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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601218

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de suspension du permis de conduire. Le juge se déclare incompétent territorialement, car le requérant résidait dans le ressort du tribunal administratif de Lyon à la date de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative qui fixent la compétence territoriale en matière de police administrative.

Avocat : SCP ELATHA

23 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601388

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un surveillant pénitentiaire qui sollicitait la suspension d'un refus d'autorisation spéciale d'absence (ASA) pour participer à une réunion d'un conseil régional de l'action sociale. Le juge a estimé que le requérant, bien que syndiqué, n'agissait pas en sa qualité de représentant syndical mais en tant que trésorier d'une association d'action sociale, ce qui ne rentre pas dans le champ des articles R. 214-36 et R. 214-42 du code général de la fonction publique. Par conséquent, le refus de l'administration ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

BATOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602236

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de rétention de passeport d'un ressortissant algérien. Le juge estime que l'urgence, bien que présumée pour une mesure d'expulsion, ne suffit pas à justifier la suspension, car il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Cette décision, fondée sur des condamnations pénales pour des infractions liées aux stupéfiants, est considérée comme légalement justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINSON

23 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601894

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de versement du revenu de solidarité active (RSA). Le juge estime que la demande d'annulation est irrecevable en procédure de référé, car cette voie ne permet pas d'annuler une décision mais seulement d'en ordonner la suspension. De plus, la requête est jugée irrecevable car elle ne respecte pas la procédure prévue aux articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative pour solliciter une telle suspension.

23 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602136

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour déposée par un ressortissant étranger, parent d'enfants réfugiés. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de refus, notamment au regard des conditions posées par l'article L. 424-3 du CESEDA pour l'obtention d'une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du Code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 424-3 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MEAUDE

23 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602141

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette par ordonnance la requête de M. B... visant à annuler les opérations électorales municipales de Créon. Le juge estime la protestation irrecevable car déposée entre les deux tours de scrutin, alors qu'aucun résultat définitif n'était encore proclamé. La décision s'appuie sur les délais stricts de l'article R. 119 du code électoral et applique la procédure de rejet pour irrecevabilité manifeste prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602157

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, un ressortissant algérien entré irrégulièrement, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande est donc jugée mal fondée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALAY

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302650

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral suspendant son agrément de dirigeant de sécurité, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501592

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté comme irrecevable une requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet d'un recours préalable de l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le tribunal a relevé d'office que l'Anah avait pris une décision explicite d'agrément du recours avant l'introduction de la requête, ce qui privait celle-ci de son objet. La juridiction a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : PITCHER

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501593

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite d'un recours préalable concernant le retrait d'une prime de transition énergétique. La juridiction a jugé la requête irrecevable car l'Agence nationale de l'habitat avait pris une décision explicite favorable (agrément du recours) avant son introduction, ce qui supprimait l'objet du litige. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : PITCHER

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501594

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... et de la société Drapo comme étant manifestement irrecevable. Le juge a relevé d'office qu'une décision explicite de l'Agence nationale de l'habitat, intervenue avant l'introduction du recours contentieux, avait déjà répondu à leur recours administratif préalable obligatoire. La juridiction a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et R. 611-7 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.

Avocat : PITCHER

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501598

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette une requête en annulation contre une décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) concernant une prime de transition énergétique. La juridiction constate l'irrecevabilité de la requête, car l'Anah avait pris une décision explicite agréant le recours préalable avant son introduction, ce qui ôtait tout objet au litige. En outre, le tribunal condamne la société requérante à une amende de 1500 euros pour requête abusive, sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508441

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, les requérants n'ayant pas justifié, après mise en demeure, que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La demande de condamnation aux dépens présentée par la partie adverse a également été rejetée.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602734

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant la suspension. La juridiction considère que la séparation conjugale et les difficultés alléguées ne modifient pas la situation administrative des parties et ne caractérisent pas l'urgence requise.

Avocat : KUMMER

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602870

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un titre de recettes départemental. Le juge estime que la demande est sans objet, car le recours au fond introduit par le requérant contre ce titre est lui-même suspensif en vertu de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie.

23 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510358

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, le préfet ayant retiré la décision attaquée et délivré une carte de séjour pluriannuelle à la requérante. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE FLOCH

23 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601799

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour. Le requérant, sollicitant un premier titre "salarié" après un titre "recherche d'emploi", ne bénéficie pas de la présomption d'urgence, et les circonstances personnelles invoquées ne caractérisent pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAHEDIAN

23 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604819

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête visant à suspendre le rejet d'un visa de long séjour pour un enfant majeur. La juridiction estime la demande irrecevable car le père, qui a agi au nom de son fils majeur sans démontrer son incapacité juridique, n'avait pas qualité pour représenter ce dernier devant le tribunal. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3, R. 431-2 et R. 431-4 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.

23 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601586

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours au fond formé contre l'OQTF suspend automatiquement son exécution en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande est donc jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PETIT

23 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500591

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de l'ANAH rejetant un recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique. La juridiction constate le désistement d'office des requérants, M. B... et la société Drapo, faute d'avoir confirmé le maintien de leurs conclusions après mise en demeure. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : PITCHER

23 mars 2026