mais elle n’apporte aucun élément prouvant sa situation de précarité, condition nécessaire à l’octroi d’une remise gracieuse en application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506685

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, était saisi par M. A... d’une demande d’annulation des refus de la CAF de la Moselle de lui accorder une remise gracieuse sur ses dettes de prime d’activité (1923,33 €) et d’aide au logement (95 €). Le tribunal a annulé ces décisions et accordé une remise partielle, en application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est fondée sur la bonne foi non contestée du requérant et sa situation de précarité démontrée, justifiant une remise gracieuse de 168 € sur la prime d’activité et de 95 € sur l’aide au logement. Les conclusions reconventionnelles de la CAF ont été rejetées.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506690

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, était saisi par Mme A... d’un recours contestant une décision de la Caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin du 3 juin 2025, qui lui avait accordé une remise gracieuse partielle de sa dette de prime d'activité, laissant à sa charge 383,69 euros. En cours d'instance, la CAF a informé le tribunal que la dette de Mme A... était soldée. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506719

Refus de remise gracieuse totale d'un indu de prime d'activité. Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, rejette la requête de Mme C... qui contestait le refus partiel de remise de sa dette de 2 819,50 euros. La caisse lui avait déjà accordé une remise partielle, ramenant sa dette à 1 193,35 euros. Le tribunal estime que, malgré sa bonne foi non contestée, la requérante n'a pas apporté les justificatifs nécessaires pour démontrer sa situation de précarité justifiant une remise supplémentaire, en application des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506787

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme B... tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 049 euros. La requérante invoquait son impécuniosité pour justifier cette demande. Le tribunal a annulé la décision de refus de la caisse d’allocations familiales du Haut-Rhin du 16 juin 2025 et a accordé une remise partielle de 300 euros sur la dette. Cette solution a été retenue en application des articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles, après avoir constaté la bonne foi de Mme B... et sa situation de précarité financière.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506833

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus de la Caisse d'allocations familiales de la Moselle de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 956,10 euros. Le juge a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, elle ne démontrait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, conformément à l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la demande de remise a été rejetée. Par ailleurs, les conclusions reconventionnelles de la caisse visant à obtenir le paiement de l'indu ont été déclarées irrecevables, car il lui appartient de recouvrer sa créance par ses propres prérogatives de puissance publique, notamment via la délivrance d'une contrainte.

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506841

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’annulation des décisions de la CAF du Haut-Rhin lui accordant une remise gracieuse partielle de ses dettes de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide au logement, tout en laissant à sa charge des sommes résiduelles. Saisi en plein contentieux, le juge unique a examiné si une remise supplémentaire était justifiée au regard de la situation de précarité et de la bonne foi de la requérante, conformément aux articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi de Mme A... n’était pas contestée, le tribunal a estimé qu’elle n’apportait aucun document probant démontrant sa précarité, condition nécessaire pour obtenir une remise gracieuse totale ou partielle. En conséquence, la demande de remise supplémentaire a été rejetée.

26 février 2026• Juge Unique