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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304331

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête d'un officier demandant l'annulation du refus de lui attribuer l'indemnité pour charges militaires (ICM) au taux particulier n°1. Le tribunal écarte le moyen tiré du délai de la décision ministérielle, relevant qu'un rejet implicite était né du silence de l'administration après quatre mois. Il estime également que la condition d'un pacte civil de solidarité conclu depuis au moins deux ans, prévue par l'article 3 du décret du 13 octobre 1959, ne méconnaît pas le principe d'égalité. La décision s'appuie sur le code de la défense et le décret précité.

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306436

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les recours de la société Pampa visant à annuler les décisions administratives ayant rompu deux contrats d'apprentissage et interdit à l'entreprise de recruter de nouveaux apprentis pour trois ans. Le tribunal a jugé que la directrice régionale compétente avait légalement constaté des manquements graves de l'employeur, notamment des conditions de travail contraires à la dignité des apprenties, justifiant les mesures prises. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la rupture administrative des contrats d'apprentissage pour faute de l'employeur.

Avocat : TESSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606737

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait l'urgence pour se rendre à une convocation policière en France, ne caractérisait pas une situation d'urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BALG

8 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606775

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa en référé, pour défaut d'urgence. La requérante, épouse d'un ressortissant suisse, n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire contre le refus consulaire, condition nécessaire pour saisir le juge des référés en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal applique également les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606791

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale. Le juge estime que le requérant, bien que séparé de son fils mineur, n'a pas démontré le caractère d'urgence requis, notamment en raison d'un délai non justifié dans l'engagement des démarches après l'obtention de son statut de réfugié. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : PERROT

8 avril 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2602086

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre le retrait de sa carte professionnelle de VTC. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré la perte de revenus alléguée, car le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

8 avril 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602639

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les procédures, notamment l'entretien individuel et l'information du requérant, étaient conformes au règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013) et que la délégation de signature était régulière. La demande d'enregistrement de la demande d'asile et la condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées, tandis que l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : L'ILL LEGAL

8 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600770

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal interdisant la circulation. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner le requérant aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

8 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512695

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, un ressortissant guinéen, contestait notamment la mesure au motif qu'il serait mineur. Le tribunal a jugé qu'il lui appartenait, saisi d'un recours suspensif, de statuer sur l'allégation de minorité avant de se prononcer sur la légalité de l'OQTF, conformément aux articles L. 611-1 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBÉ

8 avril 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528203

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle du requérant. Elle s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 611-1 et L. 612-10.

Avocat : FEUKEU TCHOUMBA

8 avril 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600391

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que l'arrêté, pris par un agent disposant d'une délégation régulière, est légal et suffisamment motivé. Il constate que le préfet a respecté les exigences de vérification du droit au séjour et d'examen de la situation personnelle prévues par les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAURELLE

8 avril 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607430

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du musée du Quai Branly-Jacques Chirac rejetant la réintégration d'un agent. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreurs de fait, méconnaissance des obligations de réemploi et de reclassement) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les références au décret du 17 janvier 1986 concernant la fonction publique sont également écartées.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS (SARL)

8 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610106

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une mesure de suspension conservatoire de fonctions prononcée par le Premier ministre. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 (conditions du référé-suspension) et L. 522-3 (rejet sans instruction en l'absence d'urgence) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

8 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609943

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un étudiant en médecine visant à suspendre l'exécution de décisions l'ayant exclu de son diplôme d'études spécialisées (DES) et de son poste hospitalier. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que la situation précaire alléguée par le requérant n'est pas imputable aux décisions contestées mais à l'expiration du délai légal pour valider sa formation. L'ordonnance est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607744

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite d'une autorisation de travail et à enjoindre sa délivrance, une autorisation ayant finalement été accordée. La juridiction rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code pour constater l'absence d'objet des conclusions principales.

Avocat : KOUASSI

8 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505083

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 rejetant la demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bissau-guinéen. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'insertion scolaire, de la situation médicale et des perspectives d'intégration professionnelle de l'intéressé, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour au regard de ces éléments, en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NIAKATE

8 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505081

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était signé par une personne habilitée, suffisamment motivé, et qu'il résultait d'un examen conforme des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1 notamment). Les autres demandes, incluant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, ont également été rejetées.

Avocat : NIAKATE

8 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601893

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge du contentieux de l'éloignement, rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de la requérante a été respecté, notamment par une audition de police. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-7.

Avocat : EDEN AVOCATS

8 avril 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601785

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers le Portugal. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), notamment en ne tenant pas compte de la situation personnelle et familiale de la requérante, en particulier la présence de son enfant né en France. La juridiction a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SOUTY

8 avril 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601784

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime prononçant une interdiction de retour de six mois contre Mme B..., une ressortissante guinéenne. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne tenant pas compte, pour fixer la durée de l'interdiction, de l'ensemble des éléments de sa situation personnelle, notamment la naissance de son enfant en France. La décision est donc entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : EDEN AVOCATS

8 avril 2026• POLE URGENCES